Tahiti le 19 août 2025. Accusé par la société Gaz de Tahiti de pratiquer le dénigrement, les prix anormalement bas et la publicité comparative mensongère, au point de saisir le tribunal de commerce pour dénoncer ce qu’elle estime être "une concurrence déloyale de la part des sociétés ManaGaz et Mana Ito", les deux sociétés ont répondu hier soir par voie de communiqué transmis par leurs avocats.
Maîtres Thibault Millet et Angélique Herbez Fontaine disent "prendre acte du recours engagé par la société Gaz de Tahiti devant le tribunal mixte de commerce de Papeete" mais tiennent aussi à répondre par voie de presse aux propos engagés par la société concurrente.
"Il est reproché aux sociétés Mana Ito et Mana Gaz une soi-disant concurrence déloyale, au motif qu’elles ont fait baisser le prix du gaz à un niveau que Gaz de Tahiti estime trop bas", expliquent les avocats qui s’étonnent de la somme de 107,5 millions de francs réclamés à titre de dommages et intérêts.
Ils rappellent dans ce communiqué que "l’objectif atteint par Mana Gaz et Mana Ito, d’ouvrir aux consommateurs le prix le plus compétitif possible sur un marché essentiel comme celui du gaz, n’est que le résultat d’une concurrence saine et profitable, et ne devrait pas avoir à être porté devant un tribunal."
Ils expliquent de plus, comme cela avait déjà été évoqué lors de la cérémonie de lancement de ces sociétés que "l’arrivée de la concurrence sur un marché monopolistique est un progrès indispensable et nécessaire".
"Il est regrettable que l’opérateur historique Gaz de Tahiti n’admette pas le caractère bénéfique de cette avancée, dont les premiers bénéficiaires sont les consommateurs polynésiens", conclut le communiqué.
Gaz de Tahiti en fin de semaine dernière justifiait son action pour "rétablir une concurrence saine, loyale et durable pour permettre à Gaz de Tahiti de maintenir ses activités dans le temps, de conserver l’ensemble de ses employés pour continuer à offrir des produits et services de qualité et en toute sécurité à tous les Polynésiens."
Bertrand Prévost
Maîtres Thibault Millet et Angélique Herbez Fontaine disent "prendre acte du recours engagé par la société Gaz de Tahiti devant le tribunal mixte de commerce de Papeete" mais tiennent aussi à répondre par voie de presse aux propos engagés par la société concurrente.
"Il est reproché aux sociétés Mana Ito et Mana Gaz une soi-disant concurrence déloyale, au motif qu’elles ont fait baisser le prix du gaz à un niveau que Gaz de Tahiti estime trop bas", expliquent les avocats qui s’étonnent de la somme de 107,5 millions de francs réclamés à titre de dommages et intérêts.
Ils rappellent dans ce communiqué que "l’objectif atteint par Mana Gaz et Mana Ito, d’ouvrir aux consommateurs le prix le plus compétitif possible sur un marché essentiel comme celui du gaz, n’est que le résultat d’une concurrence saine et profitable, et ne devrait pas avoir à être porté devant un tribunal."
Ils expliquent de plus, comme cela avait déjà été évoqué lors de la cérémonie de lancement de ces sociétés que "l’arrivée de la concurrence sur un marché monopolistique est un progrès indispensable et nécessaire".
"Il est regrettable que l’opérateur historique Gaz de Tahiti n’admette pas le caractère bénéfique de cette avancée, dont les premiers bénéficiaires sont les consommateurs polynésiens", conclut le communiqué.
Gaz de Tahiti en fin de semaine dernière justifiait son action pour "rétablir une concurrence saine, loyale et durable pour permettre à Gaz de Tahiti de maintenir ses activités dans le temps, de conserver l’ensemble de ses employés pour continuer à offrir des produits et services de qualité et en toute sécurité à tous les Polynésiens."
Bertrand Prévost



























