Derniers coups de pinceaux sur la fresque en marge de la journée polynésienne (Crédit photos : Anne-Charlotte Lehartel et Lycée John Doom).
Tahiti, le 13 mars 2026 – Une fresque, une chanson et une bande-dessinée : les élèves de la filière Gestion des milieux naturels et de la faune (GMNF) du lycée agricole de Taravao ont laissé libre cours à leur créativité dans le cadre d’un projet pédagogique soutenu par SOP Manu et la Maison de la culture.
Le lycée agricole John Doom de Taravao continue à se parer de couleurs pour mettre à l’honneur ses filières. Ce vendredi, en pleine journée polynésienne et à la veille de la journée portes ouvertes, les élèves de 1ère GMNF mettaient la dernière touche à une fresque réalisée dans le cadre de leur projet pédagogique de module d’adaptation professionnelle (MAP), en partenariat avec l’association SOP Manu et la Maison de la culture.
“L’idée, c’est qu’à travers des activités de création et de valorisation de leurs talents, ils puissent être acteurs de leur formation. Ça leur permet de revoir les notions apprises en cours, de les relier à des enjeux sociaux, écologiques et professionnels, et surtout de prendre conscience de leur capacité à sensibiliser les autres. L’objectif, c’était de comprendre et d’intégrer la notion de biodiversité, et de la rendre visible aux yeux de tous. Ça donne du sens à leur parcours”, explique Valérie Tchung, professeure en sciences et techniques de l’aménagement des espaces naturels et référente du projet.
Le lycée agricole John Doom de Taravao continue à se parer de couleurs pour mettre à l’honneur ses filières. Ce vendredi, en pleine journée polynésienne et à la veille de la journée portes ouvertes, les élèves de 1ère GMNF mettaient la dernière touche à une fresque réalisée dans le cadre de leur projet pédagogique de module d’adaptation professionnelle (MAP), en partenariat avec l’association SOP Manu et la Maison de la culture.
“L’idée, c’est qu’à travers des activités de création et de valorisation de leurs talents, ils puissent être acteurs de leur formation. Ça leur permet de revoir les notions apprises en cours, de les relier à des enjeux sociaux, écologiques et professionnels, et surtout de prendre conscience de leur capacité à sensibiliser les autres. L’objectif, c’était de comprendre et d’intégrer la notion de biodiversité, et de la rendre visible aux yeux de tous. Ça donne du sens à leur parcours”, explique Valérie Tchung, professeure en sciences et techniques de l’aménagement des espaces naturels et référente du projet.
Un projet collaboratif
Située à l’entrée de l’établissement, cette fresque murale s’inscrit dans la continuité du chantier de suivi de restauration écologique en faveur de la préservation du Monarque de Tahiti dans les vallées de Paea. La classe a reçu le soutien et les conseils de l’artiste Florian Eschimese (Souchi Art), intervenant “hors-les-murs” pour Te Fare Tauhiti Nui : “J’ai commencé par des ateliers d’expression libre, puis on a réfléchi au visuel de la fresque avec des plantes endémiques, deux Monarques, un juvénile et un adulte, et le logo du lycée. C’est participatif, selon les affinités de chacun : je fais les contours à la craie et ils m’aident à peindre”.
Même démarche avec la dessinatrice et illustratrice Tematai Bordas, qui a accompagné les élèves dans la création d’une bande-dessinée “façon manga” de dix pages, dans laquelle ils racontent comment ils volent au secours des oiseaux en faisant face aux espèces envahissantes. Un troisième support s’ajoute au tableau à travers la musique : guidés par Manou Manane (DJ Nash), les élèves ont fait entendre leurs voix et résonné les instruments polynésiens, allant jusqu’à enregistrer leur propre composition franco-tahitienne en faveur de la biodiversité.
Une synergie qui plaît aux lycéens, dont Rebecca Taae : “J’ai aimé les trois projets ! Ce que je retiens, c’est qu’on peut faire passer notre message de préservation de différentes façons. On est très fiers de nos créations. On espère qu’on pourra sensibiliser un maximum de personnes, car le Monarque et la biodiversité, ce sont des sujets importants pour nous”.
Construction d’une pépinière
Au-delà des enjeux d’évaluation scolaire, les élèves de cette première promotion auront pour mission de poursuivre ces projets l’an prochain, en terminale, avec pour objectif de toucher un plus large public, peut-être par la réalisation d’un clip pour leur chanson ou par l’édition pour leur BD.
La relève est déjà en marche, puisque les élèves de 2nde Nature, jardin, paysage et forêt (NJPF) et leur enseignante référente, Sarah Coelho, portent un projet complémentaire avec SOP Manu et Agrodev : la construction d’une pépinière pour agir concrètement en faveur du programme Life Stop Extinction en cultivant des ‘Apape et des Mara, arbres dans lesquels nichent les Monarques de Tahiti.































