Mathilde Zampieri réalisatrice, photographe et ancienne championne de Windsurf revient en Polynésie française pour présenter son nouveau film “Ma rue” aux côtés de Elia Merlot, réalisatrice, scénariste et comédienne. Une coréalisation qui a donné vie à un film documentaire qui met en lumière un sujet encore bien trop fragile dans la société polynésienne.
Elia est tout le temps en retard, Mathilde prend son mal en patience pour l’attendre. C’est un duo de choc, d’amour et de passion : quand Ra’iātea rencontre Ivry-sur-Seine, c’est la terre et la mer qui s’unissent pour créer plus que des images, des messages.
Elia Merlot, blonde aux cheveux bouclés est rêveuse depuis sa plus tendre enfance. Petite, son imagination débordante ne cesse de créer. Elle débute ses premiers spectacles dans son salon, devant un public fidèle : ses parents. Elle commence le théâtre très jeune avant de s’intéresser au caméscope de son père pour réaliser ses premiers courts-métrages. C'est à ce moment-là que les portes du “cinéma” s’ouvrent à elle.
Mathilde Zampieri, brune est amoureuse du bleu. Elle connaît un parcours atypique en commençant dans le monde du windsurf. Championne de ce sport, elle se classe troisième aux mondiaux juniors en 2016 et 2017, mais c’est la période du Covid-19 qui la ramène à terre. Elle change de parcours et s’éprend de la photo et du cinéma.
Elia est tout le temps en retard, Mathilde prend son mal en patience pour l’attendre. C’est un duo de choc, d’amour et de passion : quand Ra’iātea rencontre Ivry-sur-Seine, c’est la terre et la mer qui s’unissent pour créer plus que des images, des messages.
Elia Merlot, blonde aux cheveux bouclés est rêveuse depuis sa plus tendre enfance. Petite, son imagination débordante ne cesse de créer. Elle débute ses premiers spectacles dans son salon, devant un public fidèle : ses parents. Elle commence le théâtre très jeune avant de s’intéresser au caméscope de son père pour réaliser ses premiers courts-métrages. C'est à ce moment-là que les portes du “cinéma” s’ouvrent à elle.
Mathilde Zampieri, brune est amoureuse du bleu. Elle connaît un parcours atypique en commençant dans le monde du windsurf. Championne de ce sport, elle se classe troisième aux mondiaux juniors en 2016 et 2017, mais c’est la période du Covid-19 qui la ramène à terre. Elle change de parcours et s’éprend de la photo et du cinéma.
L’éclipse solaire : quand la Lune et le soleil se rencontrent
Elles rêvent de créer et vivre de leur passion, ce qui les captent, c’est l’énergie et la “vibe” qu’elles partagent. Sans un mot, elles se sont choisies. D’ailleurs c’est cette énergie qui les a rapprochées, depuis le jour où Mathilde a pris la défense d'Elia pendant une session de pitch à l’école Kourtrajmé, une école de cinéma qui se situe au cœur des cité de la Bosquets à Montfermeil (93).
Ensemble, elles sont puissantes et leur collaboration donne vie à des messages saisissants et à une représentation de la femme forte. “Arène”, c’est leur première co-réalisation, sur le thème des troubles menstruels – Elia souffre de règles douloureuses et Mathilde d’endométriose. Durant leur formation, Elia voulait réaliser un film avec Mathilde et comme un signe du destin, un concours de court-métrage avec pour thème “les femmes dans le sport” est arrivé : l’occasion pour elles de créer ensemble. Leurs atouts se complètent : Elia est comédienne et elle manie les mots avec aisance ; Mathilde se révêle, quant à elle, sur l’aspect technique. L’une s’occupera de la direction d’acteurs ainsi que de l'écriture, l’autre de la photographie et de la production.
Selon Mathilde, “l’art est politique et est un moyen pour défendre des causes”. Les thématiques qu’elles soutiennent sont des sujets qu’elles connaissent puisqu’elles les ont vécus. Elles partagent les mêmes intentions : entre banlieue, solidarité, la cause des femmes et les récits humains, elles mettent en avant des valeurs qui les portent.
Elia est éclatante et Mathilde plus réservée, quand la Lune et le soleil se rencontrent, c’est l’évidence. Elles partageant les mêmes valeurs et donnent vie à des œuvres cinématographiques qui leur correspondent ; un duo impressionnant tant par leur parcours que par leur jeune âge.
Ensemble, elles sont puissantes et leur collaboration donne vie à des messages saisissants et à une représentation de la femme forte. “Arène”, c’est leur première co-réalisation, sur le thème des troubles menstruels – Elia souffre de règles douloureuses et Mathilde d’endométriose. Durant leur formation, Elia voulait réaliser un film avec Mathilde et comme un signe du destin, un concours de court-métrage avec pour thème “les femmes dans le sport” est arrivé : l’occasion pour elles de créer ensemble. Leurs atouts se complètent : Elia est comédienne et elle manie les mots avec aisance ; Mathilde se révêle, quant à elle, sur l’aspect technique. L’une s’occupera de la direction d’acteurs ainsi que de l'écriture, l’autre de la photographie et de la production.
Selon Mathilde, “l’art est politique et est un moyen pour défendre des causes”. Les thématiques qu’elles soutiennent sont des sujets qu’elles connaissent puisqu’elles les ont vécus. Elles partagent les mêmes intentions : entre banlieue, solidarité, la cause des femmes et les récits humains, elles mettent en avant des valeurs qui les portent.
Elia est éclatante et Mathilde plus réservée, quand la Lune et le soleil se rencontrent, c’est l’évidence. Elles partageant les mêmes valeurs et donnent vie à des œuvres cinématographiques qui leur correspondent ; un duo impressionnant tant par leur parcours que par leur jeune âge.
Rendre hommage aux femmes
Mathilde, née d’un père aux origines italiennes et d’une mère française, trouvent ses racines en Polynésie française, Ra’iātea, où elle a grandi. Toujours rattachés au bleu de la mer, ses meilleurs souvenirs de la Polynésie sont les journées en bateau avec sa famille dans le lagon de son île. Cette année elle revient au Fenua pour présenter son film au Fifo, un festival qu’elle connait depuis toute petite : “J’espère que la Polynésie sera fière de mon film, c’est mon objectif principal.” Leur film “Ma rue” est un portrait de femme, profondément ancré dans une Polynésie contemporaine. Il fait écho aux récits locaux et à l’engagement de Mathilde pour l’envie de rendre hommage aux femmes fortes. Elle tire son inspiration de sa grand-mère qu’elle admire pour son parcours de vie, sa détermination, et l’amour qu’elle a su transmettre.
“Manger du poisson cru au lait de coco évidemment !”
Pour Elia, la Polynésie, c’est une découverte culturelle… Enfant de banlieue parisienne, elle a grandi dans un cadre de mixité sociale et culturelle. C’est avec beaucoup de reconnaissance qu’elle évoque son enfance. C’est ce qui l’a construite, lui a ouvert l’esprit et, selon elle, “c’est la meilleure façon de commencer la vie”. En vrai “couteau suisse”, elle jongle entre une vie de comédienne, de scénariste et de réalisatrice avec pour mot d’ordre “ne jamais s’ennuyer”. Avec beaucoup d’humilité, elle a réalisé “Ma rue” aux côtés de Mathilde, en laissant de côté son regard de métropolitaine et en laissant place à la parole de Marama (la protagoniste du film). Son âme libre lui a permis de laisser parler “son regard de femme sur la vie d’une autre femme.”
Synopsis :
À Papeete, Marama, 38 ans, porte les marques d’un handicap et d’une vie passée dans la rue depuis l’adolescence. Entre épreuves, maternité et addictions, elle avance pourtant en conservant son sourire. Aujourd’hui engagée dans un parcours d’insertion, elle reste attachée à “sa rue”, interrogeant la possibilité, et le sens, d’en sortir réellement.
“Ma rue” sera projeté le :
- Mardi 10 février à 9h20, au Petit Théâtre
- Mardi 10 février à 9h30 en salle Muriāvai, suivie d’une rencontre
- Mercredi 11 février à 18h au Grand Théâtre
- Vendredi 13 février à 8h au Grand Théâtre, suivie d’une rencontre





























