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Opales : Le feu du Mexique



Echantillons d’opales de feu taillées ou plutôt polies en forme de cabochon. C’est toute la monture du bijoutier qui leur donnera leur éclat.
Echantillons d’opales de feu taillées ou plutôt polies en forme de cabochon. C’est toute la monture du bijoutier qui leur donnera leur éclat.
Tahiti, le 26 novembre 2020 - Dans votre précédent magazine de vendredi dernier, nous avions consacré une large place aux opales précieuses récoltées au Mexique, principalement du côté de Magdalena, mais aussi à Tepic, Queretaro et San Juan del Rio. Tahiti infos vous avait promis de consacrer un reportage aux seules opales de feu, typiques des gisements mexicains. Nous vous proposons aujourd’hui un voyage initiatique dans la plus riche des mines en produisant, afin de mieux les connaître et mieux les apprécier.
 
L'opale orange est une quasi spécificité mexicaine, au même titre que les tortillas et la tequila. Spécificité si originale qu’elle est devenue petit à petit “l'opale de feu”. 
Orange, la rhyolite mexicaine l'est plus ou moins dans le centre du pays, entre Queretaro et San Juan del Rio. L'existence d'oxydes métalliques, de fer notamment, explique cette teinte de la roche par ailleurs assez peu homogène, offrant un nombre infini de “trous”, qui ont été remplis postérieurement par des sources hydrothermales ayant déposé calcédoine, opale commune et opale gemme.

Non, il ne s’agit pas de braises incandescentes, seulement d’opales orange en cours de tri.
Non, il ne s’agit pas de braises incandescentes, seulement d’opales orange en cours de tri.
80% des opales sont orange !
 
La grande particularité de cette région est donc sa production d'opales parfaitement orange, tellement lumineuses qu'elles se taillent non pas en cabochons, mais avec des facettes, comme le plus rutilant saphir !
Bien sûr, les connaisseurs vont nous rétorquer que comparer corindon et silice, “ça ne se fait pas”, et que les qualités des gemmes tirées à partir des premiers surpassent de beaucoup celles des seconds. Certes, la dureté d'un rubis n'a rien de comparable avec celle d'une opale (9 sur l’échelle de Mohs pour le rubis ou le saphir, 6 seulement pour l’opale)… mais il faut n'avoir jamais tenu dans la paume de sa main une poignée de ces opales orange pour ne pas “craquer”.
Il en est des pierres comme de bien d’autres choses ; c'est parfois de ce dont on attend le moins que l'on reçoit le plus et avec les opales, Tahiti Infos a été comblé : la belle inconnue de San Juan dépasse par ses feux tout ce que nous avions pu imaginer. Retour en arrière sur cette étrange gemme...
A San Juan del Rio, on creuse la rhyolite depuis plus d'un siècle pour trouver des opales de feu et heureusement pour les collectionneurs, elle est d'une grande abondance. 
A dire vrai, dans la plus belle et la plus productive des mines, celle de San Felipe Cierro Viejo, dont on voit le terril depuis le marché de San Juan, elle représente probablement 80 % des pierres de qualité gemme. Et lorsqu'un Gringo s'extasie devant leur luminosité, il fait parfois sourire les mineurs qui ne savent en fait pas toujours très bien quoi faire de cette pierre. De ses débouchés, nous reparlerons d'ailleurs plus loin...
 
Une caverne d'Ali Baba
 
Le boss éclaire la paroi avec l'ampoule électrique. Derrière lui, les hommes se sont regroupés ; sur le front de taille, après un dynamitage, chacun laisse le patron ausculter la roche, la caresser des yeux et de la main, la palper, la jauger. Les yeux du mineur s'illuminent dans la pénombre ; nous sommes à - 45 m, engagés dans une grotte artificielle et devant nous, une veine de 50 cm de large déploie toutes ses micro-géodes d'environ un centimètre de diamètre. La roche en contient autant qu'un gruyère peut contenir de trous. Elle se délite littéralement sous la main, les opales, contrairement à celles de Madgalena (voir notre magazine de la semaine dernière) se séparant instantanément de leur gangue. Elles sont déjà six, petits nodules orange foncé, dans le creux de notre main. Et l'exploration de la veine ne fait que commencer. 
“Tu as déjà vu une mine aussi riche dans ta vie, en Australie ou ailleurs ?” demande le patron ? “Ça n'existe pas, dis-moi ?” poursuit-il interrogateur. “Claro que si” répondons-nous, ça n'existe pas. 
Le travail va se poursuivre avec minutie dans cette caverne d'Ali Baba ; plus on creuse à San Felipe Cerro Viejo, plus on trouve de l'opale, le problème numéro un des propriétaires de cette mine étant de synchroniser les périodes d'extraction pure et celles de déblaiement. 

Après le dynamitage, il faut attendre que les fumées se dissipent et que les poussières retombent avant d’aller évaluer les trouvailles mises au jour par l’explosion.
Après le dynamitage, il faut attendre que les fumées se dissipent et que les poussières retombent avant d’aller évaluer les trouvailles mises au jour par l’explosion.
Extraire et faire connaître
 
L’un des propriétaires serait plutôt du genre à nettoyer avant de creuser. Son frère, style baroudeur, préfère visiblement foncer. Et produire, car habité par la fièvre de ceux qui aiment avec passion leur travail, il est bien incapable de se réfréner. 
Quand l’un est aux États-Unis pour vendre ses pierres, l’autre met un peu d'ordre ; quand ce dernier est au siège de la mine, le premier creuse, creuse, creuse, et vaille que vaille, la mine produit. Pas assez peut-être pour réaliser tous les rêves de nos mineurs, mais leur travail avance de façon encourageante ; avec un de leur associé, propriétaire pour sa part d'une autre mine, la Carbonera, la plus fameuse de San Juan, ils avouent enfin maîtriser l'activité purement minière. 
C'est à d'autres taches que la société qu'ils exploitent et plus généralement l’opale mexicaine doivent s’atteler : celle de faire connaître leurs pierres sur les marchés étrangers.
 
Seuls les Allemands...
 
En fait, le problème des 20 % d'opales précieuse ne se pose pas réellement : les Japonais, et dans une moindre mesure les Coréens et les Américains, achètent à peu près toute la production, non sans quelques grincements de dents quant aux tarifs (les vendeurs n'étant, on s'en doute, que rarement d'accord avec les acheteurs...) 
En revanche, les opales orange ne trouvent pas forcément de débouchés ; en fait, seuls les Allemands, basés à Idar-Oberstein, font le déplacement pour San Juan del Rio et viennent chercher des lots d'opales orange à facettes ; ils sont à peu près les seuls, mais l'intérêt commercial de ces pierres est tellement évident lorsqu'on les connaît que le problème d'un véritable marketing de ces gemmes ne paraît pas insoluble.
“Actuellement, nous finissons d'aménager la mine pour pouvoir assurer une production régulière”, nous a confié un mineur, “car jusqu'à présent, nos extractions étaient trop chaotiques. Aujourd'hui, la mine va enfin entrer dans une phase de production que nous pourrons contrôler ; de plus, nous avons constitué des stocks importants, de manière à pouvoir présenter des assortiments de pierres et surtout pour pouvoir répondre à une demande plus forte si nous lançons vraiment ce produit tant aux États-Unis qu'en Europe.” 
Pour lui, il est clair que les opales mexicaines en sont à leurs premiers balbutiements en matière de marketing. “Nous avions à apprendre à être de bons mineurs et à dépasser le stade de passionnés de minéralogie. Maintenant, nous avons à apprendre à être de bons vendeurs, ce qui est encore un autre métier.”

Bâle, Tucson, Paris...
 
Les Européens, Français en particulier, et lecteurs de Tahiti Infos tout spécialement, ne verront donc pas déferler les opales orange du Mexique dans les bijouteries. En revanche, les Mexicains ne cachent pas leur intention de venir se frotter directement, et dans un futur proche, à des manifestations comme le salon de Bâle par exemple, où ils pourraient créer l'évènement en présentant plusieurs milliers de carats. En visant dans la foulée, pourquoi pas, la place Vendôme à Paris...
Déjà certains mineurs sont fidèles au salon de Tucson (le plus grand du monde) et les contacts sont prometteurs.
Quant aux passionnés, plutôt que d'attendre de voir débarquer ces fameuses opales à des prix d'autant plus élevés qu'il y aura d'intermédiaires, il est très possible de tout simplement se rendre sur place. 
Papeete-Los Angeles-Mexico par avion, Mexico-San Juan del Rio par bus... et vous êtes au pied de San Felipe Cerro Viejo, à un jet de pierre (pas d'opale !) des vitrines des bijouteries locales. 
Si l'aventure vous tente et si les échantillons minéralogiques vous intéressent tout autant que les gemmes, alors n'hésitez pas et prenez votre baluchon : car si nos amis mexicains parviennent à construire une politique commerciale solide, le prix de l'opale orange ne tardera pas à s'envoler. 
Sur place aujourd'hui, on peut encore, avec un modeste budget, se faire un immense plaisir. 
Faites comme nous, direction Mexico, accélérez, et... passez à l'orange ! 

Avec les pepenadores...

Les pepenadores, chercheurs d’opales indépendants, travaillent seulement dans les remblais des mines, cherchant des pierres éventuellement oubliées par les mineurs professionnels.
Les pepenadores, chercheurs d’opales indépendants, travaillent seulement dans les remblais des mines, cherchant des pierres éventuellement oubliées par les mineurs professionnels.
En plein soleil, sur les terrils et haldes des mines des hauts plateaux mexicains, au-dessus de la petite ville de San Juan del Rio (province de Queretaro), des pepenadores, marteline en main, frappent presque en cadence des blocs de rhyolite, une lave de couleur claire. Casser des cailloux, c’est bon pour les bagnards, mais c’est parfois aussi très bon pour ces Mexicains sans le sou, qui espèrent toujours, révélée par un éclat, dans une ancienne bulle de gaz emplie de silice, découvrir l’opale précieuse que les mineurs auront oublié. Alors ils tapent, tapent et tapent des heures durant, assis par terre, impassibles, tous absorbés par leur tache. 
L’opale précieuse est une pierre unique au monde, composée de silice (comme le quartz, l’agate, l’améthyste, la citrine) ; cette silice parfaitement pure et transparente, qui s’est répandue en solution hydrothermale liquide dans des laves truffées de petites cavités, n’a pas eu le temps de cristalliser et a eu la bonne idée d’emprisonner de microscopiques particules d’eau dans sa structure, ce qui lui donne toute son irisation. 
Mais lorsqu’on l’extrait de sa roche mère, que ce soit dans les mains des pepenadores ou celles des riches propriétaires de mines qui laissent ces pauvres bougres tenter leur chance sur leurs verses, l’opale précieuse ne révèle pas toutes ses couleurs ni son chatoiement. Et même une fois polie, taillée en cabochon, la plus belle de toutes les opales, avec pudeur, dissimulera encore certains de ses atours. 
En les mouillant avec leur salive, les pepenadores savent toutefois jauger en une fraction de seconde la valeur d’une opale qu’elle soit précieuse ou de feu. Au contact de la salive en effet, l’arc-en-ciel de couleur que la pierre précieuse abrite éclate au soleil un bref instant. Spectacle magnifique, mais frustrant. L’arc-en-ciel disparaît en effet aussi vite qu’il avait montré sa riche palette.
A San Juan del Rio, au cœur de l’altiplano mexicain, mais aussi plus à l’ouest, à Magdalena, on cherche fiévreusement ces opales. Avec quelques pierres en poche, les pepenadores descendent ensuite en ville à la recherche d’acheteurs japonais ou coréens à qui ils proposent, dans la rue, vite fait, leurs trouvailles. A défaut de réellement en vivre, cela leur permet d’arrondir leurs fins de mois... Même si les prix qu’ils en obtiennent sont souvent modestes.

Faut-il avoir peur des opales ?

 On distingue plusieurs variétés d’opales dans la nature comme dans le commerce (opale noble, opale noire, opale arlequin, opale “boulder”, etc.), mais elles ont souvent une image confuse dans nos esprits. Portent-elles vraiment malheur comme certains l’affirment ?
 
Abstraction faite de ce fichu coronavirus, dont les effets finiront bien par s’estomper un jour, l’Australie est toujours une destination branchée au départ de Papeete. À l’arrivée, les centres d’intérêt ne manquent pas, mais l’idée cadeau ou le souvenir numéro un est sans conteste possible l’opale. 
L’Australie en est en effet le premier producteur mondial, loin devant son suivant, le Mexique (l’Australie représente aujourd’hui plus de 80 % du marché mondial, mais la concurrence du Mexique et surtout, plus récemment, de l’Ethiopie, est en train de bouleverser cet ordre bien établi).
Des opales, il est donc facile d’en trouver. Oui mais alors, pourquoi certains affirment que l’opale porte malheur ?

Une légende contre les voleurs

Il y a des siècles, c’est en Europe, dans les Monts des Géants, que l’on extrayait l’opale noble (à fond crème). Les mines étaient l’objet de tant de pillages que les mineurs eux-mêmes, pour décourager les voleurs, en exécutèrent quelques-uns et firent courir le bruit, au XIXe siècle, que cette pierre portait malheur. Leurs espoirs dépassèrent leurs espérances. Avant cette rumeur, une opale noble valait plus cher qu’un diamant. Aujourd’hui, le prix des opales se situe loin derrière la première des pierres précieuses ; et pour cause, les clientes ont souvent peur d’en acheter.

De la silice et de l’eau

Si le rappel de ces faits historiques doit balayer vos craintes face à cette gemme, il faut tout de même savoir qu’une opale peut “mourir”, entendez par là qu’elle peut perdre toute son irisation. 
L’opale est en effet composée de silice (comme le quartz, l’agate, l’améthyste ou la citrine), mais une silice qui a subi une cristallisation particulière, ses cristaux étant microscopiques. À la manière de balles de tennis rangées dans un seau, ces cristaux abritent entre eux un peu d’eau. Pas beaucoup, un petit pourcentage de la pierre. Et c’est justement cette eau qui donne toutes ses couleurs à l’opale grâce à la décomposition de la lumière (le principe de l’arc-en-ciel). Sauf que confrontée à des substances absorbant l’eau, les opales perdent celle qu’elles renferment et leurs couleurs s’évanouissent. On dit qu’elles meurent.

Produits chimiques, danger !

Qu’est-ce qui absorbe l’eau d’une opale ? Un déodorant contre la transpiration par exemple, qui séchera votre peau et l’opale qui est dessus, des parfums à base d’alcool (autant dire presque tous), des liquides vaisselle décapants, bref mille et un produits chimiques agressifs, aujourd’hui présents dans notre quotidien.
Si donc vous désirez vous offrir une belle opale australienne, mexicaine, éthiopienne, n’hésitez pas. Cette pierre ne porte pas malheur (pas plus qu’une autre), mais illumine au contraire celle qui la porte avec élégance. Une seule consigne : prendre grand soin de votre pierre, penser à ne pas la mettre en contact avec des produits à risques et ne jamais la mélanger à d’autres pierres précieuses plus dures qu’elles, qui risqueraient de la rayer. 
L’opale, à coup sûr, sous le soleil de notre pays de lumière, a sa place à votre doigt ou à votre cou. Mais elle est aussi belle que fragile, ne la “tuez” donc pas par maladresse…

Attention à ce qui est trop beau et pas cher

Dans le monde des opales on en voit, c’est bien le cas de l’écrire, des vertes et des pas mûres. Et les prix varient dans des proportions étonnantes sans que le béotien ne puisse en comprendre les raisons. Mais attention aux belles opales à petits prix, les pièges ne manquent pas pour embellir certaines pierres...
 
- Les opales teintées
En 1921, on a découvert tout à fait par hasard un procédé pour colorer les opales. Cette découverte est due au gérant des mines d’opales de Dubnik, le Français Bittner-Belangenay. Il renversa de l’encre sur sa table où se trouvaient des opales. L’encre colora parfaitement certaines pièces et même après séchage, rinçage et taille, elles brillèrent d’un jeu de couleurs absolument inattendues. Ces pierres colorées artificiellement sont dites “caméléon”.
 
- Les doublets
Très répandus dans les bijouteries, les doublets sont le fruit de l’assemblage de deux pierres : en surface, une opale taillée en forme d’ovale, généralement plate, et juste en dessous, une pierre la plupart du temps foncée (souvent de l’obsidienne) qui sert de support et qui renforce les couleurs de la tranche d’opale. Très concrètement un fragment d'opale est collé par exemple à un morceau de verre noir (ou une substance similaire) avant d'être poli. 
Il n’est absolument pas illégal de commercialiser des doublets, toutefois le vendeur doit préciser à son client qu’il ne s’agit pas d’une opale mais d’un montage de deux pièces, ce que certains “oublient” parfois de faire...
 
- Les triplets
Les triplets, sur le même principe que les doublets, sont constitués d’une lame d'opale fixée sur un fond de verre noir, puis recouverte d'un dôme de cristal, collé à l'opale. Comme la fine feuille d'opale est pratiquement transparente, le fond noir fait ressortir les couleurs. Le dôme de cristal protège et grossit l'opale un peu à la manière d’une loupe. Bref, le triplet est une sorte de sandwich, la tranche d’opale étant prise entre deux autres matières qui n’ont rien de noble. 
Là encore, la vente de triplets est autorisée dans le commerce, à condition bien entendu que le vendeur le précise clairement à l’acheteur.

Rédigé par Daniel Pardon le Jeudi 26 Novembre 2020 à 14:07 | Lu 873 fois





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