Tahiti, le 29 juillet 2025 - Dans le cadre des modification apportées en début d’année au statut de marin pêcheur, le Pays et la CPS ont signé une convention par laquelle la Polynésie française prend en charge une partie des cotisations sociales patronales et salariales des marins pêcheurs sur la base du salaire réel de ces derniers.
Tels que le définit la nouvelle règlementation, les cotisations versées à la Caisse de prévoyance sociale (CPS) pour les marins pêcheurs sont désormais calculées sur la base de plafonds de salaire selon le grade du marin pêcheur : 200 000 francs pour un matelot ; 300 000 francs pour un mécanicien ; 400 000 francs pour un capitaine. Elles étaient auparavant calculées respectivement sur le Smig et le salaire plancher pêche (SPP) s’élevant à 95 000francs.
Afin d’accompagner cette transition, et le surcoût que cela engendre pour les armateurs, le gouvernement a mis en place un dispositif de soutien financier spécifique. Le Pays prend en charge, de manière partielle et dégressive sur 10 ans, le surcoût lié à l’alignement des cotisations sociales sur des plafonds supérieurs à celui du Smig.
Ces mesures sont le fruit des négociations menées par le gouvernement avec les représentants des salariés et des employeurs de la pêche hauturière. Bien qu’elles représentent une charge supplémentaire pour ce secteur, elles visent à garantir une meilleure protection sociale aux marins pêcheurs, notamment en matière de retraite et d’assurance maladie.
Ce mécanisme permet aussi de préserver l’équilibre économique des entreprises de pêche tout en assurant une montée en charge progressive du régime de protection sociale des marins.
La filière de la pêche hauturière en Polynésie française représente près de 1 000 emplois directs et indirects, dont plus de 400 marins embarqués à bord des 82 thoniers de la flotte polynésienne. Ces professionnels partent en mer pour plusieurs semaines de campagne dans des conditions particulièrement exigeantes, participant activement à la souveraineté alimentaire du territoire.
Tels que le définit la nouvelle règlementation, les cotisations versées à la Caisse de prévoyance sociale (CPS) pour les marins pêcheurs sont désormais calculées sur la base de plafonds de salaire selon le grade du marin pêcheur : 200 000 francs pour un matelot ; 300 000 francs pour un mécanicien ; 400 000 francs pour un capitaine. Elles étaient auparavant calculées respectivement sur le Smig et le salaire plancher pêche (SPP) s’élevant à 95 000francs.
Afin d’accompagner cette transition, et le surcoût que cela engendre pour les armateurs, le gouvernement a mis en place un dispositif de soutien financier spécifique. Le Pays prend en charge, de manière partielle et dégressive sur 10 ans, le surcoût lié à l’alignement des cotisations sociales sur des plafonds supérieurs à celui du Smig.
Ces mesures sont le fruit des négociations menées par le gouvernement avec les représentants des salariés et des employeurs de la pêche hauturière. Bien qu’elles représentent une charge supplémentaire pour ce secteur, elles visent à garantir une meilleure protection sociale aux marins pêcheurs, notamment en matière de retraite et d’assurance maladie.
Ce mécanisme permet aussi de préserver l’équilibre économique des entreprises de pêche tout en assurant une montée en charge progressive du régime de protection sociale des marins.
La filière de la pêche hauturière en Polynésie française représente près de 1 000 emplois directs et indirects, dont plus de 400 marins embarqués à bord des 82 thoniers de la flotte polynésienne. Ces professionnels partent en mer pour plusieurs semaines de campagne dans des conditions particulièrement exigeantes, participant activement à la souveraineté alimentaire du territoire.



























