Tahiti, le 16 septembre 2025 - Le 2 septembre dernier, le tribunal administratif étudiait deux demandes de la Compagnie française maritime de Tahiti demandant à annuler les refus, du Pays ainsi que de l’État, de l’autoriser à couler le Taporo VII. Si le refus du Pays est entériné par le tribunal, celui de l’État devra être réexaminé.
Trois ans après l’incendie, le Taporo VII attend de finir sa vie, démantelé, ou coulé. La Compagnie française maritime de Tahiti, a demandé au Pays, puis à l’État, l’autorisation de saborder le navire en mer, mais par deux fois, l’absence de réponse a acté les refus implicites des deux autorités.
Sommé de quitter le quai du Port autonome, le Taporo VII est aussi interdit par le Pays et l’État d’être coulé au large tandis que la société détentrice du navire oppose ne pas pouvoir compter sur une société locale pour dépolluer et découper le navire avant de le mettre au rebut.
Pour contester ces refus, la Compagnie française maritime de Tahiti avait déposé deux recours au tribunal administratif. Concernant le recours contre le refus du Pays, le tribunal administratif a suivi les conclusions du rapporteur public en faveur d’un rejet, le recours de l’armateur ayant été déposé hors délais.
Mais il reste malgré tout une porte de sortie puisque le tribunal administratif a admis le recours contre l’État, ce dernier n’ayant pas, dans son absence de réponse – ayant valeur de refus –, appuyé son refus par une demande complémentaire des pièces manquantes au dossier.
La Compagnie française maritime de Tahiti peut donc désormais redéposer un dossier de demande que le haut-commissariat devra étudier à nouveau, au risque d’aboutir à une même décision de refus d’immersion.
Trois ans après l’incendie, le Taporo VII attend de finir sa vie, démantelé, ou coulé. La Compagnie française maritime de Tahiti, a demandé au Pays, puis à l’État, l’autorisation de saborder le navire en mer, mais par deux fois, l’absence de réponse a acté les refus implicites des deux autorités.
Sommé de quitter le quai du Port autonome, le Taporo VII est aussi interdit par le Pays et l’État d’être coulé au large tandis que la société détentrice du navire oppose ne pas pouvoir compter sur une société locale pour dépolluer et découper le navire avant de le mettre au rebut.
Pour contester ces refus, la Compagnie française maritime de Tahiti avait déposé deux recours au tribunal administratif. Concernant le recours contre le refus du Pays, le tribunal administratif a suivi les conclusions du rapporteur public en faveur d’un rejet, le recours de l’armateur ayant été déposé hors délais.
Mais il reste malgré tout une porte de sortie puisque le tribunal administratif a admis le recours contre l’État, ce dernier n’ayant pas, dans son absence de réponse – ayant valeur de refus –, appuyé son refus par une demande complémentaire des pièces manquantes au dossier.
La Compagnie française maritime de Tahiti peut donc désormais redéposer un dossier de demande que le haut-commissariat devra étudier à nouveau, au risque d’aboutir à une même décision de refus d’immersion.

























