Les propos de la mairie passent mal auprès des grévistes et de la CSIP (Crédit : archive Tahiti Infos).
Tahiti, le 16 juin 2026 – Au deuxième jour de grève chez Newrest, le communiqué de la commune de Papara est mal passé auprès de la CSIP, qui promet d’y répondre par courrier tandis que le mouvement se poursuit. De son côté, la direction polynésienne de l’entreprise n’a toujours pas souhaité réagir.
Dans un communiqué relayé ce mardi matin, la commune de Papara a insisté sur l’obligation de service public de la restauration scolaire, accusant Newrest de “défaillance sérieuse” dans l’exécution du marché. Le maire s’est dit ouvert au dialogue, “mais pas au détriment des enfants”.
Des propos qui passent mal auprès des grévistes et de la Confédération des syndicats indépendants de Polynésie (CSIP). “Nous avons reçu le courrier de la commune : c’est le statut quo, ils ne veulent pas céder d’un pouce. Ils mélangent le droit du travail avec la délégation de service public. Je me prépare à répondre par courrier à leur agression”, a réagi le leader syndicaliste Cyril Le Gayic, en fin d’après-midi ce mardi. “Si ça se maintient comme ça demain (mercredi, NDLR), on va continuer et durcir. Les salariés sont motivés. Et s’ils veulent nous rencontrer, on les rencontrera”.
De son côté, la direction polynésienne de Newrest n’a toujours pas souhaité réagir.
Dans un communiqué relayé ce mardi matin, la commune de Papara a insisté sur l’obligation de service public de la restauration scolaire, accusant Newrest de “défaillance sérieuse” dans l’exécution du marché. Le maire s’est dit ouvert au dialogue, “mais pas au détriment des enfants”.
Des propos qui passent mal auprès des grévistes et de la Confédération des syndicats indépendants de Polynésie (CSIP). “Nous avons reçu le courrier de la commune : c’est le statut quo, ils ne veulent pas céder d’un pouce. Ils mélangent le droit du travail avec la délégation de service public. Je me prépare à répondre par courrier à leur agression”, a réagi le leader syndicaliste Cyril Le Gayic, en fin d’après-midi ce mardi. “Si ça se maintient comme ça demain (mercredi, NDLR), on va continuer et durcir. Les salariés sont motivés. Et s’ils veulent nous rencontrer, on les rencontrera”.
De son côté, la direction polynésienne de Newrest n’a toujours pas souhaité réagir.
































