Tahiti, le 4 février 2026 - Un homme a été retrouvé mort sur la route après avoir reçu un coup de poing de sa conjointe samedi 24 janvier dernier à Huahine. L’enquête est en cours.
Une enquête a été ouverte après la mort d’un homme de 39 ans à Huahine, dans l’archipel des îles Sous-le-vent. Le samedi 24 janvier, à la suite d’une dispute conjugale, la gendarmerie est appelée par une femme pour des violences familiales. L'équipe des forces de l'ordre arrive à 19 heures et constate le corps sans vie d'un homme sur la route. Il s'avère être le conjoint de la femme de 37 ans ayant passé le coup de téléphone.
Cette dernière a été mise en examen et placée sous contrôle judiciaire pour “coups ayant entraîné la mort sans intention de la donner”.
D’après les premiers éléments de l’enquête en effet, cette femme, qui pratique la boxe, aurait porté un coup de poing fatal à son compagnon. “Ce n’était pas de la légitime défense”, a indiqué mercredi la procureure de la République, Solène Belaouar.
Selon les informations disponibles, la trentenaire s’était réfugiée chez son oncle après avoir signalé des violences conjugales. “Le médecin légiste indique que ce coup a entraîné la mort du monsieur”, a rendu compte Solène Belaouar, avant d’ajouter que la suspecte “avait le physique d’une boxeuse”. La femme a été présentée à un juge d’instruction, mise en examen et placée sous contrôle judiciaire.
Le profil du couple et le contexte exact des faits restent à déterminer. La mise en cause et son tāne n’étaient pas connues des services de gendarmerie pour des faits de violence antérieurs.
Un boxeur professionnel peut-il être jugé différemment ?
Un boxeur peut être jugé plus sévèrement qu’une personne non sportive si le juge considère qu’il avait conscience du danger de son geste. Le droit pénal parle alors de “violences volontaires aggravées” dans la mesure où l’on considère qu’il “ne pouvait pas ignorer que son coup pouvait tuer”.
Les règles de la Fédération française de boxe (FFBox) interdisent aux licenciés tout comportement violent en dehors du ring ou de la salle d’entraînement. Ainsi, la formation et la maîtrise du geste peuvent être prises en compte par les juges pour apprécier la dangerosité et la peine, mais elles ne dispensent pas d’une sanction pénale.
Une enquête a été ouverte après la mort d’un homme de 39 ans à Huahine, dans l’archipel des îles Sous-le-vent. Le samedi 24 janvier, à la suite d’une dispute conjugale, la gendarmerie est appelée par une femme pour des violences familiales. L'équipe des forces de l'ordre arrive à 19 heures et constate le corps sans vie d'un homme sur la route. Il s'avère être le conjoint de la femme de 37 ans ayant passé le coup de téléphone.
Cette dernière a été mise en examen et placée sous contrôle judiciaire pour “coups ayant entraîné la mort sans intention de la donner”.
D’après les premiers éléments de l’enquête en effet, cette femme, qui pratique la boxe, aurait porté un coup de poing fatal à son compagnon. “Ce n’était pas de la légitime défense”, a indiqué mercredi la procureure de la République, Solène Belaouar.
Selon les informations disponibles, la trentenaire s’était réfugiée chez son oncle après avoir signalé des violences conjugales. “Le médecin légiste indique que ce coup a entraîné la mort du monsieur”, a rendu compte Solène Belaouar, avant d’ajouter que la suspecte “avait le physique d’une boxeuse”. La femme a été présentée à un juge d’instruction, mise en examen et placée sous contrôle judiciaire.
Le profil du couple et le contexte exact des faits restent à déterminer. La mise en cause et son tāne n’étaient pas connues des services de gendarmerie pour des faits de violence antérieurs.
Un boxeur professionnel peut-il être jugé différemment ?
Un boxeur peut être jugé plus sévèrement qu’une personne non sportive si le juge considère qu’il avait conscience du danger de son geste. Le droit pénal parle alors de “violences volontaires aggravées” dans la mesure où l’on considère qu’il “ne pouvait pas ignorer que son coup pouvait tuer”.
Les règles de la Fédération française de boxe (FFBox) interdisent aux licenciés tout comportement violent en dehors du ring ou de la salle d’entraînement. Ainsi, la formation et la maîtrise du geste peuvent être prises en compte par les juges pour apprécier la dangerosité et la peine, mais elles ne dispensent pas d’une sanction pénale.





























