Tahiti, le 29 juin 2026 - À peine cinq mois après sa sortie de prison, un homme de 23 ans a de nouveau comparu devant le tribunal correctionnel de Papeete, lundi, pour des violences commises sur sa compagne, âgée de 17 ans.
Sans emploi et sans domicile fixe, l’homme qui comparaissait ce lundi pour violences commises sur sa compagne de 17 ans a aménagé une cabane où il vit avec elle. La jeune fille raconte avoir été frappée après une dispute liée au vol d'écouteurs et d'un chargeur. Gifles, coups de poing, cheveux tirés, main plaquée sur la bouche : un “véritable passage à tabac”, a qualifié le substitut du procureur.
Les violences lui ont valu deux jours d'incapacité totale de travail (ITT) ainsi qu'une prise en charge en pédopsychiatrie.
À la barre, le prévenu minimise les faits. “Elle a inventé des choses.” “C'est parti tout seul... Je regrette”, déclare le jeune homme qui compte déjà sept condamnations à son casier judiciaire. Une passante, témoin de la scène, affirme l'avoir vu serrer le cou de la jeune fille en pleine rue.
Le tribunal rappelle également qu'une précédente compagne avait dénoncé des violences similaires quelques semaines plus tôt. “Monsieur a changé de compagne, mais on est dans le même schéma. Cette fois, la victime n'a que 17 ans”, souligne le parquet.
Le tribunal a finalement condamné le jeune homme à un an et demi d'emprisonnement, dont six mois avec sursis probatoire pendant deux ans, soit un an ferme. Il devra suivre des soins, travailler, ne plus entrer en contact avec la victime et verser 60 000 francs de dommages et intérêts à la maman de la jeune fille.
Sans emploi et sans domicile fixe, l’homme qui comparaissait ce lundi pour violences commises sur sa compagne de 17 ans a aménagé une cabane où il vit avec elle. La jeune fille raconte avoir été frappée après une dispute liée au vol d'écouteurs et d'un chargeur. Gifles, coups de poing, cheveux tirés, main plaquée sur la bouche : un “véritable passage à tabac”, a qualifié le substitut du procureur.
Les violences lui ont valu deux jours d'incapacité totale de travail (ITT) ainsi qu'une prise en charge en pédopsychiatrie.
À la barre, le prévenu minimise les faits. “Elle a inventé des choses.” “C'est parti tout seul... Je regrette”, déclare le jeune homme qui compte déjà sept condamnations à son casier judiciaire. Une passante, témoin de la scène, affirme l'avoir vu serrer le cou de la jeune fille en pleine rue.
Le tribunal rappelle également qu'une précédente compagne avait dénoncé des violences similaires quelques semaines plus tôt. “Monsieur a changé de compagne, mais on est dans le même schéma. Cette fois, la victime n'a que 17 ans”, souligne le parquet.
Le tribunal a finalement condamné le jeune homme à un an et demi d'emprisonnement, dont six mois avec sursis probatoire pendant deux ans, soit un an ferme. Il devra suivre des soins, travailler, ne plus entrer en contact avec la victime et verser 60 000 francs de dommages et intérêts à la maman de la jeune fille.


































