Tahiti, le 6 octobre 2026 – L’ancien douanier et ex-agent de l’Epic Vanille, Terupe Salmon, a été condamné mardi par le tribunal correctionnel à quatre ans de prison assortis d’un mandat de dépôt à délai différé. Il lui était notamment reproché d’avoir blanchi de l’argent en ayant été dans l’incapacité de prouver d’où venaient les fonds.
Le procès pour blanchiment – et de trois autres infractions – d’un ancien contrôleur des douanes qui avait également tenté sa chance en politique, Terupe Salmon, licencié de l’Epic vanille le 2 octobre en raison de son audience à venir, s’est déroulé mardi devant le tribunal correctionnel en présence de son coprévenu, poursuivi pour trafic de stupéfiants, qui avait déclaré, lors de l’instruction, que l’ancien douanier lui avait vendu de l’ice.
Il était reproché à cet ancien douanier d’avoir versé des sommes d’argent à des individus moyennant, parfois, de 20 % d’intérêts. Lors de l’information judiciaire ouverte en 2019, les enquêteurs avaient découvert que Terupe Salmon, ancien chef de file de “L’Union pour l’avenir d’Air Tahiti nui” en 2011 lors du mouvement de grève visant à soutenir le P-dg de la compagnie, et ayant présidé la fédération des jeunes du Tahoera’a Huiraatira en 2012, avait 20 millions sur un compte local et l’équivalent de 20 autres millions de francs sur un compte ouvert aux États Unis. Lors d’une perquisition au domicile de l’intéressé, les enquêteurs avaient également découvert 20 millions supplémentaires en numéraire posés dans un coffre.
Entendu mardi par le tribunal correctionnel, l’ancien douanier a concédé qu’il avait “prêté” de l’argent à des gens tout en niant fermement avoir tout rapport avec le trafic de stupéfiants dans lequel son coprévenu le mettait en cause. Le quadragénaire a assuré que les dizaines de millions trouvés dans ses actifs étaient à mettre en lien avec son activité de négociant en perles et de joueur de casino, des activités durant lesquelles circulent principalement du cash.
Avant de requérir cinq ans de prison avec mandat différé à l’encontre de Terupe Salmon, la procureure de la République a tenu à rappeler qu’en raison de ses anciennes fonctions et de la “droiture” que ce cette dernière lui imposait, le prévenu avait manqué à ses fonctions de probité.
Après en avoir délibéré, le tribunal a condamné Terupe Samon à quatre ans de prison ferme assortis d’un mandat de dépôt à délai différé. Son complice a écopé de deux ans avec sursis.
Le procès pour blanchiment – et de trois autres infractions – d’un ancien contrôleur des douanes qui avait également tenté sa chance en politique, Terupe Salmon, licencié de l’Epic vanille le 2 octobre en raison de son audience à venir, s’est déroulé mardi devant le tribunal correctionnel en présence de son coprévenu, poursuivi pour trafic de stupéfiants, qui avait déclaré, lors de l’instruction, que l’ancien douanier lui avait vendu de l’ice.
Il était reproché à cet ancien douanier d’avoir versé des sommes d’argent à des individus moyennant, parfois, de 20 % d’intérêts. Lors de l’information judiciaire ouverte en 2019, les enquêteurs avaient découvert que Terupe Salmon, ancien chef de file de “L’Union pour l’avenir d’Air Tahiti nui” en 2011 lors du mouvement de grève visant à soutenir le P-dg de la compagnie, et ayant présidé la fédération des jeunes du Tahoera’a Huiraatira en 2012, avait 20 millions sur un compte local et l’équivalent de 20 autres millions de francs sur un compte ouvert aux États Unis. Lors d’une perquisition au domicile de l’intéressé, les enquêteurs avaient également découvert 20 millions supplémentaires en numéraire posés dans un coffre.
Entendu mardi par le tribunal correctionnel, l’ancien douanier a concédé qu’il avait “prêté” de l’argent à des gens tout en niant fermement avoir tout rapport avec le trafic de stupéfiants dans lequel son coprévenu le mettait en cause. Le quadragénaire a assuré que les dizaines de millions trouvés dans ses actifs étaient à mettre en lien avec son activité de négociant en perles et de joueur de casino, des activités durant lesquelles circulent principalement du cash.
Avant de requérir cinq ans de prison avec mandat différé à l’encontre de Terupe Salmon, la procureure de la République a tenu à rappeler qu’en raison de ses anciennes fonctions et de la “droiture” que ce cette dernière lui imposait, le prévenu avait manqué à ses fonctions de probité.
Après en avoir délibéré, le tribunal a condamné Terupe Samon à quatre ans de prison ferme assortis d’un mandat de dépôt à délai différé. Son complice a écopé de deux ans avec sursis.

































