Tahiti le 16 mars 2026. Comme la directrice du Centre hospitalier, le mouvement social lancé par la Fissap la semaine dernière au CHPF n’a pas passé le cap du premier tour.
Jeudi et vendredi dernier, des élus de la Fédération des interprofessionnels des services de santé en Polynésie (FISSAP) et leur secrétaire générale ont rencontré les ministres en charge de la Fonction publique et de la Santé. Ils ont pu expliciter les trois points de revendications objet de leur préavis, à savoir, la qualité et la sécurité des soins, la reconnaissance des compétences et l’évolution statutaire de certains métiers ainsi que la situation budgétaire du CHPF.
Plusieurs points ont été rappelés par le gouvernement. Les 134 postes supplémentaires créés ou transformés au CHPF ces deux dernières années ou encore le budget de fonctionnement du CHPF passé de 25,5 milliards de francs en 2022 à 32,2 milliards de francs prévu en projet de budget prévisionnel pour 2026.
Le gouvernement a aussi exposé plusieurs points menés ces deux dernières années comme la reconnaissance des compétences et des carrières, la progression du point d’indice et l’augmentation des cadres de catégorie D.
Afin de mettre un terme au mouvement social, le gouvernement a proposé de mettre en place la promotion interne en 2026 et 2027 afin d’offrir de meilleures perspectives de carrières aux agents de la fonction publique, l’élargissement de la promotion professionnelle ou encore la garantie que 25 agents des services de sécurité incendie bénéficieront d’une promotion de catégorie D à C.
A l’issue de discussions, un protocole de fin de conflit a été signé, actant ainsi la levée du préavis de grève en cours.
Sur la question du management, un dispositif doit être mis en place notamment aux urgences, ainsi que sur les achats et les procédures informatiques, afin d’améliorer le confort de travail du personnel de santé.
B.P.
Jeudi et vendredi dernier, des élus de la Fédération des interprofessionnels des services de santé en Polynésie (FISSAP) et leur secrétaire générale ont rencontré les ministres en charge de la Fonction publique et de la Santé. Ils ont pu expliciter les trois points de revendications objet de leur préavis, à savoir, la qualité et la sécurité des soins, la reconnaissance des compétences et l’évolution statutaire de certains métiers ainsi que la situation budgétaire du CHPF.
Plusieurs points ont été rappelés par le gouvernement. Les 134 postes supplémentaires créés ou transformés au CHPF ces deux dernières années ou encore le budget de fonctionnement du CHPF passé de 25,5 milliards de francs en 2022 à 32,2 milliards de francs prévu en projet de budget prévisionnel pour 2026.
Le gouvernement a aussi exposé plusieurs points menés ces deux dernières années comme la reconnaissance des compétences et des carrières, la progression du point d’indice et l’augmentation des cadres de catégorie D.
Afin de mettre un terme au mouvement social, le gouvernement a proposé de mettre en place la promotion interne en 2026 et 2027 afin d’offrir de meilleures perspectives de carrières aux agents de la fonction publique, l’élargissement de la promotion professionnelle ou encore la garantie que 25 agents des services de sécurité incendie bénéficieront d’une promotion de catégorie D à C.
A l’issue de discussions, un protocole de fin de conflit a été signé, actant ainsi la levée du préavis de grève en cours.
Sur la question du management, un dispositif doit être mis en place notamment aux urgences, ainsi que sur les achats et les procédures informatiques, afin d’améliorer le confort de travail du personnel de santé.
B.P.





























