Tahiti, le 3 septembre 2025 - Pour l'édition 2025, deuxième du genre, de la Journée mondiale du cocotier, la capitale des Raromatai réaffirme l’importance de ce palmier dans l’écosystème polynésien et invite chacun à découvrir comment cette plante peut devenir le pilier d’un développement responsable. Entre explication sur l'hybridation, échanges culturels, stands gourmands et ateliers artisanaux, la fête transforme le champ semencier de Faaroa en laboratoire vivant et révèle les multiples usages du cocotier. “Berceau de la vie”, le slogan de cette édition 2025 prend corps : il s’agit autant de nourrir les populations que de préserver un patrimoine végétal et culturel, tout en posant les bases d’un écotourisme sûr et durable, intégrant santé et surveillance sanitaire.
L'édition 2024, première du genre, avait déjà attiré l'attention. En renouvelant l'aventure à l'occasion de ce deuxième opus de la Journée mondiale du cocotier, l'entreprise d'agrotransformation Tihoti Tarua de Raiatea a vu grand. Une ambition de bon sens tant cette nouvelle édition a franchi une nouvelle étape.
Difficile de donner tort à Keoki Ebb qui porte haut les couleurs de l'entreprise familiale, spécialisée dans les produits dérivés du cocotier. Dès 9 heures du matin ce mardi, ils sont nombreux à avoir rejoint le champ semencier de la vallée de Faaroa à Raiatea : “Un coup de foudre pour ce site, dans le cratère de Raiatea, et où tout pousse” ; un lieu approprié pour une édition placée sous le thème du “Berceau de la vie”. Un endroit idéal pour “une communauté qui est en train de naître autour du cocotier”.
Ouvert par une cérémonie culturelle emmenée par Patu Mamatui et Tihoti, ponctuée de chants et danses des enfants des écoles environnantes, les festivités d'ouverture font place à l'intervention des représentants des institutions et directions agricoles impliquées. Au détour des remerciements chaleureux amplement mérité adressés à Tihoti Tarua, on glane quelques informations non dénuées d'intérêt. Que le cocotier soit au cœur de l'écosystème polynésien, personne n'en doute. Mais qu'il soit la première ressource agricole, tous archipels confondus, qu'on en compte 60.000 producteurs, 200 exploitants ayant à cœur de cultiver 35.000 hectares, autant de chiffres qui permettent de remettre le cocotier au milieu du jardin de nos connaissances.
Innovations et plantation symbolique
D'autant que le représentant de la DAG qui s’exprime ne manque pas d'alerter dans la foulée : le rendement du cocotier polynésien demeure bien en-dessous des rendements mondiaux et le secteur subit la baisse des cours, d'où l'importance du champ semencier de Faaroa, qui permet de procéder à des opérations d'hybridation afin de régénérer la cocoteraie polynésienne et créer de nouvelles espèces à plus fort rendement. Mais “il faut aussi préserver nos variétés traditionnelles”, insiste-t-il et les intégrer à “un écotourisme qui doit se développer et présenter tant les variétés traditionnelles que les évolutions actuelles, et qui nécessite aussi une surveillance sanitaire pour ne pas mettre en danger les productions locales”. Une fois encore, le choix de la thématique “Berceau de la vie” apparait on ne peut plus pertinent.
À l'issue des discours, et pour le plus grand plaisir des dizaines enfants qui trépignent d’impatience, le désormais traditionnel planter de cocotier est de mise car “le cocotier c'est la vie : il faut le planter”. Dans la foulée, le village est déclaré ouvert. Les stands – on en compte cette année plus d'une trentaine – sont pris d'assaut. Curieux, habitants, touristes, enfants en mode “reportage”, sous l'œil attentif de leurs enseignants, s’égaillent à travers les étals. Au vu de la richesse et de la diversité proposées, tout le monde trouve son bonheur.
Gastronomie et star
Entre le burger crevettes au coco et les gâteaux, les rochers, les glaces au lait de coco et les plats vegans de Niu Shack ou le mitihue, les gourmands se régalent. Pour les plus curieux, l'occasion est offerte de découvrir les innombrables utilisations possibles et les différents processus de production de l'huile, du savon, du thé et des produits de beauté et de massage, mais aussi le coprah et ses usages, le tressage, la fabrication de bijoux, de balais nī'au ou de bols, une alternative écologique intéressante au plastique. Quant aux chasseurs de star, ils s'immortalisent aux côtés du célèbre Tehau venu tout spécialement de Tahaa dans les cartons de produits laitiers de la Laiterie Roche.
L'édition 2024, première du genre, avait déjà attiré l'attention. En renouvelant l'aventure à l'occasion de ce deuxième opus de la Journée mondiale du cocotier, l'entreprise d'agrotransformation Tihoti Tarua de Raiatea a vu grand. Une ambition de bon sens tant cette nouvelle édition a franchi une nouvelle étape.
Difficile de donner tort à Keoki Ebb qui porte haut les couleurs de l'entreprise familiale, spécialisée dans les produits dérivés du cocotier. Dès 9 heures du matin ce mardi, ils sont nombreux à avoir rejoint le champ semencier de la vallée de Faaroa à Raiatea : “Un coup de foudre pour ce site, dans le cratère de Raiatea, et où tout pousse” ; un lieu approprié pour une édition placée sous le thème du “Berceau de la vie”. Un endroit idéal pour “une communauté qui est en train de naître autour du cocotier”.
Ouvert par une cérémonie culturelle emmenée par Patu Mamatui et Tihoti, ponctuée de chants et danses des enfants des écoles environnantes, les festivités d'ouverture font place à l'intervention des représentants des institutions et directions agricoles impliquées. Au détour des remerciements chaleureux amplement mérité adressés à Tihoti Tarua, on glane quelques informations non dénuées d'intérêt. Que le cocotier soit au cœur de l'écosystème polynésien, personne n'en doute. Mais qu'il soit la première ressource agricole, tous archipels confondus, qu'on en compte 60.000 producteurs, 200 exploitants ayant à cœur de cultiver 35.000 hectares, autant de chiffres qui permettent de remettre le cocotier au milieu du jardin de nos connaissances.
Innovations et plantation symbolique
D'autant que le représentant de la DAG qui s’exprime ne manque pas d'alerter dans la foulée : le rendement du cocotier polynésien demeure bien en-dessous des rendements mondiaux et le secteur subit la baisse des cours, d'où l'importance du champ semencier de Faaroa, qui permet de procéder à des opérations d'hybridation afin de régénérer la cocoteraie polynésienne et créer de nouvelles espèces à plus fort rendement. Mais “il faut aussi préserver nos variétés traditionnelles”, insiste-t-il et les intégrer à “un écotourisme qui doit se développer et présenter tant les variétés traditionnelles que les évolutions actuelles, et qui nécessite aussi une surveillance sanitaire pour ne pas mettre en danger les productions locales”. Une fois encore, le choix de la thématique “Berceau de la vie” apparait on ne peut plus pertinent.
À l'issue des discours, et pour le plus grand plaisir des dizaines enfants qui trépignent d’impatience, le désormais traditionnel planter de cocotier est de mise car “le cocotier c'est la vie : il faut le planter”. Dans la foulée, le village est déclaré ouvert. Les stands – on en compte cette année plus d'une trentaine – sont pris d'assaut. Curieux, habitants, touristes, enfants en mode “reportage”, sous l'œil attentif de leurs enseignants, s’égaillent à travers les étals. Au vu de la richesse et de la diversité proposées, tout le monde trouve son bonheur.
Gastronomie et star
Entre le burger crevettes au coco et les gâteaux, les rochers, les glaces au lait de coco et les plats vegans de Niu Shack ou le mitihue, les gourmands se régalent. Pour les plus curieux, l'occasion est offerte de découvrir les innombrables utilisations possibles et les différents processus de production de l'huile, du savon, du thé et des produits de beauté et de massage, mais aussi le coprah et ses usages, le tressage, la fabrication de bijoux, de balais nī'au ou de bols, une alternative écologique intéressante au plastique. Quant aux chasseurs de star, ils s'immortalisent aux côtés du célèbre Tehau venu tout spécialement de Tahaa dans les cartons de produits laitiers de la Laiterie Roche.



























