Téhéran, Iran, le 20 juillet 2026. L'Iran a dit lundi faire face à une "guerre totale" avec les Etats-Unis, qui ont frappé une grande partie de son territoire, au neuvième jour consécutif d'hostilités d'une intensité inédite depuis le cessez-le-feu d'avril.
Ailleurs dans la région, les rebelles houthis pro-iraniens du Yémen menacent d'étendre le conflit, avec l'annonce d'un blocus maritime du voisin saoudien, qui pourrait perturber ses exportations pétrolières alors que le trafic est déjà entravé dans le détroit d'Ormuz.
Depuis une semaine, le spectre des bombardements américains sur l'Iran dépasse largement les régions auxquelles ils étaient cantonnés, près du Golfe, après la reprise des hostilités le 7 juillet, pour toucher notamment le centre et le nord-ouest, selon des responsables locaux.
Washington a affirmé cibler des sites militaires, alors que Téhéran a rapporté de nouvelles frappes, notamment à Bouchehr où se trouve la seule centrale nucléaire en fonctionnement.
Dans le sud, des habitants de certains quartiers de Chiraz, visée pour la première fois, ont entendu une explosion, selon l'agence de presse Fars, qui a pointé "une attaque aérienne ennemie". Une personne est morte et plusieurs ont été blessées à Tabriz (nord-ouest) et plusieurs autres ont été blessées dans la ville d'Ourmia, située dans la province voisine, selon ces responsables.
"La réalité est qu'aujourd'hui, la République islamique d'Iran fait face à une guerre totale" menée par les Etats-Unis, a déclaré le président Massoud Pezeshkian.
Côté américain, trois soldats ont été récemment tués au Moyen-Orient, les premiers depuis les nouvelles violences: deux vendredi dans des frappes iraniennes en Jordanie - un autre est toujours porté disparu - et un troisième lors de la destruction de munitions ennemies, en Irak.
Pour chaque soldat tué, l'Iran payera "plusieurs fois" le prix, a menacé le président américain Donald Trump sur Truth Social, affirmant avoir transmis cette consigne à ses responsables militaires.
Ailleurs dans la région, les rebelles houthis pro-iraniens du Yémen menacent d'étendre le conflit, avec l'annonce d'un blocus maritime du voisin saoudien, qui pourrait perturber ses exportations pétrolières alors que le trafic est déjà entravé dans le détroit d'Ormuz.
Depuis une semaine, le spectre des bombardements américains sur l'Iran dépasse largement les régions auxquelles ils étaient cantonnés, près du Golfe, après la reprise des hostilités le 7 juillet, pour toucher notamment le centre et le nord-ouest, selon des responsables locaux.
Washington a affirmé cibler des sites militaires, alors que Téhéran a rapporté de nouvelles frappes, notamment à Bouchehr où se trouve la seule centrale nucléaire en fonctionnement.
Dans le sud, des habitants de certains quartiers de Chiraz, visée pour la première fois, ont entendu une explosion, selon l'agence de presse Fars, qui a pointé "une attaque aérienne ennemie". Une personne est morte et plusieurs ont été blessées à Tabriz (nord-ouest) et plusieurs autres ont été blessées dans la ville d'Ourmia, située dans la province voisine, selon ces responsables.
"La réalité est qu'aujourd'hui, la République islamique d'Iran fait face à une guerre totale" menée par les Etats-Unis, a déclaré le président Massoud Pezeshkian.
Côté américain, trois soldats ont été récemment tués au Moyen-Orient, les premiers depuis les nouvelles violences: deux vendredi dans des frappes iraniennes en Jordanie - un autre est toujours porté disparu - et un troisième lors de la destruction de munitions ennemies, en Irak.
Pour chaque soldat tué, l'Iran payera "plusieurs fois" le prix, a menacé le président américain Donald Trump sur Truth Social, affirmant avoir transmis cette consigne à ses responsables militaires.
































