Tahiti, le 8 janvier 2026 - Que retenir de l'année écoulée en matière d’actualité sportive au Fenua ? Tahiti Infos vous propose pour 2025 une sélection de la rédaction des événements qui auront intéressé le monde sportif depuis janvier.
2025 en quelques dates
2 février : Cédric Wane et Thomas Lubin remportent le 1er swimrun de l’année à Tautira.
6 février : Pour sa troisième édition, le Aito Tū’aro met à l’honneur tous ceux et celles qui contribuent à la réussite du sport au Fenua, mais aussi à son rayonnement dans le monde. Kauli Vaast et Vahine Fierro sont tous les deux distingués.
15 février : Océan Belrose remporte les Oceania de tennis de table 2025 qui se sont déroulés à Melbourne en Australie.
4 mars : Au parc Vaira’i de Punaauia, Shell Va’a remporte la 34e édition du Marathon Polynésie La 1ère. Shell devance le Team OPT et Air Tahiti.
9 mars : Le numéro un du championnat QS secteur Hawaii/Tahiti Nui, Finn McGill, gagne la Air Tahiti Rangiroa Pro 2025. Enrique Ariitu, Mihimana Braye et Vehiatua Prunier, nos trois derniers représentants, échouent en quarts de finale.
12 mars : Tahiti United est lancée. L’équipe représentera toute la Polynésie pour la Pro League, la nouvelle compétition lancée par l’Oceania Football Confederation (OFC).
4 avril : Après une défaite inaugurale face aux Néo-Zélandais d’Auckland et une précieuse victoire contre les Fidjiens du Rewa FC, l’AS Pirae fait match nul face à l’AS Tiga et sort de la Ligue des Champions d’Océanie.
8 avril : L’équipe de badminton de l’Université de la Polynésie française (UPF) remporte le Championnat de France universitaire de badminton – niveau 2 à Chambly, dans les Hauts-de-France.
4 mai - Paul-Alexandre Claverie décroche le titre de champion de Polynésie du 10 000 mètres en 36’ 18’’, Aurélie Steelandt est sacrée chez les dames en 39’ 30’’.
8 mai : Mehdi Gabrillargues chez les hommes et Clémence Dédé chez les femmes s’imposent dans le Championnat de Polynésie 2025 de VTT cross-country.
21 mai : “Ouvreur mythique” et “joueur de légende” des clubs de Valence et Pau entre 1981 et 1995, Richard Mapuhi décède à l’âge de 62 ans.
15 juin : L’OPT remporte la Vodafone Channel Race. Chez les femmes, Ihilani Va’a poursuit son parcours sans faute depuis le début de la saison.
22 juin : L’AS Vénus est sacrée championne de Tahiti de football.
29 juin : Vainqueur 2-1 de Punaruu au stade Pater en finale de la Coupe de Polynésie 2025, Pirae se qualifie pour le 7e tour de la Coupe de France 2025-2026 et se déplacera en métropole au mois de novembre. Pirae réalise le doublé en Coupe de Polynésie, ses féminines s’étant imposées (2-1) face à Tefana.
6 juillet : Faa’a Rugby Aro décroche le titre de champion de Tahiti en s’imposant (17-10) face au Punaauia Rugby Club.
27 juillet : Kyle Taraufau s’impose au Super ‘Aito 2025. Hitiroa Masingue et Hotuiterai Poroi complètent le podium.
14 septembre : L’AS Pirae remporte le Trophée des champions face à l’AS Vénus aux pénaltys, 4 tirs au but à 2 (2-2).
21 septembre : Hotuiterai Poroi remporte la Hawaiki Nui Solo 2025. Tutearii Hoatua, longtemps maillot jaune, prend la deuxième place tandis que Keith Vernaudon se glisse au pied du podium. Marguerite Temaiana s’impose pour la troisième année consécutive chez les dames.
11 octobre : Tya Zebrowski signe son entrée dans le CT dès le lancement du Saquarema Pro. Vainqueure de sa première série, la jeune prodige, première du classement mondial avant cette étape, vient de réaliser un exploit historique : elle devient la plus jeune surfeuse à intégrer le CT, la division suprême du surf mondial, à 14 ans.
23 novembre : Kiara Goold remporte le premier QS de sa très jeune carrière. Face à la Hawaiienne d’Oahu, qui surfait sur son spot, Moana Wong, Kiara n’a pas fait de détails et a dominé cette finale.
6 février : Pour sa troisième édition, le Aito Tū’aro met à l’honneur tous ceux et celles qui contribuent à la réussite du sport au Fenua, mais aussi à son rayonnement dans le monde. Kauli Vaast et Vahine Fierro sont tous les deux distingués.
15 février : Océan Belrose remporte les Oceania de tennis de table 2025 qui se sont déroulés à Melbourne en Australie.
4 mars : Au parc Vaira’i de Punaauia, Shell Va’a remporte la 34e édition du Marathon Polynésie La 1ère. Shell devance le Team OPT et Air Tahiti.
9 mars : Le numéro un du championnat QS secteur Hawaii/Tahiti Nui, Finn McGill, gagne la Air Tahiti Rangiroa Pro 2025. Enrique Ariitu, Mihimana Braye et Vehiatua Prunier, nos trois derniers représentants, échouent en quarts de finale.
12 mars : Tahiti United est lancée. L’équipe représentera toute la Polynésie pour la Pro League, la nouvelle compétition lancée par l’Oceania Football Confederation (OFC).
4 avril : Après une défaite inaugurale face aux Néo-Zélandais d’Auckland et une précieuse victoire contre les Fidjiens du Rewa FC, l’AS Pirae fait match nul face à l’AS Tiga et sort de la Ligue des Champions d’Océanie.
8 avril : L’équipe de badminton de l’Université de la Polynésie française (UPF) remporte le Championnat de France universitaire de badminton – niveau 2 à Chambly, dans les Hauts-de-France.
4 mai - Paul-Alexandre Claverie décroche le titre de champion de Polynésie du 10 000 mètres en 36’ 18’’, Aurélie Steelandt est sacrée chez les dames en 39’ 30’’.
8 mai : Mehdi Gabrillargues chez les hommes et Clémence Dédé chez les femmes s’imposent dans le Championnat de Polynésie 2025 de VTT cross-country.
21 mai : “Ouvreur mythique” et “joueur de légende” des clubs de Valence et Pau entre 1981 et 1995, Richard Mapuhi décède à l’âge de 62 ans.
15 juin : L’OPT remporte la Vodafone Channel Race. Chez les femmes, Ihilani Va’a poursuit son parcours sans faute depuis le début de la saison.
22 juin : L’AS Vénus est sacrée championne de Tahiti de football.
29 juin : Vainqueur 2-1 de Punaruu au stade Pater en finale de la Coupe de Polynésie 2025, Pirae se qualifie pour le 7e tour de la Coupe de France 2025-2026 et se déplacera en métropole au mois de novembre. Pirae réalise le doublé en Coupe de Polynésie, ses féminines s’étant imposées (2-1) face à Tefana.
6 juillet : Faa’a Rugby Aro décroche le titre de champion de Tahiti en s’imposant (17-10) face au Punaauia Rugby Club.
27 juillet : Kyle Taraufau s’impose au Super ‘Aito 2025. Hitiroa Masingue et Hotuiterai Poroi complètent le podium.
14 septembre : L’AS Pirae remporte le Trophée des champions face à l’AS Vénus aux pénaltys, 4 tirs au but à 2 (2-2).
21 septembre : Hotuiterai Poroi remporte la Hawaiki Nui Solo 2025. Tutearii Hoatua, longtemps maillot jaune, prend la deuxième place tandis que Keith Vernaudon se glisse au pied du podium. Marguerite Temaiana s’impose pour la troisième année consécutive chez les dames.
11 octobre : Tya Zebrowski signe son entrée dans le CT dès le lancement du Saquarema Pro. Vainqueure de sa première série, la jeune prodige, première du classement mondial avant cette étape, vient de réaliser un exploit historique : elle devient la plus jeune surfeuse à intégrer le CT, la division suprême du surf mondial, à 14 ans.
23 novembre : Kiara Goold remporte le premier QS de sa très jeune carrière. Face à la Hawaiienne d’Oahu, qui surfait sur son spot, Moana Wong, Kiara n’a pas fait de détails et a dominé cette finale.
C'était le 31 mars : L'héritage du surf entre de bonnes mains
Le projet “Héritage” du surf national est lancé. C’est la première fois qu’un tel processus est mis en place entre la Fédération française et la Fédération tahitienne de surf. Son but : accompagner la nouvelle génération de surfeurs français et polynésiens vers le haut niveau, en leur permettant de bénéficier des meilleurs moyens humains et logistiques pour y parvenir.
Transmission. Passion. Ces mots sont l’essence même du projet “Héritage”, mis en place par la Fédération française de surf (FFS) et la Fédération tahitienne de surf (FTS). Sous l’impulsion d’un groupe de personnes passionnées et investies, 15 jeunes prodiges du surf polynésien et français bénéficient d'un encadrement complet qui leur permettra de progresser dans les meilleures conditions.
“On est très fiers de voir ce projet aboutir. On a beaucoup travaillé pour cela entre les deux fédérations. On a œuvré ensemble pour le même but : préparer nos jeunes espoirs de la meilleure manière pour le haut niveau. On a mis en place un encadrement de qualité avec des coachs qui sont des légendes du surf, des cadres techniques et des préparateurs physiques. Eux, tout ce qu’ils ont à faire, c’est travailler dur, écouter et surfer”, explique Jérémy Florès, ancien grand surfeur professionnel, entraîneur, manager terrain de l’équipe de France et grand artisan de la réussite de ce projet.
Transmission. Passion. Ces mots sont l’essence même du projet “Héritage”, mis en place par la Fédération française de surf (FFS) et la Fédération tahitienne de surf (FTS). Sous l’impulsion d’un groupe de personnes passionnées et investies, 15 jeunes prodiges du surf polynésien et français bénéficient d'un encadrement complet qui leur permettra de progresser dans les meilleures conditions.
“On est très fiers de voir ce projet aboutir. On a beaucoup travaillé pour cela entre les deux fédérations. On a œuvré ensemble pour le même but : préparer nos jeunes espoirs de la meilleure manière pour le haut niveau. On a mis en place un encadrement de qualité avec des coachs qui sont des légendes du surf, des cadres techniques et des préparateurs physiques. Eux, tout ce qu’ils ont à faire, c’est travailler dur, écouter et surfer”, explique Jérémy Florès, ancien grand surfeur professionnel, entraîneur, manager terrain de l’équipe de France et grand artisan de la réussite de ce projet.
C'était le 21 août : La Polynésie domine le monde du va'a
Les rameurs tahitiens ont décroché 21 médailles, dont treize en or, aux Championnats du monde de va’a longue distance au Brésil.
Les Championnats du monde de va’a longue distance, qui se déroulaient au Brésil, sont terminés. Pendant cinq jours de compétition intense, quinze nations se sont affrontées dans la baie de Guanabara, à Niterói. Nos rameurs et rameuses étaient bien sûr présents et ont, une fois de plus, porté haut les couleurs de la Polynésie.
Avec 21 médailles au total, dont treize en or, cinq en argent et trois en bronze, Tahiti a devancé le Brésil et le Canada. Une magnifique performance portée par toutes les catégories, des cadets aux vétérans 80.
Malgré l’absence de certains cadres, la délégation tahitienne a prouvé que son réservoir était illimité et qu’elle pouvait compter sur un vivier de champions toujours aussi important pour représenter le pays.
Les Championnats du monde de va’a longue distance, qui se déroulaient au Brésil, sont terminés. Pendant cinq jours de compétition intense, quinze nations se sont affrontées dans la baie de Guanabara, à Niterói. Nos rameurs et rameuses étaient bien sûr présents et ont, une fois de plus, porté haut les couleurs de la Polynésie.
Avec 21 médailles au total, dont treize en or, cinq en argent et trois en bronze, Tahiti a devancé le Brésil et le Canada. Une magnifique performance portée par toutes les catégories, des cadets aux vétérans 80.
Malgré l’absence de certains cadres, la délégation tahitienne a prouvé que son réservoir était illimité et qu’elle pouvait compter sur un vivier de champions toujours aussi important pour représenter le pays.
C'était le 21 septembre : Quinn Felton remporte le Tour Tahiti Nui
Le palmarès du Tour Tahiti Nui s’est enrichi d’une nouvelle nationalité avec la victoire cette année de Quinn Felton, premier Américain à remporter l’épreuve. Il s’est imposé au classement général final devant le métropolitain Axel Taillandier et le Tahitien Taruia Krainer.
Lors du Tour Tahiti Nui, Quinn Felton a pris le maillot jaune dès la première étape et ne l’a plus quitté. L’Américain se trouvait clairement au-dessus du lot. Les écarts au classement général final ne sont pas énormes entre les meilleurs, mais c’est parce que l’équipe Voller Factory et son leader ont d’abord cherché à contrôler la course sans vouloir systématiquement creuser des écarts. L’objectif était de garder les coureurs de Pirae sous surveillance et en particulier Axel Taillandier, Taruia Krainer et Maxime Joly, qui font 2e, 3e et 5e du classement général final, et Gwendy Duval du Team France Clubs Défense qui finit au pied du podium.
Lors du Tour Tahiti Nui, Quinn Felton a pris le maillot jaune dès la première étape et ne l’a plus quitté. L’Américain se trouvait clairement au-dessus du lot. Les écarts au classement général final ne sont pas énormes entre les meilleurs, mais c’est parce que l’équipe Voller Factory et son leader ont d’abord cherché à contrôler la course sans vouloir systématiquement creuser des écarts. L’objectif était de garder les coureurs de Pirae sous surveillance et en particulier Axel Taillandier, Taruia Krainer et Maxime Joly, qui font 2e, 3e et 5e du classement général final, et Gwendy Duval du Team France Clubs Défense qui finit au pied du podium.
C'était le 5 octobre : Un doublé historique
Sur les vagues d’Ericeira au Portugal, Kauli Vaast et Tya Zebrowski remportent l’étape portugaise des Challenger Series – un résultat historique pour le surf polynésien.
À l’issue d’un parcours sans faille, Kauli Vaast et Tya Zebrowski passent un nouveau palier vers l’élite mondiale en se classant chacun premier des Challengers Series dans leur catégorie respective.
Kauli Vaast, déjà champion olympique en 2024, a su gérer la pression. Après avoir dominé ses premières séries (qualifications), notre ‘aito s’impose dès les huitièmes face à Oscar Berry, surfeur australien réputé. Il marque dans ce heat une vague notée 6,50 points, ce qui lui est essentiel dans des conditions instables. En quart, il affronte Adur Amatriain et continue de pousser. Il continue d’impressionner en obtenant un score de 8 sur une vague incroyable. Puis, en demi-finale, il sort le jeune Eli Hanneman. Le Hawaiien a tout tenté en prenant beaucoup de vagues mais notre champion, dès ses trois premières vagues, avait déjà acquis sa victoire sur le score de 12.67 (avec la première à 6.50 et la troisième à 6.17). Enfin, en finale, il se mesure à George Pittar. L’Australien sorti du CT en avril après n’avoir pu passer le cut de demi-saison voulait impérativement remporter une étape des CS. Ce ne sera pas cette fois-ci car en face de lui se dressait la montagne de Vairao. Le natif de la Presqu’île a été encore une fois précis et incisif. Deux vagues quasi parfaites (7.83 et 6.23) dans des conditions très difficiles. Preuve que le vainqueur de l’étape est en mode maître des vagues pour aller chercher le graal dans cette dernière ligne droite.
À seulement 14 ans, Tya Zebrowski confirme qu’elle n’est pas une simple promesse, mais une réalité du circuit. Après les tours qualificatifs, elle entre dans le vif du sujet dès les huitièmes, face à des adversaires de haut calibre, dont Sally Fitzgibbons. Elle accède aux quarts de finale en position de dauphine du heat grâce à une vague à 7,33 inscrite dans les dernières minutes. En quart, elle se débarrasse de Kirra Pinkerton, tombeuse de Fitzgibbons. En demi-finale, elle retrouve Anat Lelior qu’elle domine durant tout le heat. En finale, elle affronte l’Australienne India Robinson. Dans un duel intense, Tya construit sa victoire : initialement derrière, elle prend la priorité à 11 minutes, marque 6.20 points, puis, à 19 minutes, réussit un dernier enchaînement de manœuvres (rasgada, cutback, coup final) qui lui vaut un 7,33. Son total sur la finale s’élève à 13,53 contre 11,93 pour Robinson.
À l’issue d’un parcours sans faille, Kauli Vaast et Tya Zebrowski passent un nouveau palier vers l’élite mondiale en se classant chacun premier des Challengers Series dans leur catégorie respective.
Kauli Vaast, déjà champion olympique en 2024, a su gérer la pression. Après avoir dominé ses premières séries (qualifications), notre ‘aito s’impose dès les huitièmes face à Oscar Berry, surfeur australien réputé. Il marque dans ce heat une vague notée 6,50 points, ce qui lui est essentiel dans des conditions instables. En quart, il affronte Adur Amatriain et continue de pousser. Il continue d’impressionner en obtenant un score de 8 sur une vague incroyable. Puis, en demi-finale, il sort le jeune Eli Hanneman. Le Hawaiien a tout tenté en prenant beaucoup de vagues mais notre champion, dès ses trois premières vagues, avait déjà acquis sa victoire sur le score de 12.67 (avec la première à 6.50 et la troisième à 6.17). Enfin, en finale, il se mesure à George Pittar. L’Australien sorti du CT en avril après n’avoir pu passer le cut de demi-saison voulait impérativement remporter une étape des CS. Ce ne sera pas cette fois-ci car en face de lui se dressait la montagne de Vairao. Le natif de la Presqu’île a été encore une fois précis et incisif. Deux vagues quasi parfaites (7.83 et 6.23) dans des conditions très difficiles. Preuve que le vainqueur de l’étape est en mode maître des vagues pour aller chercher le graal dans cette dernière ligne droite.
À seulement 14 ans, Tya Zebrowski confirme qu’elle n’est pas une simple promesse, mais une réalité du circuit. Après les tours qualificatifs, elle entre dans le vif du sujet dès les huitièmes, face à des adversaires de haut calibre, dont Sally Fitzgibbons. Elle accède aux quarts de finale en position de dauphine du heat grâce à une vague à 7,33 inscrite dans les dernières minutes. En quart, elle se débarrasse de Kirra Pinkerton, tombeuse de Fitzgibbons. En demi-finale, elle retrouve Anat Lelior qu’elle domine durant tout le heat. En finale, elle affronte l’Australienne India Robinson. Dans un duel intense, Tya construit sa victoire : initialement derrière, elle prend la priorité à 11 minutes, marque 6.20 points, puis, à 19 minutes, réussit un dernier enchaînement de manœuvres (rasgada, cutback, coup final) qui lui vaut un 7,33. Son total sur la finale s’élève à 13,53 contre 11,93 pour Robinson.
31 octobre : Shell Va'a remporte sa dixième couronne à Hawaiki Nui Va'a
Shell Va’a remporte la 32e Hawaiki Nui Va’a devant OPT et Air Tahiti, en faisant une magnifique remontada lors de la troisième et dernière étape entre Taha’a et Bora Bora.
Clap de fin pour la 32e édition de la Hawaiki Nui qui se termine sur un exploit historique de Shell Va’a. Pourtant loin derrière le leader à l’aube de la dernière étape, les hommes de David Tepava ont livré une course exemplaire tant au niveau physique que stratégique. Après 59 km et 4 heures, 11 minutes et 15 secondes, l’équipe au coquillage franchit la ligne d’arrivée mythique à Matira, remportant sa dixième Hawaiki Nui et faisant tomber le record de l’étape. Avec une belle bataille menée à distance, OPT prend la deuxième place tandis qu’Air Tahiti complète ce podium. Chez les vétérans 40, c’est le Team EDT qui décroche le titre tandis que chez les vétérans 50, c’est la formation de Huahine Fare Ara qui vient faire la fierté de tous les Raromata’i.
Chez les femmes, la bataille attendue entre les rameuses d’Ihilani Va’a et les Hawaiiennes a bien eu lieu. Tenantes du titre, les rameuses de Hawaii terminent sur la ligne d’arrivée à Patio avec cinq minutes d’avance et conservent leur couronne.
Chez les vétérans dames, pas de surprise. Après avoir gagné la Hawaiki Nui l’année dernière, la supériorité de l’équipe Ruahatu a été de tous les instants.
Pour les vétérans 60, les six équipes inscrites ont livré un combat de tous les instants sur les deux étapes, prouvant que le va’a peut être pratiqué à tous âges. Nous avons eu droit à un duel au sommet entre la Team Nunue, vainqueur lors de l’édition précédente, et la Team Pirae, qui avait fini quatrième. Mais cette année, les hommes du président Samuel Moo-Sung ont cette fois-ci gagné les deux étapes et décrochent donc une magnifique victoire sur cette 32e Hawaiki Nui.
Clap de fin pour la 32e édition de la Hawaiki Nui qui se termine sur un exploit historique de Shell Va’a. Pourtant loin derrière le leader à l’aube de la dernière étape, les hommes de David Tepava ont livré une course exemplaire tant au niveau physique que stratégique. Après 59 km et 4 heures, 11 minutes et 15 secondes, l’équipe au coquillage franchit la ligne d’arrivée mythique à Matira, remportant sa dixième Hawaiki Nui et faisant tomber le record de l’étape. Avec une belle bataille menée à distance, OPT prend la deuxième place tandis qu’Air Tahiti complète ce podium. Chez les vétérans 40, c’est le Team EDT qui décroche le titre tandis que chez les vétérans 50, c’est la formation de Huahine Fare Ara qui vient faire la fierté de tous les Raromata’i.
Chez les femmes, la bataille attendue entre les rameuses d’Ihilani Va’a et les Hawaiiennes a bien eu lieu. Tenantes du titre, les rameuses de Hawaii terminent sur la ligne d’arrivée à Patio avec cinq minutes d’avance et conservent leur couronne.
Chez les vétérans dames, pas de surprise. Après avoir gagné la Hawaiki Nui l’année dernière, la supériorité de l’équipe Ruahatu a été de tous les instants.
Pour les vétérans 60, les six équipes inscrites ont livré un combat de tous les instants sur les deux étapes, prouvant que le va’a peut être pratiqué à tous âges. Nous avons eu droit à un duel au sommet entre la Team Nunue, vainqueur lors de l’édition précédente, et la Team Pirae, qui avait fini quatrième. Mais cette année, les hommes du président Samuel Moo-Sung ont cette fois-ci gagné les deux étapes et décrochent donc une magnifique victoire sur cette 32e Hawaiki Nui.































