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La Banque Mondiale débloque 2,7 millions de dollars pour les îles Salomon



La Banque Mondiale débloque 2,7 millions de dollars pour les îles Salomon
HONIARA, mercredi 26 septembre 2012 (Flash d’Océanie) – La Banque Mondiale et le gouvernement des îles Salomon ont signé, lundi, une subvention de 2,7 millions de dollars US spécialement conçue pour aider cet archipel mélanésien à combattre les effets des catastrophes naturelles et des changements climatiques, a annoncé la Banque Mondiale dans un communiqué.
Ce projet d’une durée de vie de quatre ans, placé sous le signe de la « résilience », est largement alimenté par le gouvernement japonais, dans le cadre de sa coopération multilatérale avec le Pacifique.
Le thème récurrent de ce projet est d’intégrer au maximum les notions d’adaptation aux changements climatiques et de préparation aux catastrophes naturelles dans les différents secteurs et services publics.

Aide australienne, néo-zélandaise et européenne

Par ailleurs, les îles Salomon ont tenu, ces derniers jours, des pourparlers bilatéraux avec les principaux partenaires de développement de cet archipel, parmi lesquels l’Union Européenne, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Pendant une bonne partie de la semaine dernière, jusqu’au 21 septembre 2012, des représentants de Bruxelles ont tracé avec les autorités locales les grandes lignes de l’aide à venir.
À l’occasion de cette session de dialogues, le Premier ministre salomonais Gordon Darcy Lilo a souligné que l’UE demeurait « le plus important partenaire multilatéral des îles Salomon en matière d’aide au développement.
Le chef de l’exécutif a aussi renouvelé sa volonté de continuer travailler avec l’UE, notamment au travers de son Fonds Européen de Développement (FED), dont les îles Salomon bénéficient dans le cadre d’aide directes au budget national et dans des secteurs aussi variés que le développement des énergies renouvelables, la gestion des risques liés aux catastrophes naturelles et aux changements climatiques.

Toujours en fin de semaine dernière, coïncidant avec cette réunion, le Parlement national a adopté un budget supplémentaire 2012 d’un montant avoisinant les 35 millions de dollars US.
Dans cette enveloppe additionnelle se trouve aussi une part de quelque sept millions de dollars US censés absorber les coûts imprévus de la tenue, il y a quelques semaines, du Festival des Arts du Pacifique et qui avaient vu, jusqu’ici, des centaines d’employés pour cet événement régional non payés.

Toujours ces derniers jours, des réunions similaires ont eu lieu avec le gouvernement de la Nouvelle-Zélande, en vue de définir les grandes lignes de l’aide néo-zélandaise au développement (et son agence NzAid) des îles Salomon, pour les trois années à venir.
Côté délégation néo-zélandaise, c’était le Haut-commissaire (ambassadeur) Mark Ramsden qui menait le groupe.
Objectif : évaluer les actions passées et définir celles à venir, y compris l’aide néo-zélandaise à la Force Régionale d’Assistance aux îles Salomon (RAMSI) installée dans cet archipel initialement pour y rétablir l’ordre après le conflit ethnique qui a sévi entre 1998 et 2003.
Cette aide, initialement militaire et policière, est désormais en phase de transition vers une assistance plus concentrée sur la restauration et les réformes des services essentiels, avec un accent fort sur des secteurs-clés comme l’éducation et la santé.
L’aide néo-zélandaise au développement des îles Salomon est actuellement estimée à près d’une trentaine de millions d’euros par an.

Retrait progressif annoncé pour la RAMSI

Mais le gros de l’aide et du soutien à la RAMSI est assuré par l’Australie.
En début de semaine, le « coordinateur spécial » de ce contingent, le diplomate de carrière Nicholas Coppel, lors d’un déplacement dans les îles Rennel, estimait que cette force régionale (et en premier lieu sa composante policière), à laquelle participent aussi des plus petits pays membres du Forum des Îles du Pacifique, pourrait encore rester dans l’archipel « quatre années de plus », rapporte mercredi le quotidien Solomon Star.
Ce calendrier avait été précédemment évoqué par le chef de la diplomatie australienne, Bob Carr.
M. Coppel a aussi rappelé son sentiment selon lequel une grande majorité de Salomonais souhaitaient le maintien de ce dispositif, qui a souvent été décrié par les autorités locales.
« Même si la façon dont la RAMSI fonctionne et opère aux îles Salomon est en train de changer, la composante policière restera pendant a moins quatre années supplémentaires », a-t-il déclaré aux autorités provinciales.
Les policiers de la RAMSI sont chargés, entre autres tâches, de former les forces de l’ordre locales.
Fin août 2012, le Premier ministre Gordon Darcy Lilo se trouvait en visite officielle en Australie, où il a rencontré, en compagnie d’une délégation d’une dizaine de responsables, son homologue, Mme Julia Gillard, pour des pourparlers bilatéraux et un état des lieux du « partenariat de développement » en cours de mise en œuvre et signé en janvier 2009.
Les deux dirigeants ont notamment évoqué les relations étroites » entre les deux pays.
« Ces liens sont devenus particulièrement forts depuis 2003, lorsque la RAMSI, sous commandement australien, a été déployée à la demande du gouvernement des îles Salomon pour aider à rétablir la paix et la stabilité après plus de quatre années de conflit », a rappelé Mme Gillard, qui a aussi évoqué un « retrait progressif » de cette force régionale.
« Au fur et à mesure des progrès, il y aura forcément un changement dans le niveau d’engagement (…) On ne peut pas continuer maintenir des militaires sur place alors que la situation est plus calme, mais on peut maintenir une coopération plus civile, plus tournée vers le développement », a confirmé pour sa part M. Darcy Lilo, qui a aussi voulu voir dans la récente tenue du Festival des Arts du Pacifique, à Honiara et dans sa région, un signe de retour à la stabilité.
« C’était la première fois où on n’a pas vu les militaires dans la rue », a-t-il déclaré au programme régional Pacific Beat de Radio Australie.
Le processus de désengagement militaire de la RAMSI pourrait débuter mi-2013, pour coïncider avec le dixième anniversaire du débarquement de cette force.
Fon août 2012, le ministre australien des affaires étrangères, Bob Carr, effectuait à son tour une visite aux îles Salomon, où il a notamment annoncé de nouvelles aides australiennes, sous forme de navires patrouilleurs, de construction de nouveaux quais (6, pour un montant annoncé de 4 millions de dollars australiens), ainsi que le lancement d’un ambitieux programme d’éradication du paludisme, avec à la clé une enveloppe d’une quinzaine de millions de dollars australiens (une douzaine de millions d’euros).
Sur le thème de la malaria, le gouvernement australien devrait aussi accueillir, courant novembre 2012, une grande conférence régionale pour mieux lutter contre cette maladie qui continue à toucher de nombreux pays en Asie et dans le Pacifique (Vanuatu, îles Salomon, Papouasie-Nouvelle-Guinée).

Rédigé par PAD le Mercredi 26 Septembre 2012 à 06:00 | Lu 583 fois






1.Posté par lelectron le 26/09/2012 11:24 | Alerter
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Ce qui m'interpelle c'est cette photo ! Je me demande qui l'a prise, est ce une vraie photo ou est ce photoshopé ?

2.Posté par dorian le 06/12/2012 10:52 | Alerter
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lelectron, comment fabrique-ton une voute? Merde c'est pas possible!

quel est le but de cette opération? Leur prendre leurs ressources naturelles, qui est la seule maniere de subvenir a leur propre besoin? Arretez ou expliquez moi parce que je vais péter les plombs, 20ans et dégouté de votre fonctionnement.

Si les iles n'ont plus d'abres, elles vont devenir infertile tres rapidement. Si vous polluez ces zones vous tuerez ce qu'il reste d'un patrimoine naturel, qui n'aurait jamais subi de fort probleme sans votre développement dérisoir.

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