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Mort de Tony à Reims, frappé par son beau-père: un voisin jugé pour "non-dénonciation de mauvais traitements"



Lille, France | AFP | mardi 22/10/2019 - Un homme de 34 ans comparaît mardi devant le tribunal correctionnel de Reims pour "non-dénonciation de mauvais traitements", suite à la mort en 2016 chez ses voisins du petit Tony, 3 ans, décédé sous les coups de son beau-père.

Poursuivi pour "non-dénonciation de mauvais traitements infligés à une personne vulnérable" durant la période du "15 octobre au 26 novembre 2016", le trentenaire comparaît libre à l'audience.
Le 26 novembre 2016, le petit garçon avait succombé à "une rupture de la rate et du pancréas" liée à des coups à l'abdomen. De "très nombreux hématomes" avaient aussi été relevés sur l'ensemble de son corps, accréditant la thèse de violences "habituelles" subies pendant six semaines.
Le beau-père, mis en examen pour "meurtre" et placé en détention provisoire depuis le 28 novembre 2016, doit être jugé devant la cour d’assises de la Marne au début de l'année 2020. La mère, qui a effectué quatre mois de détention avant d'être remise en liberté sous contrôle judiciaire, a elle été mise en examen pour "non-assistance à personne en péril" et "non-dénonciation de mauvais traitements" sur mineur.
Peu après le décès de l'enfant, le procureur de Reims Matthieu Bourrette avait déploré le manque de réaction du voisinage: "si les services de police avaient été alertés par le voisinage, cet enfant aurait pu passer la Noël 2016 (...) Cet enfant a subi un calvaire. Il en est sorti pour connaître le cimetière. Son histoire a croisé celle d’une dizaine de personnes qui auraient pu l’en sortir vivant", avait-il affirmé.
Plusieurs locataires du même immeuble avaient expliqué avoir entendu des cris du beau-père et des pleurs de la victime.
Le 15 novembre 2017, Me Marie Grimaud, avocate de l’association Innocence en danger, avait demandé que des poursuites pour "non-dénonciation de mauvais traitements" et "non-assistance à personne en danger" soient engagées contre trois voisins qui, selon elle, "avaient nécessairement conscience d’être face à une situation de maltraitance". 

le Mardi 22 Octobre 2019 à 06:47 | Lu 384 fois





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