Les représentants de l’État, du Pays et des acteurs de l’organisation des prochains Jeux du Pacifique était réunis jeudi autour du ministre des Sports, Kainuu Temauri, pour poser la première pierre de la nouvelle salle dédiée au badminton et au tennis de table.
Tahiti, le 12 février 2026 - À presque 17 mois du lancement des Jeux du Pacifique 2027, les instances organisatrices ont tenu à faire le point sur l’avancée des travaux programmés sur les sites qui accueilleront les épreuves sportives. Entre rénovations et nouveautés, l’objectif était de donner un avenir à tous ces lieux afin que nos sportifs et la population, puissent en bénéficier durablement. Un projet sain qui correspond bien à l’état d’esprit des Jeux : ambition et transmission.
Ce jeudi matin, les élus du Pays et de l’État, le Comité d’organisation des Jeux (COJ) et les différents acteurs sociaux parties prenantes étaient présents pour la pose de la première pierre de la future salle de tennis de table et de badminton, qui prendra place au collège Henri Hiro, à Faa’a. Une salle flambant neuve qui sera l’une des deux nouveautés pour ces Jeux du Pacifique, car le reste des installations est déjà fonctionnel mais sera rénové pour respecter les normes du Pacific Games Council, l’organisme international qui gère les Jeux du Pacifique.
“Nous voulions faire un point sur l’avancée des travaux des infrastructures du pays qui accueilleront les épreuves sportives pour les Jeux du Pacifique”, a expliqué le ministre en charge des Sports, Kainuu Temauri. “Je voudrais insister sur le fait que les Jeux sont avant tout un projet sociétal qui aura des répercussions sur l’ensemble de la société. La stratégie que nous avons menée sur les infrastructures sportives est tournée vers l’avenir. Nous avons préféré rénover nos lieux d’accueil existants plutôt que de construire de nouvelles structures. Nous avons tout de même dû en créer deux, mais pour les 20 autres, nous tenions à nous appuyer sur l’existant, car nous voulons être dans la continuité et surtout préparer l’avenir. Nos installations sont vétustes mais ont beaucoup de potentiel. Les rénover était la meilleure des solutions tant que cela était possible.”
Car ce ne sont pas seulement les infrastructures du pays qui vont bénéficier de ces travaux, mais aussi celles des communes et des privés. “L’idée était que nous puissions proposer aux communes et aux associations qui disposent d’infrastructures privées de profiter du projet pour qu’après les Jeux, elles puissent continuer leurs activités dans de meilleures conditions. C’est un projet qui va bénéficier à toute la population”, a-t-il aussi souligné. Sur 22 sites situés à Tahiti, Moorea et Raiatea (ball-trap), dix appartiennent au Pays (dont les deux nouvelles constructions), cinq aux communes et sept à des associations privées. Et avec 13 milliards de francs, dont 3,76 milliards financés par l’État dans le cadre du contrat de développement et de transformation, ces sites seront prêts à accueillir les Jeux mais permettront aussi, grâce à leur homologation, à nos athlètes de valider leurs performances en vue d’une possible qualification aux prochains Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
“Nous sommes tenus par un cahier des charges très strict, car il y a certaines épreuves où les athlètes pourront tenter d’aller chercher les minima pour les prochains JO. Et pour cela, il faut des infrastructures aux normes qui permettent une équité entre les sportifs dans toutes les compétitions à travers le monde”, a précisé le ministre. C’est le cas pour la natation, où la présence d’un bassin de 50 mètres est nécessaire pour que les temps soient validés, mais aussi des stades Pater et de la Fautaua, qui accueilleront le football et le rugby et dont les travaux de mise aux normes leur permettront d’organiser des rencontres internationales. “Il ne faut pas non plus oublier que si ces infrastructures vont servir aux athlètes pour tenter de se qualifier aux Jeux olympiques ou pour recevoir des compétitions internationales ou régionales, elles seront aussi ouvertes à tous les sportifs du Fenua, mais également aux élèves. D’où l’importance, pour les nouvelles installations, d’être à proximité des établissements scolaires.”
“Les exigences sportives sont importantes”
C’est donc le cas de la nouvelle salle dédiée au badminton et au tennis de table, qui prendra place dans l’enceinte du collège Henri Hiro de Faa’a, à côté du gymnase. Avec la nouvelle salle de squash qui sera, elle, construite sur un des terrains de tennis du stade Pater, ces deux pôles doivent être construits selon des normes bien spécifiques, car ce sont des disciplines olympiques. “Cela fait un an que nous avons obtenu ce projet. Nous savions que le calendrier allait être serré, mais nous avons mené toutes les études pour tenir les délais. Ce n’est pas simple, car les exigences sportives sont importantes. La hauteur du plafond nécessaire à la pratique du badminton, ou encore la climatisation avec une vitesse d’air maximale pour ne pas gêner le déplacement du volant en fond de partie, ont nécessité des exigences élevées. Le sol, avec sa planéité et son amortissement, nous a également imposé des contraintes importantes. C’est normal : il y a une équité internationale qui s’impose et des résultats qui vont être homologués, donc il faut suivre la charte à la lettre. La livraison est prévue pour mai 2027 et tout le monde est mobilisé pour que le projet soit terminé à temps”, explique Ariivaimato Beaumont, architecte BS-Archi et concepteur de la nouvelle salle.
Ce bilan, à quelques encablures du lancement des Jeux du Pacifique, est positif. Les acteurs sont unis et travaillent ensemble pour que ce rendez-vous sportif soit une réussite et que l’avenir de nos infrastructures sportives soit pérenne, au bénéfice de tous les Polynésiens.
Ce jeudi matin, les élus du Pays et de l’État, le Comité d’organisation des Jeux (COJ) et les différents acteurs sociaux parties prenantes étaient présents pour la pose de la première pierre de la future salle de tennis de table et de badminton, qui prendra place au collège Henri Hiro, à Faa’a. Une salle flambant neuve qui sera l’une des deux nouveautés pour ces Jeux du Pacifique, car le reste des installations est déjà fonctionnel mais sera rénové pour respecter les normes du Pacific Games Council, l’organisme international qui gère les Jeux du Pacifique.
“Nous voulions faire un point sur l’avancée des travaux des infrastructures du pays qui accueilleront les épreuves sportives pour les Jeux du Pacifique”, a expliqué le ministre en charge des Sports, Kainuu Temauri. “Je voudrais insister sur le fait que les Jeux sont avant tout un projet sociétal qui aura des répercussions sur l’ensemble de la société. La stratégie que nous avons menée sur les infrastructures sportives est tournée vers l’avenir. Nous avons préféré rénover nos lieux d’accueil existants plutôt que de construire de nouvelles structures. Nous avons tout de même dû en créer deux, mais pour les 20 autres, nous tenions à nous appuyer sur l’existant, car nous voulons être dans la continuité et surtout préparer l’avenir. Nos installations sont vétustes mais ont beaucoup de potentiel. Les rénover était la meilleure des solutions tant que cela était possible.”
Car ce ne sont pas seulement les infrastructures du pays qui vont bénéficier de ces travaux, mais aussi celles des communes et des privés. “L’idée était que nous puissions proposer aux communes et aux associations qui disposent d’infrastructures privées de profiter du projet pour qu’après les Jeux, elles puissent continuer leurs activités dans de meilleures conditions. C’est un projet qui va bénéficier à toute la population”, a-t-il aussi souligné. Sur 22 sites situés à Tahiti, Moorea et Raiatea (ball-trap), dix appartiennent au Pays (dont les deux nouvelles constructions), cinq aux communes et sept à des associations privées. Et avec 13 milliards de francs, dont 3,76 milliards financés par l’État dans le cadre du contrat de développement et de transformation, ces sites seront prêts à accueillir les Jeux mais permettront aussi, grâce à leur homologation, à nos athlètes de valider leurs performances en vue d’une possible qualification aux prochains Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
“Nous sommes tenus par un cahier des charges très strict, car il y a certaines épreuves où les athlètes pourront tenter d’aller chercher les minima pour les prochains JO. Et pour cela, il faut des infrastructures aux normes qui permettent une équité entre les sportifs dans toutes les compétitions à travers le monde”, a précisé le ministre. C’est le cas pour la natation, où la présence d’un bassin de 50 mètres est nécessaire pour que les temps soient validés, mais aussi des stades Pater et de la Fautaua, qui accueilleront le football et le rugby et dont les travaux de mise aux normes leur permettront d’organiser des rencontres internationales. “Il ne faut pas non plus oublier que si ces infrastructures vont servir aux athlètes pour tenter de se qualifier aux Jeux olympiques ou pour recevoir des compétitions internationales ou régionales, elles seront aussi ouvertes à tous les sportifs du Fenua, mais également aux élèves. D’où l’importance, pour les nouvelles installations, d’être à proximité des établissements scolaires.”
“Les exigences sportives sont importantes”
C’est donc le cas de la nouvelle salle dédiée au badminton et au tennis de table, qui prendra place dans l’enceinte du collège Henri Hiro de Faa’a, à côté du gymnase. Avec la nouvelle salle de squash qui sera, elle, construite sur un des terrains de tennis du stade Pater, ces deux pôles doivent être construits selon des normes bien spécifiques, car ce sont des disciplines olympiques. “Cela fait un an que nous avons obtenu ce projet. Nous savions que le calendrier allait être serré, mais nous avons mené toutes les études pour tenir les délais. Ce n’est pas simple, car les exigences sportives sont importantes. La hauteur du plafond nécessaire à la pratique du badminton, ou encore la climatisation avec une vitesse d’air maximale pour ne pas gêner le déplacement du volant en fond de partie, ont nécessité des exigences élevées. Le sol, avec sa planéité et son amortissement, nous a également imposé des contraintes importantes. C’est normal : il y a une équité internationale qui s’impose et des résultats qui vont être homologués, donc il faut suivre la charte à la lettre. La livraison est prévue pour mai 2027 et tout le monde est mobilisé pour que le projet soit terminé à temps”, explique Ariivaimato Beaumont, architecte BS-Archi et concepteur de la nouvelle salle.
Ce bilan, à quelques encablures du lancement des Jeux du Pacifique, est positif. Les acteurs sont unis et travaillent ensemble pour que ce rendez-vous sportif soit une réussite et que l’avenir de nos infrastructures sportives soit pérenne, au bénéfice de tous les Polynésiens.






























