Tahiti le 6 mars 2026. Le ministère australien de la Défense a affirmé vendredi qu'un hélicoptère militaire chinois avait volé dangereusement près d'un de ses appareils, une version démentie par la Chine, qui accuse l'Australie de mensonges et de "provocations".
Selon les versions avancées par les deux pays, l'incident se serait déroulé mercredi en mer Jaune, une étendue maritime située entre la Chine et la péninsule coréenne, à plusieurs milliers de kilomètres des côtes australiennes.
La frégate HMAS Toowoomba y menait des "activités de routine" lorsque son hélicoptère a été intercepté par un appareil chinois qui "s'est mis à la même altitude (...) avant de s'en approcher à une distance dangereuse", selon le ministère australien de la Défense.
L'appareil australien s'est alors éloigné "pour maintenir un vol sûr", a-t-il indiqué dans un communiqué.
"L'Australie attend de tous les pays, y compris la Chine, qu'ils mènent leurs opérations militaires de manière sûre et professionnelle", a souligné le ministère.
Il affirme que le HMAS Toowoomba se trouvait en mer Jaune pour "faire respecter les sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies contre la Corée du Nord".
Cette version a été fermement contestée côté chinois.
"Les déclarations de la partie australienne sont une pure distorsion des faits", a indiqué dans un communiqué Jiang Bin, un porte-parole du ministère chinois de la Défense.
Il accuse la frégate australienne d'avoir "déployé à plusieurs reprises ses hélicoptères embarqués pour des missions de reconnaissance rapprochée et des provocations continues contre la Chine" qui ont "menacé" sa "sécurité nationale".
La réponse de l'armée chinoise "était légitime, raisonnable, professionnelle" et "pleinement en accord avec le droit international", a indiqué Jiang Bin, appelant l'Australie à cesser de "propager des fausses nouvelles".
"Il convient de souligner que les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU n'ont jamais autorisé aucun pays à déployer des forces militaires ou à mener des activités de surveillance dans les zones maritimes et aériennes relevant de la juridiction d'autres pays", a souligné Jiang Bin.
La Chine est l'un des partenaires économiques les plus importants de l'Australie, représentant près d'un tiers de son commerce total.
Mais l'Australie est également membre de l'alliance de défense Aukus, lancée en 2021 avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Ce pacte tripartite vise notamment à contrecarrer l'influence de Pékin dans le Pacifique Sud.
Selon les versions avancées par les deux pays, l'incident se serait déroulé mercredi en mer Jaune, une étendue maritime située entre la Chine et la péninsule coréenne, à plusieurs milliers de kilomètres des côtes australiennes.
La frégate HMAS Toowoomba y menait des "activités de routine" lorsque son hélicoptère a été intercepté par un appareil chinois qui "s'est mis à la même altitude (...) avant de s'en approcher à une distance dangereuse", selon le ministère australien de la Défense.
L'appareil australien s'est alors éloigné "pour maintenir un vol sûr", a-t-il indiqué dans un communiqué.
"L'Australie attend de tous les pays, y compris la Chine, qu'ils mènent leurs opérations militaires de manière sûre et professionnelle", a souligné le ministère.
Il affirme que le HMAS Toowoomba se trouvait en mer Jaune pour "faire respecter les sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies contre la Corée du Nord".
Cette version a été fermement contestée côté chinois.
"Les déclarations de la partie australienne sont une pure distorsion des faits", a indiqué dans un communiqué Jiang Bin, un porte-parole du ministère chinois de la Défense.
Il accuse la frégate australienne d'avoir "déployé à plusieurs reprises ses hélicoptères embarqués pour des missions de reconnaissance rapprochée et des provocations continues contre la Chine" qui ont "menacé" sa "sécurité nationale".
La réponse de l'armée chinoise "était légitime, raisonnable, professionnelle" et "pleinement en accord avec le droit international", a indiqué Jiang Bin, appelant l'Australie à cesser de "propager des fausses nouvelles".
"Il convient de souligner que les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU n'ont jamais autorisé aucun pays à déployer des forces militaires ou à mener des activités de surveillance dans les zones maritimes et aériennes relevant de la juridiction d'autres pays", a souligné Jiang Bin.
La Chine est l'un des partenaires économiques les plus importants de l'Australie, représentant près d'un tiers de son commerce total.
Mais l'Australie est également membre de l'alliance de défense Aukus, lancée en 2021 avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Ce pacte tripartite vise notamment à contrecarrer l'influence de Pékin dans le Pacifique Sud.





























