PAPEETE, mercredi 12 mars 2014. Nouvel épisode et nouveau rebondissement concernant le Haut conseil de Polynésie. Ce mercredi, Oscar Temaru, leader de l’UPLD, est allé déposer une requête en référé devant le tribunal administratif contre la délibération adoptée le 11 juillet 2013 portant création du Haut conseil, alors qu’il a déjà déposé une requête en annulation contre cette délibération le 21 août dernier, dont la décision est attendue le 8 avril prochain. Cette procédure d’urgence, en référé, tombait à pic puisque les représentants de l’assemblée de Polynésie devront délibérer, ce vendredi, sur une nouvelle mouture de ce Haut conseil. Le gouvernement de Gaston Flosse ayant anticipé sur l’invalidation probable de la délibération du 11 juillet 2013, après l’annulation de la Loi du Pays créant le Haut conseil en tant qu’institution, et ne voulant pas laisser cette autorité travailler sans filet légal.
Mais ce référé déposé par Oscar Temaru, tombe à l’eau. En effet, le tribunal administratif a rejeté ce mercredi sa requête en référé, estimant qu’il fallait attendre la décision à venir du 8 avril prochain et que rien, dans l’argumentaire présenté par le leader de l’UPLD, ne justifiait l’urgence d’une procédure en référé, six mois après que la délibération a été votée. «Ni la décision en date du 19 février 2014 par laquelle le Conseil d’Etat a déclaré que la Loi du Pays du 11 juillet 2013 était illégale et ne pouvait être promulguée, ni la circonstance que le président de la Polynésie française a préparé un nouveau projet de délibération relatif au haut conseil de la Polynésie française sur laquelle l’assemblée de Polynésie française est appelée à se prononcer lors de sa réunion du 14 mars 2014 ne permettent d’établir l’urgence qu’il y aurait à suspendre la délibération contestée».
Mais ce référé déposé par Oscar Temaru, tombe à l’eau. En effet, le tribunal administratif a rejeté ce mercredi sa requête en référé, estimant qu’il fallait attendre la décision à venir du 8 avril prochain et que rien, dans l’argumentaire présenté par le leader de l’UPLD, ne justifiait l’urgence d’une procédure en référé, six mois après que la délibération a été votée. «Ni la décision en date du 19 février 2014 par laquelle le Conseil d’Etat a déclaré que la Loi du Pays du 11 juillet 2013 était illégale et ne pouvait être promulguée, ni la circonstance que le président de la Polynésie française a préparé un nouveau projet de délibération relatif au haut conseil de la Polynésie française sur laquelle l’assemblée de Polynésie française est appelée à se prononcer lors de sa réunion du 14 mars 2014 ne permettent d’établir l’urgence qu’il y aurait à suspendre la délibération contestée».





























