Tahiti, le 3 novembre 2026. Du fun, de la prévention et pas de précipitation : c’est comme ça que l’Union polynésienne pour la jeunesse (UPJ) veut que se vivent les trois jours du Taure’a Move. La formule : 1 500 jeunes pour une cinquantaine d’activités sportives.
La 8e édition du Taure’a Move s’est ouverte ce mardi matin sous la chaleur de Punaauia. Organisé par l’Union polynésienne pour la jeunesse (UPJ), l’événement réunit des 15-25 ans de Tahiti et des îles, pour la plupart issus des quartiers, avec un fil rouge : “tisser du lien”.
Au programme jusqu’à jeudi 5 novembre, des villages d’activités au parc Vairai et au lycée Saint-Joseph d’Outumaoro, puis la finale du Taure’a Warrior.
La journée a démarré avec la cérémonie d’ouverture. “On a officiellement lancé les jeux en présence des autorités du Pays, de l’État et des partenaires officiels”, résume Teiki-patoua Fiu, responsable de la communication de l’UPJ. Les délégations, qui avaient reçu leur programme à l’avance, se sont aussitôt réparties sur les deux sites. Elles viennent de plusieurs communes de Tahiti, mais aussi de Moorea, des Tuamotu et des îles Sous-le-Vent : Bora Bora, Raiatea, Huahine, Maupiti.
Pour certains jeunes des îles, c’est une première à Tahiti. Deux encadrants, venus du district de Maeva à Huahine, y voient surtout une façon de “les faire sortir de leur quotidien et de les tenir éloignés de la drogue et de la délinquance”. Ils espèrent même que l’événement se tiendra chez eux l’année prochaine.
La 8e édition du Taure’a Move s’est ouverte ce mardi matin sous la chaleur de Punaauia. Organisé par l’Union polynésienne pour la jeunesse (UPJ), l’événement réunit des 15-25 ans de Tahiti et des îles, pour la plupart issus des quartiers, avec un fil rouge : “tisser du lien”.
Au programme jusqu’à jeudi 5 novembre, des villages d’activités au parc Vairai et au lycée Saint-Joseph d’Outumaoro, puis la finale du Taure’a Warrior.
La journée a démarré avec la cérémonie d’ouverture. “On a officiellement lancé les jeux en présence des autorités du Pays, de l’État et des partenaires officiels”, résume Teiki-patoua Fiu, responsable de la communication de l’UPJ. Les délégations, qui avaient reçu leur programme à l’avance, se sont aussitôt réparties sur les deux sites. Elles viennent de plusieurs communes de Tahiti, mais aussi de Moorea, des Tuamotu et des îles Sous-le-Vent : Bora Bora, Raiatea, Huahine, Maupiti.
Pour certains jeunes des îles, c’est une première à Tahiti. Deux encadrants, venus du district de Maeva à Huahine, y voient surtout une façon de “les faire sortir de leur quotidien et de les tenir éloignés de la drogue et de la délinquance”. Ils espèrent même que l’événement se tiendra chez eux l’année prochaine.
Les jeunes se mesurent aussi sur écran
Les deux sites ont chacun leur identité. Au parc Vairai, ce sont les activités sportives et ludiques (Aqua Village, Taure’a Fun, Taure’a Arena) qui se succèdent. Entre les cocotiers du parc Vairai, les jeunes se percutent et s’écroulent dans des bulles gonflables transparentes pour une sorte de foot-bulle.
Au lycée privée Saint-Joseph de Punaauia , c’est le volet santé et prévention qui domine. Avec les thèmes de l’addictions, trafic de drogue, engagement, environnement qui seront abordés. Il rassemble des institutions de santé, des associations de protection de l’écosystème marin ou encore le RSMA, qui vient recruter de jeunes volontaires. Les forces de l’ordre y sont plus présentes que lors des éditions précédentes. Les participants tournent par petits groupes d’une quinzaine de personnes, ce qui évite les files d’attente.
La nouveauté de cette édition, c’est l’e-sport. “Ça reste un sport, ça reste une discipline. Ce sont des pratiques qui ne sont pas forcément accessibles pour les jeunes d’ici, donc on a voulu les mettre en place cette année”, explique le responsable de la communication, qui rappelle qu’on vit “dans un monde où la technologie évolue chaque jour”.
Le Taure’a Move change de commune chaque année : après Taiarapu en 2025, c’est Punaauia qui accueille les jeunes. Cela impose de s’adapter aux sites disponibles, mais le parc Vairai a l’avantage d’être habitué à ce type d’événements.
A noter que l’UPJ prend tout en charge : déplacements, hébergement dans les écoles de Punaauia, repas et navettes, avec plus de 30 bus qui font des allers-retours plusieurs fois par jour. Cinquante-deux volontaires en service civique renforcent l’équipe sur la logistique, le transport, l’hébergement et l’accueil, eux aussi nourris et logés. Le budget, porté par le gouvernement et le ministère de la Jeunesse et des Sports, reste le même que les années précédentes, tout comme la fréquentation. “On reste toujours dans la même moyenne”, confirme Teiki-patoua Fiu.
C’est là que tout se joue : jeudi, de 16h à 21h, le Taure’a Warrior, parcours d’obstacles chronométré inspiré de Ninja Warrior, désignera les meilleurs entre force et agilité. Les délégations s’y défieront en finale, puis viendra la remise des prix. Les jeunes ont déjà hâte d’être au dernier soir : “traditionnellement le plus festif, avec lumières et effets spéciaux”.




































