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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-10T09:38:59+02:00</updated>
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   <title>​La route du Belvédère de Taravao élargie</title>
   <updated>2026-08-19T23:06:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-08-19T03:45:00+02:00</published>
   <author><name>D'après communiqué</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97739258-68040412.jpg?v=1787107608" alt="​La route du Belvédère de Taravao élargie" title="​La route du Belvédère de Taravao élargie" />
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     <div>
      <strong>Tahiti, le 18 août 2026 – Bonne nouvelle pour les usagers de la route du Belvédère de Taravao : menés par les agents de la DEQ, les travaux de sécurisation des accotements sont lancés pour une durée d</strong>’<strong>un mois sur 1,2 km pour un montant de près de 14 millions de francs.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  C’était un chantier attendu depuis la fermeture accidentelle de la dorsale de Afaahiti : le ministère des Grands Travaux annonce le démarrage des travaux de sécurisation des bords de la route du Belvédère de Taravao<strong>&nbsp;</strong>pour une durée d’un mois. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Fréquentée par de nombreux visiteurs, cette route d’un gabarit réduit oblige parfois les automobilistes à se déporter légèrement sur les accotements lors de croisement de véhicules. En période de fortes pluies, ces accotements deviennent difficilement praticables en raison des trous et de l’accumulation de boue, susceptibles d’entraîner l’enlisement des véhicules”</em>, précise le communiqué. <br />  &nbsp; <br />  D’un montant de près de 14 millions de francs, les travaux sont assurés par des agents de la Direction de l’Équipement (DEQ) sur un linéaire de 1,2 km du PK 4,8 au PK 6. <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Acquérir les gestes pour sauver des vies</title>
   <updated>2026-08-18T06:10:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-08-18T05:08:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97726708-68033778.jpg?v=1787025943" alt="Acquérir les gestes pour sauver des vies" title="Acquérir les gestes pour sauver des vies" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 17 août 2026 - Ils sont originaires de Rimatara, Nuku Hiva, Makemo, Maupiti et Tahiti : 14 nouveaux pompiers volontaires et professionnels suivent la formation Premiers secours en équipe (PSE) 1 et 2 organisée jusqu’à la fin du mois à Taravao. Des nouvelles recrues qui partagent une même vocation, celle de venir en aide à la population de leur île ou de leur commune. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Ambiance studieuse, ce lundi, au parc Teaputa de Taravao, où a été donné le coup d’envoi de la formation Premiers secours en équipe (PSE) de niveau 1 et 2, obligatoire pour les pompiers volontaires et professionnels. Via le Centre de gestion et de formation (CGF), trois instructeurs ont pour mission de transmettre leurs compétences et leur expérience : Giovanni Gil, chef du centre d’incendie et de secours de Taiarapu-Est, Georges Buchin, chef adjoint à Faa’a, et Vaiana Harrys, pompier à Paea. Face à eux, 14 nouvelles recrues issues des casernes de Rimatara, Nuku Hiva, Makemo, Maupiti, Teva i Uta et Faa’a. <br />  &nbsp; <br />  <em>“On est là pour deux semaines jusqu’au 28 août. La formation se déroule en deux phases : on va leur apprendre les gestes de premiers secours et, après validation, ce sera avec tout le matériel qui compose l’ambulance. On fait à la fois de la théorie et de la pratique pour l’apprentissage, puis des mises en situation pour les évaluer”</em>, explique Giovanni Gil au sujet de cette formation indispensable, à la fois pour assurer les interventions à bord d’un véhicule médicalisé et pour accéder aux formations incendie. <em>“Le secours à personne, c’est 80 % de nos interventions”</em>, rappelle le référent. <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Être opérationnel”</b></div>
     <div>
       <br />  Dégagement d’urgence, obstruction des voies aériennes, hémorragie, perte de connaissance, brancardage... Voici un petit aperçu des nombreuses notions à acquérir, tout en étant capable de s’adapter à chaque situation. Un challenge que Teremu Lai est prêt à relever, suite à une reconversion professionnelle.<em> “On apprend les bases qui vont nous suivre tout au long de notre carrière. Mon objectif, c’est d’être pleinement opérationnel : être au cœur de l’action et me sentir utile en portant assistance aux gens, ça fait partie de mes valeurs. Le métier de pompier m’a toujours intéressé”</em>, confie le jeune homme de 30 ans, qui a récemment rejoint les rangs des pompiers professionnels de Faa’a. <br />  &nbsp; <br />  Autre jeune engagé dans cette démarche, Ahini Apini, 31 ans, est doublement au service de la population de son île, étant à la fois pompier volontaire et premier adjoint au maire de Rimatara, aux Australes, suite à un déclic : <em>“C’est ma première formation. Il y a deux ou trois ans, j’étais en France avec ma femme, notre petit n’avait pas encore deux ans et il a commencé à s’étouffer en mangeant. Par chance, j’ai réussi à le secourir, mais je sais qu’il existe des gestes bien précis et c’est ce qui m’a motivé à intégrer la caserne. C’est un métier stressant, mais très motivant quand on sait qu’on peut sauver des vies.”</em> <br />  &nbsp; <br />  En moyenne, deux sessions similaires sont organisées chaque année selon les besoins formulés par les casernes du Fenua. Concernant la lutte contre les incendies, la prochaine formation est fixée courant septembre. <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97726708-68033785.jpg?v=1787026021" alt="Acquérir les gestes pour sauver des vies" title="Acquérir les gestes pour sauver des vies" />
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   <title>​Zone biomarine : les lots bientôt remis aux aquaculteurs</title>
   <updated>2026-08-14T06:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Zone-biomarine-les-lots-bientot-remis-aux-aquaculteurs_a239074.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-08-14T05:12:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97685134-68011324.jpg?v=1786676925" alt="​Zone biomarine : les lots bientôt remis aux aquaculteurs" title="​Zone biomarine : les lots bientôt remis aux aquaculteurs" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 13 août 2026 - Entre terrassement et équipements mutualisés, la première phase de travaux d’aménagement assurée par le Pays s’achève sur la zone biomarine de Faratea. Un point d’étape s’est tenu ce jeudi en présence des porteurs de projets souhaitant investir dans le développement de la production de crevettes, de bénitiers, d’holothuries et d’huîtres de roche. La signature des baux devrait intervenir entre fin octobre et début novembre en vue de l’installation des fermes, pour une mise en service progressive entre 2028 et 2031 selon les défis propres à chaque filière. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Trois ans après la pose symbolique de la première pierre et dix ans après l’ébauche du projet, les travaux à la charge du Pays s’achèvent du côté de la zone biomarine Aruhotu de Faratea pour un montant de 3,4 milliards de francs. Les 33 hectares ont été terrassés et sont désormais traversés par un réseau routier. Les différentes canalisations nécessaires au pompage et au rejet d’eau de mer sont en place ; l’une des deux stations de pompage qui permettront d’alimenter le lotissement a d’ailleurs été testée ce jeudi matin. <br />  &nbsp; <br />  <em>“C’est un projet innovant : ce sera la première zone aquacole multi-trophique au monde, c’est-à-dire avec plusieurs espèces”</em>, rappelle le ministre des Ressources marines, Taivini Teai, au sujet de cette <em>“étape majeure dans le développement de l’aquaculture polynésienne”</em>, qui repose sur <em>“la mutualisation d’infrastructures techniques essentielles”</em>. Quatre investisseurs privés sont toujours dans la course pour développer la production de crevettes (Aquapac), de bénitiers (Tahiti Marine Aquaculture), d’holothuries (Tahiti Marine Products) et d’huîtres de roche (Ostrea) à des fins alimentaires, de cosmétologie ou encore d’aquariophilie pour un total de huit lots. <em>“Certains ont revu leur copie et réduit leur surface d’exploitation, mais on sait, quand on a fait le premier appel à candidatures, qu’on a d’autres porteurs de projets pour des algues, des crevettes et d’autres espèces”</em>, indique le ministre, tout en précisant qu’un lot fera l’objet d’un nouvel appel à projets. <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97685134-68011384.jpg?v=1786677068" alt="​Zone biomarine : les lots bientôt remis aux aquaculteurs" title="​Zone biomarine : les lots bientôt remis aux aquaculteurs" />
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     <div><b>“Soutenir ces entreprises”</b></div>
     <div>
       <br />  Si certaines filières sont associées à des perspectives de développement dans les îles avec des débouchés à l’export comme le rori ou le pāhua, le lotissement aquacole de Faratea table aussi sur <em>“une montée en puissance de la production de crevettes”</em> pour le marché local. Le défi étant de surmonter <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BQuelles-mesures-pour-sauver-la-crevette-bleue_a238729.html" target="_blank">l’impact du virus Taura depuis 2023</a>  : sans incidence sur la santé humaine, il fragilise les larves et plus globalement la production. <em>“On a reçu avec le président, il y a moins de deux semaines, le syndicat des crevetticulteurs. (...) Toutes les mesures sont prises par la DRM et à l’écloserie. On ne parle pas d’éradication. Dans d’autres régions du monde, ce virus est présent dans les exploitations crevetticoles. On sait que les crevettes peuvent développer une immunisation contre ce virus, et c’est surtout au stade juvénile que l’attention est portée pour faire en sorte (...) de retrouver les rendements que les sociétés avaient auparavant”</em>, précise Taivini Teai au sujet de cette filière historique. <br />  &nbsp; <br />  La signature des baux devrait intervenir entre fin octobre et début novembre. Chaque entreprise est tenue de présenter un avant-projet et de réaliser une étude d’impact sur l’environnement. La seconde phase des travaux dédiée à l’installation des fermes est annoncée pour début 2027. Elle sera suivie par une ingénieure aquacole de la Direction des ressources marines (DRM). <em>“On est toujours à l’écoute de nos porteurs de projets. C’était l’objet de la réunion, en particulier par rapport à leur bail : certains ont des demandes qui ne sont pas les mêmes que d’autres, selon les volumes de production et les espèces. (...) Il est important de soutenir ces entreprises qui souhaitent toutes monter en production”</em>, conclut le ministre. <br />  &nbsp; <br />  Le coup d’envoi des premières productions est envisagé fin 2028. Une mise en route progressive qui devrait conduire à une exploitation complète de la zone biomarine d’ici cinq ans, en 2031, associée à la création de 80 à 100 emplois directs. <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97685134-68011389.jpg?v=1786677275" alt="​Zone biomarine : les lots bientôt remis aux aquaculteurs" title="​Zone biomarine : les lots bientôt remis aux aquaculteurs" />
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     <div><b>Interviews : à chaque filière, ses défis</b></div>
     <div>
      <strong>Kahaia Bu-Luc, responsable des opérations stratégiques de Tahiti Marine Group (holothuries) : “Il y a plusieurs enjeux”</strong> <br />  <em>“Nous sommes spécialisés dans la reproduction des rori tītī blancs et noirs. On est très fier de nous investir dans la zone biomarine, qui est la vitrine aquacole du Pacifique. Il y a des changements de foncier qui sont encore en discussion et des investissements qui sont conséquents, mais on est conscient de cette opportunité qui nous est donnée par le Pays. Aujourd’hui, on est à l’Ifremer, on maîtrise notre cycle de reproduction larvaire et on est prêt à augmenter nos capacités de production. Il y a plusieurs enjeux, comme le fait qu’on est soumis à la CITES : toute la commercialisation de nos espèces est réglementée, ce qui freine le commerce international. Mais on sait que des choses sont mises en place pour d’autres espèces, comme le bénitier, donc on avance avec ces exemples en tête.” </em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Teva Siu, gérant d’Aquapac et Sopomer (crevettes) : “Produire 200 tonnes supplémentaires” </strong> <br />  <em>“Nos deux fermes ont été créées en 1980 et 1986. J’aurai un lot de 7,8 hectares pour environ 3,5 hectares de bassins. Après plusieurs années, le lotissement est pratiquement terminé : on a quelques réserves techniques, mais on peut toujours trouver des solutions. On fait aussi face au virus Taura détecté récemment, ce qui explique notre chute de résultats de moitié depuis trois ans. On est confiant, la filière va se remettre sur les rails, mais ça va nous demander du temps. Vu nos dernières réunions, ce gouvernement semble vraiment prêt à aider la filière. L’objectif, c’est d’atteindre à nouveau 145 tonnes comme en 2021 et de produire autour de 200 tonnes supplémentaires à Faratea, car la demande locale est grande. Et on envisage des productions secondaires pour compenser d’autres éventuels impacts sur les crevettes.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97685134-68011391.jpg?v=1786677419" alt="​Zone biomarine : les lots bientôt remis aux aquaculteurs" title="​Zone biomarine : les lots bientôt remis aux aquaculteurs" />
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     </div>
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   <title>“1, 2, 3 J’entreprends” revient à Taravao</title>
   <updated>2026-07-23T05:29:00+02:00</updated>
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   <published>2026-07-23T04:29:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97439870-67860635.jpg?v=1784777202" alt="“1, 2, 3 J’entreprends” revient à Taravao" title="“1, 2, 3 J’entreprends” revient à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 22 juillet 2026 – Récemment relancée à Papeete, la matinée d’introduction gratuite à la création d’entreprise par la CCISM a bénéficié à six porteuses de projet de la Presqu’île, ce mercredi. Business plan, demandes de financement, immatriculation... Les grandes lignes ont été présentées par un conseiller spécialisé.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Ambiance studieuse avec cahiers et stylos ce mercredi au siège de la communauté de communes Terehēamanu, à Taravao, à l’occasion de la matinée d’information “1, 2, 3 J’entreprends”. Proposée par la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM), cette introduction à la création d’entreprise a été relancée depuis un peu plus d’un an et demi à Papeete, à raison d’un vendredi sur deux. Dans le cadre de cette reprise, il s’agissait de la première session organisée à la Presqu’île <em>“pour répondre à la demande”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Une session 100 % féminine, puisque six porteuses de projet y ont participé après s’être inscrites gratuitement en ligne. Face à elles, Gilles Chei, conseiller en formalités au service d’accompagnement transversal de la CCISM, a présenté les grandes lignes de la création d’entreprise : <em>“Beaucoup de personnes ne connaissent pas les étapes à suivre quand on prend une patente, qu’on veuille se lancer en tant qu’artisan, commerçant ou dans le service aux personnes. C’est l’occasion de parler de toutes les formalités et démarches pour monter son projet : ça va du business plan à l’immatriculation, en passant par les demandes de financement. S’ils veulent aller plus loin, on les oriente vers d’autres organismes, comme le Sefi avec la formation CGE pour la création et la gestion d’entreprise.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Pas simple de se lancer”</b></div>
     <div>
       <br />  Venues chercher quelques précieux conseils pour concrétiser leurs projets dans la restauration, le commerce ou encore l’agrotransformation, les participantes en ont profité pour poser toutes leurs questions. C’est le cas de Raurea Mooria, résidente de Afaahiti et future entrepreneure de 24 ans. <em>“J’ai démissionné de mon travail, il y a tout juste un an : faire la navette vers Faa’a, c’était devenu compliqué par rapport à ma vie familiale et à ma fille. J’ai décidé de travailler pour moi-même dans l’import-export, mais ce n’est pas simple de se lancer. Je suis là pour m’assurer de respecter les obligations fiscales et la gestion en général”</em>, explique-t-elle, motivée par les perspectives de développement économique. <em>“Il faut reconduire ce type d’initiative pour les habitants de la Presqu’île. On sait que Taravao va continuer à se développer, donc il faut déjà entreprendre.”</em> <br />  &nbsp; <br />  S’agissant des formalités, la CCISM tient une permanence chaque jeudi au Fare Ora de Taravao. Des accompagnements individuels plus poussés sont proposés sur rendez-vous à Papeete. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Nouveau chapitre à la médiathèque de Taravao</title>
   <updated>2026-07-29T05:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Nouveau-chapitre-a-la-mediatheque-de-Taravao_a238783.html</id>
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   <published>2026-07-17T03:07:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97373934-67821418.jpg?v=1784253412" alt="​Nouveau chapitre à la médiathèque de Taravao" title="​Nouveau chapitre à la médiathèque de Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 16 juillet 2026 – Plus spacieuse et mieux aménagée avec une collection enrichie pour petits et grands, la médiathèque de Taravao est désormais installée au rez-de-chaussée du centre Teaputa. Ce nouvel espace culturel communal, qui tombe à pic pour les vacances scolaires, a aussi vocation à accueillir des animations en faveur de la lecture. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Inaugurée sous la mandature de Tutaha Salmon en 1985, la première bibliothèque communale de Taiarapu-Est est restée en sommeil pendant plusieurs années, avant de rouvrir à la mairie de Taravao en 2007, où elle est passée à l’ère du numérique, puis d’être relocalisée au premier étage du centre Teaputa en 2023, à côté de la gendarmerie. Dans un souci de proximité, la médiathèque a opéré un nouveau déménagement cette année, début juin, pour ouvrir ses portes au public dans la grande salle du rez-de-chaussée. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Plus de livres et d’espace</b></div>
     <div>
       <br />  Elle rassemble aujourd’hui plus de 5.000 ouvrages. Romans, bandes dessinées, littérature jeunesse, langues étrangères, santé et prévention, culture et fonds polynésien, <em>“il y en a pour tous les goûts”</em>, remarquent Clarisse Omitai, Nadia Le Brun et Henry Perry, membres de l’équipe basée à Teaputa. La collection a été récemment enrichie grâce au soutien de la médiathèque de la Maison de la culture. Les dons de livres en bon état sont également les bienvenus. <br />  &nbsp; <br />  Plus de livres, mais aussi plus d’espace : petits et grands ont désormais la possibilité de bouquiner sur place avec des tables, un canapé et un tapis de sol à disposition pour commencer. Trois ordinateurs sont accessibles pour effectuer des recherches, des formalités et autres travaux informatiques, avec la possibilité d’être assisté par un agent. À ce jour, l’adhésion est gratuite : elle permet d’emprunter jusqu’à huit titres à la fois, à retourner sous trois semaines maximum. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Des animations en projet</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“On remercie notre maire, Willy Chung Sao, pour cette amélioration, mais aussi les agents pour le travail réalisé”</em>, salue Tom Amaru, conseiller municipal en charge de l’éducation et enseignant. <em>“Derrière cet espace, il y a une intention qui nous réunit : offrir à notre population un lieu où le savoir est accessible à tous. L’enfant y découvrira ses premiers livres, l’élève y trouvera le calme nécessaire, les parents y chercheront des réponses, les aînés pourront y transmettre des souvenirs. L’éducation ne s’arrête pas aux portes de l’école : venez avec vos enfants, car en ouvrant des livres, on s’ouvre des portes.”</em> Pour Jerry Afo, également conseiller municipal en charge l’éducation et enseignant, il s’agit d’aider les enfants à se détacher des écrans : <em>“C’est un bel espace et on va essayer d’aller plus loin. On peut travailler en partenariat avec les écoles et mettre en place des activités pour attirer les plus jeunes.” </em> <br />  &nbsp; <br />  En matière d’animation, ils peuvent compter sur des bénévoles motivés comme Janick Aubineau, professeure à la retraite et présidente de l’association Ia Ora Teaputa, déjà impliquée auprès de Polynélivre et de l’Association des membres de l’ordre des palmes académiques (Amopa). Lectures partagées, ateliers de théâtre, conférences, expositions itinérantes, plusieurs pistes de développement sont évoquées, tout en continuant d’accueillir chaque année le salon du livre de la circonscription pédagogique de Taiarapu. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div>
      Ouvert du lundi au jeudi, de 7h30 à 15h30, le vendredi, de 7h30 à 14h30, et le samedi, de 9 heures à midi (à partir du 1er août). Plus d’infos <a class="link" href="https://www.facebook.com/taiarapuest" target="_blank">sur la page Facebook</a>  de la commune de Taiarapu-Est.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97373934-67821421.jpg?v=1784253600" alt="​Nouveau chapitre à la médiathèque de Taravao" title="​Nouveau chapitre à la médiathèque de Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97373934-67821422.jpg?v=1784253735" alt="​Nouveau chapitre à la médiathèque de Taravao" title="​Nouveau chapitre à la médiathèque de Taravao" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/​Nouveau-chapitre-a-la-mediatheque-de-Taravao_a238783.html" />
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  <entry>
   <title>Afaahiti : la Dorsale fermée pour analyses</title>
   <updated>2026-07-16T04:21:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Afaahiti-la-Dorsale-fermee-pour-analyses_a238767.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97361247-67813542.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-16T03:20:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97361247-67813542.jpg?v=1784165887" alt="Afaahiti : la Dorsale fermée pour analyses" title="Afaahiti : la Dorsale fermée pour analyses" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 15 juillet 2026 - Pendant un à deux jours, mercredi 15 et possiblement jeudi 16 juillet, le contre-bas de la route de la Dorsale de Afaahiti est fermé à la circulation de 9 à 15 heures. Une fermeture programmée, nécessaire à la réalisation de relevés géotechniques en vue des travaux de confortement du talus sous la chaussée. Depuis la sortie de route d’un camion fin 2025, suivie de la chute d’un arbre début 2026, la circulation alternée sur cette portion pentue n’est pas sans difficultés pour les usagers du secteur, qui réclament des améliorations à plus grande échelle sur cet axe territorial de plus en plus fréquenté.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Le contre-bas de la route de la Dorsale de Afaahiti est à nouveau barré, mais pas de catastrophe à l’horizon : il s’agit d’une fermeture programmée et annoncée par la Direction de l’équipement et la commune de Taiarapu-Est. Prévue sur un ou deux jours, du mercredi 15 au jeudi 16 juillet <em>“si les conditions techniques l’exigent”</em>, uniquement de 9 à 15 heures, cette fermeture s’inscrit dans le cadre de la poursuite des travaux de rénovation suite à la sortie de route d’un camion qui avait endommagé une portion de la chaussée en novembre 2025, suivie de la chute d’un arbre lors des intempéries de janvier 2026. Lors de ce second incident, une partie de cette route territoriale (RT33) était restée fermée pendant près de quatre semaines par mesure de sécurité. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Conforter le talus sous la chaussée</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Plusieurs interventions d’urgence ont été réalisées”</em>, rappelle le ministère des Grands travaux dans un communiqué transmis ce mercredi, à savoir <em>“la sécurisation du talus surplombant la route avec l’abattage de plusieurs arbres”</em>, ainsi que <em>“la réparation des dommages et la mise en place d’une glissière de sécurité provisoire, accompagnées d’un rétrécissement de la chaussée sur environ 50 mètres”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Depuis mi-février, habitants et professionnels du secteur s’accommodent d’une circulation alternée provisoire en attendant la dernière phase du chantier de rénovation, conditionnée par les relevés du laboratoire des travaux publics lancés ce mercredi matin : <em>“Afin de conforter définitivement le talus, des sondages géotechniques doivent être menés dans la zone endommagée. Ils sont indispensables pour définir les solutions techniques adaptées et nécessitent, pour des raisons de sécurité, la fermeture temporaire de la route”</em>. Ces futurs travaux de <em>“confortement définitif du talus soutenant la chaussée”</em> devraient à terme permettre de rétablir les deux voies de circulation. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Chassés-croisés parfois difficiles”</b></div>
     <div>
       <br />  Durant ces un à deux jours de sondages, les usagers sont invités à emprunter une déviation par la route du plateau de Taravao, où des travaux d’élargissement de la chaussée sont également attendus. Comme à chaque fois, les habitants s’adaptent et prennent leur mal en patience. Pourtant informée, Hauata est arrivée quelques minutes trop tard pour remonter chercher des affaires chez elle. <em>“Pas le choix : je vais devoir faire le grand tour. Ce n’est pas évident pour nous, mais si ça permet de bien refaire cette route et de récupérer une double voie, on prend ! Au-delà de cette portion, si le Pays pouvait améliorer cette route de la Dorsale, ce serait bien, parce qu’il y a d’autres endroits où on ne peut pas se croiser à deux véhicules : il faut forcément qu’un des deux descende dans la terre. On change régulièrement des pièces sur nos voitures, qui s’abiment”</em>, témoigne-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  Même constat pour Albert, à la fois résident et salarié agricole : <em>“Ce que nous souhaitons tous, c’est que ce problème soit réglé. Les chassés-croisés sont parfois difficiles, en sachant qu’il y a de plus en plus de monde qui vit là-haut avec une nouvelle résidence. Il y a aussi quelque chose à faire au niveau de l’élagage pour éviter d’autres chutes d’arbres”</em>. Pour l’heure et jusqu’à nouvel ordre, la circulation alternée reste d’actualité : comme indiqué par la signalisation verticale, la priorité est à ceux qui montent. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97361247-67813601.jpg?v=1784168314" alt="Afaahiti : la Dorsale fermée pour analyses" title="Afaahiti : la Dorsale fermée pour analyses" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Afaahiti-la-Dorsale-fermee-pour-analyses_a238767.html" />
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  <entry>
   <title>Les tāvana font bloc pour les urgences à Taravao</title>
   <updated>2026-07-14T05:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-tāvana-font-bloc-pour-les-urgences-a-Taravao_a238749.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97338245-67799535.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-14T03:49:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97338245-67799535.jpg?v=1783997013" alt="Les tāvana font bloc pour les urgences à Taravao" title="Les tāvana font bloc pour les urgences à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 13 juillet 2026 – Les maires du sud de Tahiti ont pris la situation des urgences de l’hôpital de Taravao à bras-le-corps ce lundi. La conférence de presse a tourné en rencontre avec la ministre de la Santé, qui a tenu à rassurer sur l’absence de fermeture en juillet et en août, malgré la possibilité de gardes dégradées. L’occasion pour les tāvana de rappeler l’urgence sanitaire dans laquelle se trouvent Terehēamanu et ses 60.000 habitants, dans l’attente de perspectives concrètes quant à un hôpital de proximité en phase avec les réalités du terrain. Une première délivrance se profile avec les 18 postes du Smur du sud, suspendus à l’adoption du collectif budgétaire n°3.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Nouvel électrochoc en faveur des urgences de l’hôpital de Taravao. Tandis que le personnel médical et paramédical est sous tension depuis de nombreuses années – avec plusieurs alertes ces derniers mois, dont une grève évitée de peu en avril –, cette fois-ci, c’est au tour des maires de Terehēamanu de taper du poing sur la table en faisant part de leurs inquiétudes vis-à-vis de la permanence des soins au sud de Tahiti. Leur diagnostic est sans appel : <em>“Les 60.000 habitants de la Presqu’île méritent mieux qu’un dispensaire.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Inquiétudes généralisées</b></div>
     <div>
       <br />  <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-urgences-de-Taravao-attendent-des-actes_a238297.html" target="_blank">Faute de médecins en nombre suffisant pour boucler le planning des gardes de juillet et août</a>, c’est le risque de fermeture ponctuelle des urgences qui a mis le feu aux poudres. Les tāvana ont organisé une conférence de presse en urgence, ce lundi, à la mairie de Taravao, à laquelle s’est jointe la ministre de la Santé, Raihei Ansquer <strong>(lire interview ci-dessous)</strong>, après un passage par le service des urgences. Une visite précédée d’un communiqué du Pays pour <em>“clarifier la situation”</em> : dimanche 12 juillet, les urgences sont restées ouvertes malgré l’absence de médecin urgentiste – comblée par un médecin généraliste – et plusieurs soignants en arrêt de travail. <em>“Cette situation exceptionnelle a conduit les équipes à assurer la continuité des soins dans des conditions plus difficiles, avec l'appui du Samu, afin de garantir la prise en charge des patients nécessitant une prise en charge urgente”</em>, est-il précisé. <br />  &nbsp; <br />  Pour les élus locaux, ce colmatage des plannings ne peut plus durer. <em>“Nous sommes inquiets pour la situation de l’hôpital de Taravao et la dégradation du service des urgences. Nous comprenons que la situation des ressources humaines est tendue, mais nous sommes aussi inquiets sur la vision à long terme pour cet hôpital, qui n’a toujours pas de maternité, ni de bloc opératoire”</em>, remarque le maire de Teva i Uta, Tearii Alpha, rappelant que la responsabilité des tāvana et des pompiers est régulièrement engagée faute de moyens suffisants à l’hôpital le plus proche pour la prise en charge des accouchements inopinés ou des accidents. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97338245-67799542.jpg?v=1783997161" alt="Les tāvana font bloc pour les urgences à Taravao" title="Les tāvana font bloc pour les urgences à Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <br />  Au vu des <em>“centaines de millions”</em> de francs déboursés par le Pays pour les études, les élus locaux restent dans l’attente d’un projet d’hôpital en bonne et due forme avec une maternité et des blocs opératoires. <em>“Nous avons demandé à la ministre d’accélérer la décision pour reconstruire un véritable hôpital à Taravao pour le développement de la Presqu’île. C’est une urgence pour la population ! Aujourd’hui, les prévisions de construction ne nous rassurent pas. Nous soutenons la ministre et le président Moetai pour arriver à cette décision ferme de construire un hôpital complet”</em>, poursuit Tearii Alpha. Pour gagner plusieurs mois d’instruction, le tāvana suggère au passage <em>“de ne pas se demander un permis de construire à soi-même”</em> pour une maîtrise d’ouvrage assurée par le Pays. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Décentralisation et sécurité sanitaire</b></div>
     <div>
       <br />  D’autres pistes ont été évoquées par la ministre, comme le rattachement au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) pour mutualiser les moyens et les atouts du partenariat public-privé envisagé pour sécuriser les ressources humaines, mais à ce stade, les maires ne sont pas totalement rassurés. <em>“C’est un premier pas”</em> pour le tāvana de Taiarapu-Est. <em>“Les gouvernements passent, mais la situation ne s’améliore pas. C’est un problème de longue date et le projet de nouvel hôpital a été mis de côté : on préfère faire des extensions autour des bâtiments des années 1950 en disant que ça va plus vite. On veut bien le croire, mais on veut du concret pour notre population. On va avoir une présentation bientôt, mais la date n’a pas été annoncée”</em>, indique Willy Chung Sao. <em>“On veut qu’on considère nos administrés. Or, il y a beaucoup de services qui manquent à l’hôpital de Taravao”</em>, ajoute le maire de Taiarapu-Ouest et président de Terehēamanu, Faana Taputu, qui compte suivre ce dossier de près. C’est d’ailleurs une autre demande formulée par les élus locaux : être informés régulièrement des avancées du projet. <em>“On ne peut pas parler de décentralisation sans mettre en avant la sécurité sanitaire de notre population”</em>, adressent les tāvana au gouvernement. <br />  &nbsp; <br />  Dans l’immédiat, s’agissant des urgences de Taravao, la ministre table sur une amélioration pour les patients et un regain d’attractivité pour le personnel d’ici septembre avec l’ouverture de 18 postes dans le cadre de la mise en œuvre du projet du Smur du sud, sous réserve que le collectif budgétaire n°3 puisse être adopté prochainement. Sept candidats se seraient déjà positionnés. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Raihei Ansquer, ministre de la Santé : “Pas de fermeture prévue” </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97338245-67799553.jpg?v=1783997242" alt="Les tāvana font bloc pour les urgences à Taravao" title="Les tāvana font bloc pour les urgences à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <em>“Hier [dimanche, NDLR], contrairement à ce qui a été véhiculé sur les réseaux sociaux, les urgences n’ont pas été fermées, ni dans la journée, ni dans nuit, et il n’y a pas de fermeture prévue du 15 juillet au 31 août. Il y a effectivement un manque de médecins sur certaines journées, mais qu’on compte bien combler avec l’aide des médecins du CHPF, des vacations et un appel à prestations. Je demande à la population de faire comme d’habitude : en cas de mesures dégradées, s’il venait à manquer un médecin, une information du ministère de la Santé ou du gouvernement sera diffusée pour expliquer les modalités.”</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>“Les tāvana m’ont questionnée sur le projet de l’ancien hôpital, un projet qui mettrait plusieurs années, voire dix ans ou plus, à être réalisé. Le problème actuel, c’est que nous faisons face à une montée en charge épidémiologique et à une augmentation démographique du fait de la décentralisation prévue qui ne pourront pas attendre autant d’années. Donc il est important de pouvoir renforcer l’hôpital actuel et d’augmenter les moyens en créant, par exemple, une maternité et en favorisant un partenariat public-privé avec un appel à manifestation d’intérêt qui devrait être lancé dans les prochains jours. La rénovation de l’hôpital est déjà lancée au niveau du service de soins de suites, de réadaptation et de longue durée. Nous attendons avec impatience que le collectif budgétaire n°3 puisse passer concernant l’étude du bâtiment pour placer un scanner, et nous avons aussi inscrit 18 postes supplémentaires pour pouvoir créer le Smur du sud.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu</title>
   <updated>2026-07-12T03:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Coup-d-envoi-de-la-Taiarapu-Est-Cup-a-Pueu_a238737.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97316049-67789891.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-12T02:21:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97316049-67789891.jpg?v=1783818742" alt="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" title="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 11 juillet 2026 – Les délégations de Faaone, Afaahiti-Taravao, Pueu et Tautira étaient réunies ce samedi matin pour l’ouverture de la cinquième édition de la Taiarapu-Est Cup (TEC) au complexe sportif de Pueu. Volley, futsal, pétanque, va’a et football sont au programme pour plus de 480 participants attendus. Les élus de Taiarapu-Est et Taiarapu-Ouest ont chaussé leurs baskets pour donner le coup d’envoi de cette semaine de festivités sportives tournées vers la jeunesse lors d’un match inédit plébiscité par le public. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Faaone en jaune, Afaahiti-Taravao en rouge, Pueu en bleu et Tautira en vert. La cinquième édition de la Taiarapu-Est Cup (TEC) s’est ouverte par un défilé haut en couleur des délégations des quatre communes associées, ce samedi matin, au complexe sportif de l’Institut de la Jeunesse et des Sports (IJSPF) de Pueu, en présence d’un représentant de la vice-présidence et des élus municipaux. Plus de 480 athlètes à partir de 16 ans sont attendus, à raison de 120 participants minium par délégation. Il y en a pour tous les goûts avec cinq disciplines à l’honneur jusqu’au dimanche 19 juillet : volley, futsal, pétanque, va’a et football. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Fair-play, cohésion et respect”</b></div>
     <div>
       <br />  Si des denrées alimentaires, des médailles et un trophée sont promis aux champions, ce n’est pas le seul enjeu de ce heiva sportif. <em>“Le but, c’est d’encourager les participants à venir dans le sport pour ne pas tomber dans les différents fléaux qui touchent notre jeunesse. On encourage chacun à être responsable et à s’amuser dans le fair-play, la cohésion et le respect. Les familles et les matahiapo sont là pour les soutenir !”</em>, remarque Moerani Rua-Teiva, conseillère municipale en charge de la jeunesse et membre du comité organisateur qui rassemble plusieurs élus et bénévoles associatifs. Même élan de la part du maire de Taiarapu-Est, Willy Chung Sao, qui a salué l’implication des jeunes et des entraineurs dans son discours : <em>“Je ne veux plus qu’on parle de la drogue, je veux qu’on parle de vous : vous les athlètes, vous les champions, vous qui allez gagner. Vive le sport !”. </em> <br />  &nbsp; <br />  Malgré plusieurs décès survenus ces derniers jours à Taiarapu-Est – marqués par une minute de silence –, l’enthousiasme était au rendez-vous dans chaque équipe. <em>“On accueille enfin la TEC chez nous, suite à l’inauguration de notre salle !”</em>, se réjouit Rauana Punuataahitua, référente de la délégation de Pueu et coach d’une équipe féminine de futsal à Taravao. <em>“Certaines règles ont changé cette année, mais on s’adapte. C’est un rendez-vous important, comme une semaine de cohésion entre nous et avec les autres communes de Taiarapu-Est. Notre jeunesse a besoin qu’on s’occupe d’elle. Il faut pérenniser la TEC et, si possible, programmer d’autres rencontres dans l’année”</em>, suggère-t-elle. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97316049-67789896.jpg?v=1783818949" alt="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" title="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Un tremplin sportif”</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Depuis 2021, c’est un rendez-vous annuel qui est attendu par les jeunes. Certains sont déjà inscrits en club, mais on les encourage à essayer d’autres disciplines en plus de leur sport de prédilection”</em>, poursuit Vaea Bonifas, référente de la délégation de Afaahiti-Taravao, également présidente de deux associations de volley-ball à Afaahiti et de tennis à Taravao. Elle voit plusieurs bénéfices à cet événement : <em>“Ça nous permet de nous rencontrer avec les autres communes. C’est un moment pour rappeler à tous le respect et le fair-play : quand on perd, on ne s’énerve pas, on apprend et on fera mieux la prochaine fois. On préfère tous voir les jeunes sur un terrain qu’en bord de route ! C’est aussi un tremplin pour la saison sportive à venir, car à chaque fois, au sortir de la TEC, on repère des jeunes et on a un ‘boom’ d’inscriptions”. </em> <br />  &nbsp; <br />  La culture a été mise à l’honneur à travers la prestation de l’école de danse Hia’ai de Taravao. Puis, sous les acclamations du public, c’est un match d’ouverture inédit qui a suivi : un face-à-face amical de futsal entre les élus de Taiarapu-Est et de Taiarapu-Ouest, qui n’ont pas hésité à chausser leurs baskets. <em>“Les tāvana sont impliqués pour le sport et la jeunesse. On montre l’exemple et on va continuer à accompagner nos jeunes tout au long de la semaine”</em>, conclut Venance Tamu, neuvième adjoint au maire de Taiarapu-Est en charge du sport et des associations. Cet esprit sportif et convivial a inspiré le maire de Taiarapu-Ouest et président de Terehēamanu, Faana Taputu, qui a proposé d’étendre ce type de rencontre aux cinq communes du sud de Tahiti dans les années à venir. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97316049-67789905.jpg?v=1783819065" alt="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" title="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97316049-67789912.jpg?v=1783819113" alt="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" title="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97316049-67789914.jpg?v=1783819206" alt="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" title="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97316049-67789919.jpg?v=1783819258" alt="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" title="Coup d’envoi de la Taiarapu-Est Cup à Pueu" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Sniper et Roméo au chevet des matahiapo  </title>
   <updated>2026-07-09T05:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Sniper-et-Romeo-au-chevet-des-matahiapo_a238710.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97283214-67769675.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-09T04:21:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97283214-67769675.jpg?v=1783561983" alt="​Sniper et Roméo au chevet des matahiapo  " title="​Sniper et Roméo au chevet des matahiapo  " />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 8 juillet 2026 - Une fois par mois, le Fare Matahiapo de Taravao reçoit des invités de marque : deux chiens visiteurs accompagnés de leurs maîtres du club sportif canin de Teva i Uta, tous spécialement formés. Cette action bénévole et solidaire mise sur les bienfaits de la médiation animale entre jeux, balades et moments de tendresse avec les résidents. Cette année, plusieurs clubs se sont également mobilisés en milieu scolaire dans le cadre de la prévention des risques de morsure. &nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Entre les activités manuelles et sportives qui rythment le quotidien des 15 résidents du Fare Matahiapo de Taravao, un nouveau rendez-vous mensuel est attendu avec impatience. Une visite pas comme les autres de deux compagnons à quatre pattes : Sniper et Roméo, un berger allemand et un labrador particulièrement sociables accompagnés de leurs maîtres. Au total, ce mercredi matin, ce sont quatre bénévoles du club sportif canin de Teva i Uta, affilié à l’Association canine territoriale de Polynésie française (ACTPF), qui ont fait le déplacement pour le plus grand bonheur des personnes âgées comme du personnel de l’établissement géré par la direction de l’hôpital de Taravao. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Apaiser et stimuler</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Dès qu’on a évoqué la présence de chiens qui viendraient leur tenir compagnie, les visages de nos résidents se sont illuminés. La plupart d’entre eux ont eu des animaux dans leur vie par le passé”</em>, confie la coordinatrice du Fare Matahiapo, Sabine Le Rumeur. La première rencontre avec Sniper a eu lieu début juin et elle s’est avérée concluante : <em>“Ça s’est tellement bien passé et les résidents étaient tellement contents qu’on a demandé à pouvoir reconduire l’initiative une fois par mois, et on remercie les bénévoles pour leur disponibilité”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Pendant environ deux heures, les chiens et leurs maîtres interagissent avec les personnes âgées à travers des démonstrations d’obéissance et de parcours d’obstacles, des caresses et des balades. <em>“Ce sont des moments simples, mais forts en émotions ! C’est vraiment magique. Leur simple présence est à la fois apaisante et stimulante. Ça peut aussi faire remonter des souvenirs. Les rū’au ne vont pas forcément parler, donc ça passe beaucoup par la gestuelle, le regard et le sourire. Les chiens ont vraiment ce sixième sens : ils s’adaptent au rythme de chacun. L’un des chiens s’était même allongé sur les pieds de notre doyen de 94 ans qui a des difficultés à se mouvoir, mais qui adore les animaux”</em>, raconte la responsable quant aux bienfaits de la médiation animale. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97283214-67769681.jpg?v=1783562097" alt="​Sniper et Roméo au chevet des matahiapo  " title="​Sniper et Roméo au chevet des matahiapo  " />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Ils passent de soignés à soignants”</b></div>
     <div>
       <br />  Un enthousiasme partagé par les intervenants, venus donner un peu de leur temps et partager leur passion pour les chiens dans le cadre d’une convention, suite à une formation spécifique. <em>“La commission nationale d’éducation et d’activités cynophiles (CNEAC) a délégué deux formateurs au mois de février en Polynésie. Avec nos chiens, nous avons été formés et évalués pour la pratique de chiens visiteurs, mais aussi la prévention des accidents chiens-enfants </em><strong>(lire encadré ci-dessous, NDLR)</strong><em>”</em>, explique Ernest Marchal accompagné de Ghislaine Marchal, son épouse, de Carine Panigot et de Marie-Christine Wagret, membres du club canin de Teva i Uta. Au total, en comptant une précédente session, une douzaine de duos maîtres-chiens auraient été formés au Fenua, tous clubs confondus. <br />  &nbsp; <br />  <em>“C’est la deuxième fois que nous venons au Fare Matahiapo et des liens se sont déjà tissés. Le but de cette médiation, c’est de rompre l’isolement et de créer des interactions positives. Sur le plan intellectuel, ça encourage les résidents à parler en français ou en tahitien. Sur le plan moteur, ça les encourage à bouger. Ils passent du statut de soigné à soignant en nourrissant et en brossant les chiens. L’objectif, c’est vraiment de leur apporter du réconfort”</em>, poursuit le retraité et maître de Sniper. Soutenu par le Lions Club de Papeete, cet élan de solidarité bénéficie à tous : <em>“Sur le plan relationnel, ça fait beaucoup de bien à nos chiens. Et à nous aussi, ça nous fait plaisir !”</em> Entre un résident qui en oublie sa canne pour promener Roméo et un 89e anniversaire célébré en chanson, cette deuxième rencontre restera gravée dans les mémoires. <br />  &nbsp; <br />  Les chiens visiteurs ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin : leurs maîtres sont ouverts à des interventions auprès de personnes en situation de handicap, ainsi qu’en milieu carcéral pour contribuer à la réinsertion des détenus. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97283214-67769832.jpg?v=1783567562" alt="​Sniper et Roméo au chevet des matahiapo  " title="​Sniper et Roméo au chevet des matahiapo  " />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Prévenir les morsures chez les enfants</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les attaques de chiens font régulièrement la une de l’actualité : fin avril, un petit garçon de deux ans a été mortellement mordu à Vairao dans des circonstances qui restent à déterminer. Dans la rue comme à la maison, les chiens sont omniprésents, donc quelques recommandations ne sont pas superflues. C’est l’objet de la prévention des accidents chiens-enfants (PACE) assurée en parallèle des chiens visiteurs. <em>“Il s’agit de conduire les enfants à déceler les signes d’inconfort et de stress chez le chien pour adopter la posture adéquate afin d’éviter de se faire mordre. Nous intervenons dans des classes du premier degré principalement, mais aussi du second degré, à la demande des directeurs dans le cadre d’une convention avec la DGEE et l’ACTPF. C’est assez inédit à l’échelle nationale. Ça bénéficie aux élèves, mais aussi aux enseignants et au personnel communal présents”</em>, explique Ernest Marchal, en tant que membre du club sportif canin de Teva i Uta. À ce jour, 312 élèves de Tahiti et Moorea ont été sensibilisés. L’initiative sera reconduite dès la rentrée prochaine, car <em>“la demande est forte et nous essayons d’y répondre avec tous les binômes formés des clubs polynésiens”</em>.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île</title>
   <updated>2026-07-05T12:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Mono-ihere-20-ans-de-transmission-a-la-Presqu-ile_a238664.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97236358-67741573.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-05T10:43:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97236358-67741573.jpg?v=1783245952" alt="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" title="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 4 juillet 2026 – Fondée en 2006 par Augusta Alexandre, l’école de danse Mono’ihere de Taravao a célébré ses 20 ans lors d’une soirée de gala, ce samedi, à Vairao. Une centaine d’élèves ont redonné vie à deux décennies de costumes et de chorégraphies, animées par la passion du ‘ori Tahiti. Retour en images sur ce spectacle anniversaire chargé en souvenirs et en émotions.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Vairao a vibré au rythme de Mono’ihere, samedi soir, à la salle omnisports. L’école de danse de la Presqu’île a célébré ses 20 ans face à de nombreux spectateurs, malgré la pluie. Un rendez-vous immanquable pour les familles et les amis de la centaine d’artistes, à la fois adultes et enfants, filles et garçons, réunis pour ce gala chargé en souvenirs et en émotions. <br />  &nbsp; <br />  Le savoir-faire des costumes a été mis à l’honneur en ouverture de soirée lors d’un défilé qui a donné un aperçu de quelques-unes des nombreuses créations imaginées par la directrice, Augusta Alexandre. Sacrée meilleure danseuse au Heiva i Tahiti 2006 avec la troupe Tamari’i Vairao, elle a fondé Mono’ihere la même année à Tautira, le 6 septembre, avant de se rapprocher du centre de Taravao en 2011, puis de s’ancrer à Faratea en 2013. Diplômée du Conservatoire artistique de la Polynésie française, elle transmet également sa passion pour le ‘ori Tahiti au collège de Taravao et dans plusieurs écoles de la Presqu’île, de même qu’en animant des workshops et en tant que membre du jury à l’étranger. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Je suis toujours aussi passionnée”</b></div>
     <div>
       <br />  Pour ce gala anniversaire, une cinquantaine de tableaux se sont succédé avec enthousiasme pendant un peu plus de deux heures. <em>“C’était une rétrospective avec une sélection de danses de chaque année. Sauf la partie en costume végétal frais : c’est un challenge que j’ai voulu relever pour mettre en valeur l’art ancestral du tressage, les fleurs, le fa’a’apu, la pêche, les sports traditionnels... et ça me tenait vraiment à cœur de faire un pā’ō’ā hivināu !”</em>, nous a indiqué à l’issue du spectacle celle que tous surnomment affectueusement Tita. <br />  &nbsp; <br />  Accompagnée de ses élèves en grand costume – qui lui ont offert le dernier tableau de la soirée, une photo-portrait sur scène –, la danseuse et enseignante de 43 ans confiait être <em>“toujours aussi passionnée”</em> : <em>“Ce n’est pas facile tous les jours, mais je suis bien entourée. Un grand merci à tous les élèves qui continuent de croire en moi et aux parents qui me soutiennent”</em>. C’est donc reparti pour une ou deux décennies supplémentaires de créativité et de transmission. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97236358-67741588.jpg?v=1783246165" alt="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" title="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" />
     </div>
     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97236358-67741589.jpg?v=1783246196" alt="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" title="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97236358-67741590.jpg?v=1783246214" alt="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" title="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" />
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     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97236358-67741595.jpg?v=1783246237" alt="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" title="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" />
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     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97236358-67741596.jpg?v=1783246253" alt="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" title="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97236358-67741597.jpg?v=1783246268" alt="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" title="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" />
     </div>
     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97236358-67741636.jpg?v=1783246806" alt="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" title="​Mono’ihere, 20 ans de transmission à la Presqu’île" />
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     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Élagage réussi pour l’arbre aux oiseaux</title>
   <updated>2026-07-03T03:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Elagage-reussi-pour-l-arbre-aux-oiseaux_a238650.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97212456-67728330.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-03T02:44:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97212456-67728330.jpg?v=1783042925" alt="​Élagage réussi pour l’arbre aux oiseaux" title="​Élagage réussi pour l’arbre aux oiseaux" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 2 juillet 2026 - Le centre-ville de Taravao a été le théâtre d’une opération peu commune, ce jeudi matin : l’élagage d’un manguier avec un double enjeu de sécurisation, à la fois pour les usagers de la route et pour la colonie de Noddis noirs. <em>“Aucun nid habité n’est tombé”</em>, a salué la représentante de la SOP Manu dans le cadre de cette intervention menée en concertation avec la Direction de l’équipement et la commune de Taiarapu-Est. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  C’est une opération de haut vol qui s’est tenue ce jeudi matin, vers 10 heures, à une intersection bien connue du centre-ville de Taravao. Nacelle et tronçonneuses étaient de sortie pour procéder à l’élagage annoncé de l’arbre aux oiseaux, ce manguier qui héberge une importante colonie de Noddis noirs (‘ōio). Nécessaire pour des raisons de sécurité, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/L-arbre-aux-oiseaux-bientot-elague-a-Taravao_a238111.html" target="_blank">cette intervention avait fait l’objet d’une concertation préalable</a>  entre la Direction de l’équipement (DEQ), la commune de Taiarapu-Est et la Société d’ornithologie de Polynésie (SOP) Manu. Une partie de l’arbre était effectivement fragilisée : une branche morte était encore tombée en début de semaine, exposant les usagers de la route à un risque d’accident. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​SOP Manu sur place</b></div>
     <div>
       <br />  Le bûcheron, accompagné d’un second agent, est intervenu avec précaution ; il est allé jusqu’à mettre un oiseau en sécurité sur son épaule. L’élagage ciblé s’est déroulé en suivant les conseils de la responsable du centre de soins de la SOP Manu, Juliette Beaumont. <em>“L’objectif, c’était de détruire le moins de nids possible et de récupérer les oiseaux non volants. Ça s’est très bien passé. Aucun nid habité n’est tombé. La nature est bien faite : la plupart des nids inoccupés étaient sur des branches qui menaçaient de tomber”</em>, remarque-t-elle. <em>“Je suis soulagée ! Les intervenants ont fait vraiment très attention. Ils ont fait l’effort de garder tous les nids qui pouvaient être conservés en laissant un maximum d’embranchements. Il reste encore beaucoup de nids habités”</em>, poursuit-elle. Un juvénile, quatre poussins et quelques œufs ont été pris en charge par la soigneuse : <em>“Pour les œufs, ce n’est pas toujours évident, mais on va essayer. Pour les oiseaux, on va les élever au centre de soins de Toahotu jusqu’à ce qu’ils puissent prendre leur envol.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Quant au manguier, il reste sous surveillance. Des bourgeons ont été volontairement conservés pour favoriser la repousse, ainsi que certaines branches pour préserver son équilibre. Si cet îlot de nature continue de se dégrader, un abattage n’est pas exclu à plus long terme, tout en sachant que l’aménagement d’un rond-point est en réflexion pour fluidifier la circulation. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97212456-67728340.jpg?v=1783042990" alt="​Élagage réussi pour l’arbre aux oiseaux" title="​Élagage réussi pour l’arbre aux oiseaux" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>​Visite ministérielle à la Presqu’île </title>
   <updated>2026-06-30T06:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Visite-ministerielle-a-la-Presqu-ile_a238601.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/97176311-67699503.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-06-30T04:58:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97176311-67699498.jpg?v=1782789587" alt="​Visite ministérielle à la Presqu’île " title="​Visite ministérielle à la Presqu’île " />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 29 juin 2026 - Pour sa quatrième journée au Fenua, la ministre déléguée chargée de la Mer et de la Pêche, Catherine Chabaud, a mis le cap au sud de Tahiti. Elle a été sensibilisée aux enjeux liés au rāhui à Mataiea, à la construction navale à Taravao, ainsi qu’à l’aquaculture et la recherche scientifique à Vairao.&nbsp;</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Après Raiatea dimanche, cap au sud de Tahiti, ce lundi matin, pour la ministre déléguée chargée de la Mer et de la Pêche, Catherine Chabaud. Elle était notamment accompagnée du haut-commissaire, Alexandre Rochatte, et du ministre des Ressources marines en charge de la Recherche, Taivini Teai. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le rāhui en Polynésie</b></div>
     <div>
       <br />  À Mataiea, un focus a été fait sur le rāhui. L’association culturelle Faaravaianuu et les élèves de CM1 de l’école Nuutafaratea ont accueilli la délégation selon l’usage, l’occasion de présenter l’aire marine éducative (AME) gérée par les enfants. Un travail pédagogique salué par la ministre : “<em>Les aires marines éducatives polynésiennes inspirent partout à travers le monde”. </em> <br />  &nbsp; <br />  Entre un rappel historique des usages du rāhui et la réglementation moderne en faveur d’une réduction durable de la pression sur les ressources, la parole a été donnée à Tamatoa Bambridge, directeur de recherches au Criobe et représentant du Rāhui Center, s’agissant des modalités de suivi écologique. Quant au président de la fédération des rāhui, Clément Vergnhes, il a rappelé que <em>“faire respecter un rāhui reste un défi quotidien”</em> en raison du manque de moyens alloués à la surveillance et à la sensibilisation : <em>“C’est pourquoi nous souhaitons travailler avec l’État et le Pays. Nous proposons de mettre en place des gardes champêtres et d’assermenter certains membres volontaires de nos comités de gestion”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97176311-67699501.jpg?v=1782789704" alt="​Visite ministérielle à la Presqu’île " title="​Visite ministérielle à la Presqu’île " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Construction navale et défiscalisation</b></div>
     <div>
       <br />  Changement de décor pour l’escale suivante chez Nautisport Industries (NSI). Spécialisée dans la construction navale et la charpente métallique, l’entreprise est implantée depuis 2002 à Taravao et totalise aujourd’hui 110 salariés. Les commandes de navires en aluminium concernent les secteurs de la pêche et du tourisme, mais aussi les communes ou encore la recherche scientifique, comme l’illustre la finalisation du <em>Taurima Moana</em> associé à un engin sous-marin dans le cadre du programme Honu de la Tetiaroa Society. <br />  &nbsp; <br />  Cette présentation du savoir-faire local a été l’occasion pour l’entreprise d’appuyer le soutien à la défiscalisation. <em>“La loi de finances 2026 nous a fait peur avec une diminution de l’aide à la défiscalisation. C’est aussi important pour nos investissements que pour les armateurs pour soutenir les activités et les emplois de toute la filière”</em>, nous a indiqué le directeur de NSI, Hervé Driano. Les échanges ont également porté sur l’approvisionnement et le recyclage des matières premières, ainsi que sur la formation sous l’angle du compagnonnage. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97176311-67699503.jpg?v=1782789815" alt="​Visite ministérielle à la Presqu’île " title="​Visite ministérielle à la Presqu’île " />
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     <div><b>​Les défis de l’aquaculture</b></div>
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       <br />  La troisième partie de la visite a été consacrée à l’aquaculture au Centre technique aquacole (CTA) de Vairao, qui fournit les éleveurs en post-larves de crevettes et paraha pēue. Des représentants de la Coopérative des aquaculteurs de Polynésie française (CAPF) et de la Direction des ressources marines (DRM) ont présenté les enjeux <em>“d’agrandissement et de fiabilisation”</em> de cet outil de production, tandis que les filières tendent à se diversifier (algues rouges, huîtres de roche, holothuries, etc.). <br />  &nbsp; <br />  Un développement accompagné depuis 1972 par l’Ifremer, qui s’étend de l’huître perlière aux oursins en passant par l’impact des microplastiques et du réchauffement climatique, comme a pu l’appréhender la ministre lors de sa visite du site au contact des chercheurs et des techniciens ; elle a d’ailleurs salué <em>“une coopération fructueuse”</em> entre les différents partenaires impliqués. Le projet de chaire internationale de recherche sur les grands fonds marins <em>“pour mieux évaluer la biodiversité, la dynamique et la vulnérabilité des écosystèmes profonds de la Polynésie française”</em> a également été présenté. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97176311-67699505.jpg?v=1782789870" alt="​Visite ministérielle à la Presqu’île " title="​Visite ministérielle à la Presqu’île " />
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     <div><b>“Inspiration” et “décarbonation”</b></div>
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       <br />  À l’issue de cette traversée de la Presqu’île, la ministre est revenue sur le bilan de la matinée : <em>“Je retiens de l’émerveillement, de la compétence, des enjeux forts de connaissance et de compréhension, et beaucoup d’enthousiasme. (...) Quand je dis que je suis venue chercher de l’inspiration en Polynésie pour développer une économie bleue dans les Outre-mer et l’Hexagone, je trouve vraiment cette inspiration. Avec Teva Rohfritsch, on est en train de piloter cette feuille de route”</em>. Une réunion du comité stratégique maritime et portuaire de Polynésie française (Cosmer) était d’ailleurs prévue l’après-midi même, à la présidence. <br />  &nbsp; <br />  À chaque étape ou presque, la navigatrice, sensible aux enjeux climatiques, a aussi plaidé en faveur d’une <em>“nécessaire”</em> décarbonation. <em>“Si on veut viser l’autonomie énergétique, il faut développer des compléments de propulsion et des navires hybrides. Je promeus depuis longtemps la propulsion vélique. (...) La décarbonation est un véritable enjeu pour l’avenir de l’économie maritime en Polynésie”</em>, nous a-t-elle confié, annonçant la transition avec la visite du système de climatisation par eau de mer (Swac) du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), ce mardi. <br />  &nbsp;
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title> “Taravao n’est pas une poubelle”</title>
   <updated>2026-06-28T07:03:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-06-28T05:38:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97154974-67686212.jpg?v=1782621198" alt=" “Taravao n’est pas une poubelle”" title=" “Taravao n’est pas une poubelle”" />
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     <div>
      <strong>Tahiti, le 27 juin 2026 – Une manifestation contre le projet Ekopol s’est tenue ce samedi après-midi, à Taravao, sous forme de réunion publique associée à une pétition. Une centaine de personnes ont pris part à ce rassemblement porté par le collectif </strong><strong>Te Aua’a ia ora</strong><strong>, soutenu par le maire de Taiarapu-Est et le président de la communauté de communes Terehēamanu. Un avis défavorable que les tāvana comptent rappeler au président du Pays pour <em>“stopper le projet”</em> sur la terre agricole de Vaitaare. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Samedi après-midi, au centre Teaputa de Taravao, une centaine de personnes ont participé à une manifestation contre le projet Ekopol porté par la société Enviropol. Selon l’arrêté du conseil des ministres en date du 10 mars 2026 autorisant la location d’une emprise de 49.525 m<sup>2</sup>&nbsp;sur la terre domaniale de Vaitaare, ce projet comprend l’installation d’une ressourcerie, d’une plate-forme de valorisation de déchets métalliques par la dépollution et le démantèlement en vue de leur recyclage à l’étranger, et d’un centre d’enfouissement technique de déchets ultimes inertes et non-inflammables. Au total, une dizaine de filières de traitement sont prévues. <br />  &nbsp; <br />  Lors de ce rassemblement sous forme de réunion publique, le message était clairement affiché sur les pancartes : <em>“Taravao n’est pas la poubelle de la Polynésie”</em>. Une opposition qui n’est pas sans rappeler les tensions autour de l’implantation du Centre d’enfouissement technique (CET) de Paihoro. Plusieurs membres de l’association Taravao Nui Mā, mobilisée de 1997 à 2005, étaient d’ailleurs venus apporter leur soutien, à commencer par son président, Robert Pourrut : <em>“Je m’oppose à ce projet. Je suis contre tout ce qui peut pourrir la Presqu’île. Paihoro est en dépassement et voilà qu’on veut y ajouter Ekopol”</em>. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97154974-67686217.jpg?v=1782621310" alt=" “Taravao n’est pas une poubelle”" title=" “Taravao n’est pas une poubelle”" />
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     <div><b>​Une terre agricole</b></div>
     <div>
       <br />  Une inquiétude partagée par Frédéric, restaurateur de la baie de Phaëton. <em>“Paihoro n’est toujours pas fermé et on apprend qu’un bail de 50 ans est prévu pour Ekopol. On parle de la décentralisation et il y a une belle dynamique, alors pourquoi installer à l’entrée de notre belle Presqu’île un autre site de traitement des déchets ? C’est non et on va se battre !”</em>, assure-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Quant à Alain Paia, agriculteur en produits vivriers depuis près de 30 ans sur la terre de Vaitaare, il est partagé entre incompréhension et injustice : <em>“Je n’accepte pas ce projet. Pourquoi sacrifier des terres fertiles adaptées à l’agriculture ?”</em>. <em>“Des demandes de bail agricole ont été faites par cinq familles il y a des années, mais ça ne s’est jamais concrétisé”</em>, déplore son petit-fils, Raitua Paia. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Notre objectif, c’est que cette terre revienne aux planteurs de taro pour de l’agrotourisme. C’est une terre grasse et très arrosée. C’est un non-sens : ce n’est pas une zone industrielle, c’est une terre agricole qui doit le rester”</em>, souligne Sabrina Birk en tant que riveraine et porte-parole du collectif de préservation de la baie de Phaëton, Te Aua’a ia ora. Pour la lanceuse d’alerte, pas question de recevoir des déchets électroniques, des batterie lithium ou encore des épaves de bateaux sur place : le projet doit être repensé ailleurs. <em>“S’ils signent ce bail de 50 ans, ils mettent la charrue avant les bœufs : c’est nous imposer ce projet. Où sont l’enquête publique pour concerter la population, l’étude d’impact sur l’environnement et la prise en compte de l’avis du maire ? Ce n’est pas que pour la forme ! Il faut envisager un autre site pour ce projet”</em>, insiste-t-elle. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/97154974-67686221.jpg?v=1782621361" alt=" “Taravao n’est pas une poubelle”" title=" “Taravao n’est pas une poubelle”" />
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     <div><b>​Les maires vent debout</b></div>
     <div>
       <br />  Le maire de Taiarapu-Est, qui déplore que l’arrêté ait été pris juste avant les élections municipales, a formulé son avis défavorable à plusieurs reprises. <em>“Le 15 mai, on a rencontré le ministre de l’Environnement avec un représentant du projet Ekopol. J’ai dit que je n’étais pas d’accord. J’ai aussi rencontré le président et j’ai rappelé que la commune avait déjà demandé l’affectation de cette parcelle AB77 en 2012-2013, 2023 et 2026 pour un projet de cimetière associé à des champs de tiare Tahiti avec les agriculteurs déjà en place. Et la semaine dernière, j’ai reçu une demande de permis de construire : je n’ai pas été entendu”</em>, remarque Willy Chung Sao. En tant que président du syndicat Fenua Ma, il suggère de relocaliser le projet Ekopol à Nive’e, à Hitia’a o te Ra : <em>“C’est un beau projet, car il faut bien traiter nos déchets, et il y a un terrain qui a été acheté par le Pays il y a 20 ans”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Le maire de Taiarapu-Ouest et président de Terehēamanu est également venu apporter son soutien au nom de la communauté des cinq communes du sud de Tahiti. <em>“On est contre par rapport à notre projet de territoire. On ne veut pas d’un deuxième Paihoro”</em>, a déclaré Faana Taputu. Tandis qu’une pétition en ligne et manuscrite est lancée, les tāvana comptent profiter d’une rencontre programmée ce mardi avec le président de la Polynésie française, Moetai Brotherson, pour renouveler leur point de vue afin de <em>“retirer et stopper ce projet”</em>. S’ils venaient à ne pas être entendus, le collectif et les élus envisagent de poursuivre leurs actions. <br />  &nbsp; <br />  Contactée cette semaine, la société Enviropol n’a pas donné suite à notre demande d’interview dans l’immédiat. Son PDG, Pierre Baudry, a indiqué vendredi à nos confrères de TNTV <em>“comprendre les inquiétudes”</em> et se tenir <em>“à disposition pour expliquer le projet”</em>. Il précise qu’il ne s’agit <em>“pas de polluer”</em>, mais de <em>“dépolluer”</em> en prenant en charge <em>“des déchets qui existent sur le territoire et qui aujourd’hui n’ont pas de filière de traitement”</em>.
     </div>
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   <title>Vers un collectif pour la baie de Phaëton</title>
   <updated>2026-06-10T06:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Vers-un-collectif-pour-la-baie-de-Phaeton_a238401.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96917602-67550288.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-06-10T05:12:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96917602-67550288.jpg?v=1781064828" alt="Vers un collectif pour la baie de Phaëton" title="Vers un collectif pour la baie de Phaëton" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 9 juin 2026 – On la côtoie sans forcément y prêter attention, voire sans en prendre soin. La baie de Phaëton occupe pourtant une place centrale à la Presqu’île, de nombreuses activités s’articulant autour de cette nurserie écologique qui borde trois communes. Des riverains comme Sabrina Birk commencent à se lever pour défendre les intérêts de la baie et de la dizaine de rivières qui l’alimentent face aux diverses sources de pollution. Une deuxième réunion publique est prévue ce samedi en vue de monter, à terme, un collectif.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Artiste-peintre et ex-représentante à l’assemblée de la Polynésie française, Sabrina Birk est aussi riveraine de la baie de Phaëton, face à laquelle elle s’émerveille autant qu’elle s’inquiète, la voyant se dégrader au fil du temps. Le projet d’un collectif mûrit depuis quelques années, en marge de la création de l’association Taumataroa par des élèves et enseignants du lycée agricole John Doom de Taravao en faveur de la préservation des requins marteaux, l’occasion pour des anciens de témoigner de <em>“la magnifique baie d’autrefois”</em>. Un projet de ressourcerie d’épaves nautiques à proximité de la rivière Vaitaare au détriment de tarodières a achevé de convaincre Sabrina Birk de se lever pour sensibiliser collectivement. <em>“Petit à petit, entre les terrassements, l’urbanisation et l’agriculture, la baie s’est remplie de boue et de pollutions. C’est pourtant un sanctuaire pour plusieurs espèces, comme le Héron strié”</em>, déplore-t-elle tout en gardant espoir, misant sur la capacité de régénération de la baie alimentée par onze rivières de Papeari à Toahotu, en passant par Taravao. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Prochaine réunion, ce samedi</b></div>
     <div>
       <br />  Une première réunion, à laquelle ont assisté le ministre de l’Environnement, Taivini Teai, et le maire de Taiarapu-Est, Willy Chung Sao, a réuni une cinquantaine de personnes mi-mai. Une prochaine rencontre est prévue ce samedi après-midi au centre Teaputa de Taravao. <em>“L’idée, c’est de faire un zonage de la baie pour que chaque groupe de travail puisse agir dans son secteur en déterminant les atouts et les difficultés rencontrés. Ça peut passer par la sensibilisation des riverains, les habitants comme les agriculteurs et les acteurs économiques. Près de chez moi, je vais bientôt organiser un ramassage de déchets. On pense aussi à une action pour chasser les éperviers ou busards qui nuisent à nos oiseaux endémiques, mais aussi les rats en concertation avec le CET (Centre d’enfouissement technique, NDLR) de Paihoro”</em>, suggère Sabrina Birk. La possibilité d’un rāhui est également évoquée dans une démarche de concertation avec les pêcheurs, en sachant que la zone de pêche réglementée (ZPR) instaurée en 2018 dans l’anse de Teihipa ne semble pas avoir été reconduite. <br />  &nbsp; <br />  Pour l’instigatrice du projet, toute personne de bonne volonté est la bienvenue<em>. “La dernière fois, il y avait une représentante des voiliers et c’était une bonne chose pour éclaircir certains points. Il faut avancer et trouver des solutions ensemble. C’est dans l’intérêt de tout le monde que cette baie retrouve ses lettres de noblesse. Qui a envie de vivre à coté d’une baie où on ne peut plus se baigner ?”</em>, poursuit-elle. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Interlocuteur constructif”</b></div>
     <div>
       <br />  Provisoirement nommé Te Aua’a ia ora sur les réseaux sociaux, le collectif devrait se constituer officiellement dans les prochaines semaines : <em>“Lorsqu’on sera suffisamment nombreux, on pourra désigner des référents par zone, et là, on aura un vrai outil de travail pour dépolluer notre baie et changer nos comportements. On souhaite se positionner comme interlocuteur constructif dans une démarche de dialogue avec la commune et le gouvernement pour être tenus informés des projets et faire en sorte de ne pas omettre d’éventuels impacts sur la baie.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Pour mémoire, ces dernières années, la baie de Phaëton est au cœur de plusieurs projets. La communauté de communes Terehēamanu avait choisi de s’y réunir fin 2024 pour officialiser le lancement de son projet de territoire. En juin 2025, le gouvernement a annoncé l’aménagement d’un parc public de six hectares. Entre 2024 et 2025, les conduites du système de pompage et de rejet d’eau de mer de la zone biomarine de Faratea y ont également été assemblées, au même titre que plusieurs Swac par le passé. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96917602-67550293.jpg?v=1781064918" alt="Vers un collectif pour la baie de Phaëton" title="Vers un collectif pour la baie de Phaëton" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Te Aua’a ou Phaëton</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Selon Sabrina Birk, le véritable nom de la baie de Phaëton est Te Aua’a : <em>“Ça signifie ‘le bol de la vie’, c’est-à-dire la nurserie où les poissons viennent pondre. C’est aussi le ‘mulet’, qui est un poisson très présent dans la baie, ou encore une ‘fougère’ présente sur le rivage. Il existe plusieurs interprétations. C’est devenu la baie de Phaëton par la suite, quand un navire de guerre, </em>Le Phaéton<em>, est venu mouiller dans la baie à l’époque des guerres franco-tahitiennes. Il y avait encore énormément d’oiseaux, notamment des paille-en-queue, qui ont eux aussi pris le nom du bateau”</em>.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un suivi scientifique</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le collectif s’appuie sur des données scientifiques. Lors de la première réunion, Tamatoa Bambridge est intervenu dans le cadre du suivi de la baie de Phaëton par le Criobe pour Fenua Ma, relatif à la surveillance du CET de Paihoro depuis 1998. <em>“Les pollutions sont cumulatives, qu’elles soient physiques, biologiques ou chimiques. L’origine naturelle ou anthropique n’est pas toujours déterminée, en revanche, ce qui ressort, c’est que les pollutions d’origine agricole proviennent davantage du côté de Tahiti iti, car on observe du phosphate et du potassium, tout ce qui est associé aux intrants agricoles. Du côté de la grande île, on a plutôt des pollutions liées à la terre avec des travaux en montagne pour lesquels le silicate est un bon indicateur. Sur toute la zone, on trouve des traces de cuivre et de fer dont on ne sait pas trop l’origine, en sachant qu’on est dans une baie où l’eau circule peu. On retrouve aussi des pollutions fécales liées à l’urbanisation”</em>, explique l’anthropologue de l’environnement et co-directeur de la zone atelier de Polynésie française (Z’API) impliquant plusieurs centres de recherche et acteurs locaux autour d’enjeux environnementaux et sociétaux. <em>“Qu’il y ait une prise de conscience collective de l’intérêt patrimonial, écologique et culturel de ce lieu, c’est une bonne chose, car c’est une zone rurale qui s’urbanise rapidement. Il faut voir si les politiques publiques pourront s’adapter pour aller dans le sens de cette préservation”</em>, poursuit le chercheur. C’est l’objet du Programme prioritaire de recherche Outre-mer (PPR OM) qui sera présenté le 15 septembre prochain dans une approche pluridisciplinaire. Parmi les sites à étudier, on trouve les bassins versants de la Fautaua à Pirae, de la Punaruu à Punaauia et de la Mo’aroa à Papara, ainsi que la baie de Opunohu à Moorea et la baie de Phaëton à Taravao.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Une salle sensorielle validée par les élèves</title>
   <updated>2026-06-09T03:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-salle-sensorielle-validee-par-les-eleves_a238376.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96902579-67540705.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-06-09T02:18:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96902579-67540705.jpg?v=1780968003" alt="Une salle sensorielle validée par les élèves" title="Une salle sensorielle validée par les élèves" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 8 juin 2026 - Lumières tamisées, musique apaisante, huiles essentielles et fauteuil massant : une salle multisensorielle d’inspiration Snoezelen vient d’ouvrir ses portes au lycée Taiarapu Nui de Taravao. Les élèves peuvent profiter de cette bulle de bien-être sur inscription, de même que les membres du personnel, et les premiers retours sont <em>“très positifs”</em>. Unique dans le secondaire au Fenua, cet outil supplémentaire tombe à point nommé en cette période stressante des examens de fin d’année. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  À la Presqu’île, le lycée Taiarapu Nui de Taravao s’est doté d’un nouvel outil au service du bien-être de ses 1 250 élèves et 220 membres du personnel. Il s’agit d’une salle d’inspiration Snoezelen, positionnée au cœur de l’établissement dans un container aménagé. <em>“Ce type de salle multisensorielle se retrouve le plus souvent dans des écoles primaires pour les élèves qui ont des troubles du comportement. À notre niveau, c’est ouvert à tous les élèves, dont ceux qui seraient en crise de panique, d’angoisse ou de stress. Ça concerne un peu tout le monde, que ce soit par rapport à des problèmes d’ordre scolaire ou relationnel, suite à une dispute entre élèves par exemple”</em>, explique Isabelle Georges Debonne, conseillère principale d’éducation (CPE) à l’origine du projet, inspiré par une précédente expérience professionnelle. <br />  &nbsp; <br />  <em>“C’est quelque chose que j’ai pu expérimenter dans un lycée à Dreux, dans le centre de la France. À l’infirmerie, nous avions monté une salle d’inspiration Snoezelen avec moins de moyens, mais dans la même démarche. J’ai pu constater les bénéfices pour les élèves en difficulté confrontés à des réactions ‘explosives’. On leur proposait la salle, ils acceptaient à chaque fois et ça leur permettait de redescendre”</em>, poursuit-elle. Soutenu par la direction, le projet a été validé en conseil d’établissement et financé sur fonds propres. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Détente et déconnection</b></div>
     <div>
       <br />  Cette salle zen n’a pas encore reçu son nom de baptême, mais elle a ouvert ses portes la semaine dernière, au retour des vacances de mai. Si certains des agents et professeurs ont déjà pu la tester, la priorité est donnée aux élèves qui avaient hâte de découvrir ce nouveau lieu. Première condition : les savates, sacs et téléphones restent à l’entrée. De l’autre côté des rideaux occultants, ils entrent dans un havre de paix dédié à la relaxation. La pièce est climatisée et tous les sens sont en éveil. L’ambiance lumineuse est tamisée avec des lampes à bulles, à lave et de sel, associées à des projections pour habiller le plafond. Une musique douce, une fontaine, un diffuseur d’huiles essentielles, un tapis, des poufs, des couvertures et des balles anti-stress complètent l’ensemble, sans oublier la pièce maîtresse : un fauteuil massant. <br />  &nbsp; <br />  Actuellement, les élèves s’y retrouvent en petit groupe pour la phase de découverte, mais le fonctionnement normal de cette salle sera à terme individuel. <em>“L’idée, c’est de déconnecter, pas de papoter”</em>, prévient la CPE. Un contrôle des accès sera mis en place. <em>“Les élèves devront obligatoirement passer par la vie scolaire ou l’infirmerie pour y accéder, à leur demande sur leur temps libre ou sur recommandation de l’établissement. Il y aura un planning de réservation sur lequel ils devront s’inscrire. Ils seront accompagnés à l’entrée, puis en autonomie sur le temps imparti. Pour qu’une séance soit efficace, c’est minimum 30 minutes”</em>, précise Génie Tetuanui, agent technique en charge de la gestion de la salle. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Premiers retours “très positifs”</b></div>
     <div>
       <br />  Les premiers retours sont <em>“très positifs”</em>, comme nous l’ont confirmé plusieurs élèves au cours d’une séance. <em>“Franchement, quand on est stressé par rapport aux cours ou sur le plan personnel, c’est l’endroit idéal. On se sent en sécurité et on n’a pas l’impression d’être au lycée. C’est vraiment top ! C’est efficace : juste après, j’ai un cours de management et je me sens d’attaque. J’espère pouvoir y repasser avant mon oral du bac”</em>, confie Manoa, élève de 1re et vice-président du conseil de vie lycéenne (CVL). <br />  &nbsp; <br />  Samira, élève de 2nde et ambassadrice du dispositif Margaret’s Place, est tout aussi convaincue : <em>“Cette salle est incroyable ! L’endroit est hyper calme et propice à la relaxation. C’est utile du point de vue du bien-être des élèves, quels que soient les problèmes qu’ils rencontrent, pour les aider à se sentir mieux. En plus, juste à côté, il y a la psychologue qui peut les recevoir si besoin.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un outil supplémentaire</b></div>
     <div>
       <br />  Sous cette forme, il s’agit d’un projet-pilote dans le secondaire en Polynésie. Une initiative qui tombe à point nommé en cette fin d’année scolaire, tandis que les épreuves du baccalauréat se profilent, entre autres échéances. <em>“Les premiers examens ont commencé dans certaines filières. Les élèves sont plus stressés en ce moment. C’est un projet qui entre aussi dans le champ de la santé mentale”</em>, conclut Isabelle Georges Debonne au sujet de cet outil supplémentaire en faveur de la prise en charge des élèves.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Pas de car-bass à Taiarapu-Est</title>
   <updated>2026-05-23T07:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Pas-de-car-bass-a-Taiarapu-Est_a238254.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96686248-67398760.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-23T06:02:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96686248-67398760.jpg?v=1779512455" alt="Pas de car-bass à Taiarapu-Est" title="Pas de car-bass à Taiarapu-Est" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 22 mai 2026 - Le maire de Taiarapu-Est a tranché : en vertu de la réglementation en vigueur, il n’y aura pas de rassemblement de car-bass dans la commune. Un communiqué qui intervient alors qu’une tentative de dialogue s’est soldée par des tensions à Tautira, menant une partie des riverains opposés à cette pratique source de nuisances sonores à se réunir en collectif avec le soutien de Te Ora Hau. La municipalité évoque aussi la perspective d’une <em>“révision concertée” </em>du cadre dans les années à venir. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Jeudi soir, des élus de Taiarapu-Est ont reçu le collectif anti-nuisances sonores de Tautira, monté suite <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BCar-bass-Tautira-cherche-un-terrain-d-entente_a238050.html" target="_blank">aux réunions publiques organisées par le maire délégué</a>, Arnold Toheira, pour ouvrir le dialogue entre les résidents <em>“pour”</em> et <em>“contre”</em> les car-bass afin de limiter les rassemblements <em>“sauvages”</em> en s’orientant vers une décision concertée, difficile à trouver. Au sortir de cette rencontre sur fond de tensions ces derniers jours, un communiqué municipal est tombé : “<em>Après un long échange, le maire Willy Chung Sao a pris la décision d’appliquer la loi et de ne pas autoriser de rassemblements car-bass à Taravao, ni dans les autres communes associées de Taiarapu-Est”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Soulagement et déception</b></div>
     <div>
       <br />  Du côté de Te Ora Hau, soutien du collectif de riverains inquiets, c’est un sentiment de soulagement qui domine. <em>“Le maire a répondu à notre appel dans la continuité de ses engagements pendant la campagne des municipales en termes de lutte contre les nuisances sonores et de la stricte application de la réglementation. Beaucoup de souffrance et de colère ont été exprimées, et la décision de tāvana a permis d’apaiser les esprits. La configuration du territoire ne se prête pas à ce type de manifestation”</em>, indique Ariitea Bernardino, vice-président de l’association de lutte contre les nuisances sonores.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Pour les aficionados des décibels, c’est la douche froide. <em>“Forcément, on est déçu. On était prêt à aller de l’avant pour encadrer les rassemblements. On aurait aimé pouvoir au moins faire un test. On essaie de se réunir pour aller nous aussi rencontrer tāvana Willy”</em>, confie une résidente de Tautira fan de car-bass. &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un cadre à “harmoniser”</b></div>
     <div>
       <br />  Entre tranquillité publique et matériel de sonorisation en vente libre, le sujet reste sur la table, d’autant qu’un arrêté municipal est en préparation. Le maire de Taiarapu-Est a également annoncé son intention d’écrire au président Moetai Brotherson <em>“afin de lui rappeler ses prérogatives et sa responsabilité concernant ce phénomène”</em>, précise le communiqué. <br />   <br />  Le premier magistrat de la commune souhaite par ailleurs <em>“renforcer la mise en œuvre de la loi sur les nuisances sonores sur la commune, tout en s’accordant une marge de temps au cours d’une deuxième année de mandature pour revoir, avec le gouvernement, le cadre applicable aux car-bass”</em>. Une <em>“révision concertée”</em> avec le Pays et les associations de car-bass est proposée dans les prochaines années <em>“afin d’harmoniser santé publique, sécurité et culture locale”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les grandes lignes de la maintenance nautique</title>
   <updated>2026-05-20T02:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-grandes-lignes-de-la-maintenance-nautique_a238216.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96642984-67365732.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-20T01:34:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96642984-67365732.jpg?v=1779237128" alt="Les grandes lignes de la maintenance nautique" title="Les grandes lignes de la maintenance nautique" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 19 mai 2026 - Les élèves de terminale CAP Maintenance nautique du lycée Taiarapu Nui ont finalisé la deuxième édition d’un guide dédié à l’entretien et à la réparation des moteurs marins. Un outil de référence à la fois technique et pédagogique, puisqu’il détaille une quarantaine de manipulations utiles dans le cadre de leur cursus et de leur futur métier.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Vidange de l’embase, contrôle du thermostat, dépose de l’axe du piston : voici un aperçu des opérations apprises par les élèves de CAP Maintenance nautique du lycée Taiarapu Nui de Taravao au cours de leur formation. Plus d’une quarantaine de manipulations sont détaillées dans un livret intitulé <em>Entretien et réparation des moteurs marins</em>, réalisé par les élèves de terminale dans la continuité du travail initié par leurs prédécesseurs de la filière Réparation et entretien des embarcations de plaisance (REEP) en 2023. Ce projet s’inscrit dans le cadre du <em>“chef-d’œuvre”</em>, une réalisation collective qui permet d’exprimer ses talents selon sa spécialité. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un outil technique et pédagogique</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Cette idée est venue des cours dispensés à l’atelier </em>(actuellement fermé dans l’attente de travaux, NDLR)<em> pour réunir en un seul document les interventions sur différents supports. C’est une mise en commun accessible aux élèves. C’est expliqué de manière simple et progressive, étape par étape avec des illustrations, des valeurs de réglage et une liste ordonnée d’algorithmes destinés au diagnostic. Ce n’est pas un livre qui se lit du début à la fin : c’est un outil pour guider les praticiens”</em>, explique Ioane Goujon, professeur en génie mécanique et industriel. À ce titre, cet ouvrage technique et pédagogique dispose de plusieurs entrées avec un sommaire, un tableau d’entretien et des pannes présentées sous forme de graphiques renvoyant à plusieurs points de vérification. <br />  &nbsp; <br />  Les élèves se sont réparti les différents sujets à traiter. Une douzaine d’entre eux étaient impliqués dans la rédaction, comme Temarii Opura. <em>“J’ai travaillé sur le contrôle de l’étanchéité des cylindres. C’est une méthode qui permet de vérifier la chambre de combustion, ainsi que la culasse, les cylindres, les soupapes, etc. On est fier du résultat ! Ça va bien nous servir pour la suite”</em>, confie-t-il, souhaitant s’engager dans la Marine nationale. <br />  &nbsp; <br />  Pédagogique dans son élaboration, ce livret l’est aussi dans son usage puisqu’il se destine en priorité aux élèves de la filière Maintenance nautique, qui pourront le conserver à l’issue de leur cursus. Il peut également intéresser des professionnels du secteur, et plus largement le public concerné par la mécanique nautique. Tirée à une cinquantaine d’exemplaires, cette deuxième édition ne sera pas la dernière. <em>“L’objectif, c’est que chaque nouvelle promotion d’élèves puisse en être dotée et on a pour projet de continuer à l’enrichir”</em>, conclut Ioane Goujon. Une nouvelle édition augmentée serait envisagée sous deux ans, pourquoi pas dans le cadre d’une collaboration avec d’autres établissements. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96642984-67365737.jpg?v=1779237243" alt="Les grandes lignes de la maintenance nautique" title="Les grandes lignes de la maintenance nautique" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>“L’arbre aux oiseaux” bientôt élagué à Taravao</title>
   <updated>2026-07-03T04:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/L-arbre-aux-oiseaux-bientot-elague-a-Taravao_a238111.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96435989-67245072.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-07T04:05:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96435989-67245072.jpg?v=1778119324" alt="“L’arbre aux oiseaux” bientôt élagué à Taravao" title="“L’arbre aux oiseaux” bientôt élagué à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 6 mai 2026 - Fragilisé par endroits, le manguier du centre-ville de Taravao qui héberge une colonie de Noddis noirs doit être sécurisé dans les prochaines semaines. Cette intervention fait l’objet d’une concertation entre la Direction de l’équipement, la commune de Taiarapu-Est et SOP Manu pour le volet environnemental. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  C’est une colonie de Noddis noirs (‘ōio) ancrée dans le centre-ville de Taravao, à l’intersection des routes qui mènent à Faaone, Papeari et Tautira. Si les déjections importunent certains usagers, pour d’autres, <em>“l’arbre aux oiseaux”</em> fait partie du patrimoine. <br />   <br />  Pour des raisons de sécurité, certaines portions fragilisées du manguier étant associées à un risque avéré de chute de branches sur la chaussée, un plan d’élagage est en cours d’élaboration entre la Direction de l’équipement, la commune de Taiarapu-Est et la Société d’ornithologie de Polynésie (SOP) Manu. Dans un communiqué, la municipalité annonce deux phases : <em>“une observation détaillée, incluant le comptage des nids actifs, l’identification des branches mortes et une analyse des risques”</em>, suivie d’une intervention <em>“avec des mesures adaptées”</em>, l’objectif étant de <em>“concilier préservation environnementale et sécurité publique”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le paradis artistique de Tania Wursig</title>
   <updated>2026-05-06T07:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-paradis-artistique-de-Tania-Wursig_a238101.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96419194-67234840.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-06T06:32:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96419194-67234840.jpg?v=1778043144" alt="Le paradis artistique de Tania Wursig" title="Le paradis artistique de Tania Wursig" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 5 mai 2026 - Dans sa maison-atelier perchée sur les hauteurs de Afaahiti, la créativité et l’inspiration sont omniprésentes. Tombée sous le charme du Fenua en 2011 lors d’une résidence d’artiste dans un grand hôtel de Punaauia, la peintre australienne Tania Wursig explore la nature et la culture à travers des portraits parés de tissus locaux et des paysages couchés sur différents matériaux. Un mode d’expression partagé lors d’ateliers, qu’elle aimerait étendre prochainement à la Presqu’île.&nbsp; </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  À 58 ans, Tania Wursig partage sa vie entre Tahiti et l’Australie. Née à Sydney d’un père finlandais et d’une mère allemande, elle partage aussi des racines roumaines et <em>“gypsy”</em>. Un savant mélange dont elle tire peut-être ses bonnes ondes et son élan créatif. <em>“Ma mère était une artiste. Elle faisait des sculptures murales. Elle a vu mon intérêt pour l’art et elle l’a encouragé dès mon plus jeune âge en me donnant des pinceaux et de la peinture pour jouer”</em>, confie-t-elle. <em>“En grandissant, elle avait peur que je ne puisse pas gagner ma vie. À l’université, j’ai donc étudié la mode et c’est probablement de là que vient mon envie d’intégrer des tissus à mes créations. À 23 ans, j’ai finalement réalisé que je pouvais pleinement vivre de ma passion pour la peinture, car j’ai toujours voulu être peintre.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un coup de foudre</b></div>
     <div>
       <br />  En 2011, alors qu’elle est invitée en Polynésie française dans le cadre d’une résidence d’artiste au Méridien, l’artiste a un coup de foudre pour le Fenua. <em>“Je revenais chaque année pendant trois mois, de fin juin à septembre, lors du Heiva. J’ai lié des amitiés et je me suis passionnée pour la culture polynésienne. L’inspiration était incroyable !”</em>, se souvient-elle. Le confinement de 2020 et la fermeture de l’hôtel pour travaux ont mis un terme à ses projets. <br />  &nbsp; <br />  Jusqu’à une annonce partagée sur les réseaux sociaux, transmise par une connaissance fin 2023. <em>“C’était cette maison à Maraeapai, qui se trouve être juste à côté de celle d’une amie. Je n’avais jamais osé l’envisager, mais elle était faite pour moi !”</em>, reconnaît Tania Wursig. Dans cette charmante maison en bois à l’ancienne perchée au-dessus d’un jardin foisonnant, l’artiste est dans son élément. D’autant que la Presqu’île a toujours fait partie de ses coups de cœur : <em>“La première semaine de ma première résidence, avec ma fille, nous avons fait le tour de l’île en voiture jusqu’à Tautira. Nous étions époustouflées par la beauté de cet endroit et la gentillesse des gens. Tout était magnifique !”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96419194-67234842.jpg?v=1778043238" alt="Le paradis artistique de Tania Wursig" title="Le paradis artistique de Tania Wursig" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Portraits sur pāreu</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Tout le monde me connaît en tant que portraitiste, mais j’adore peindre des paysages. J’essaie de continuer à faire les deux, et pourquoi pas un jour réussir à les associer ?”</em>, s’amuse Tania Wursig. Au fil du temps, elle a développé son propre style à la peinture à l’huile d’abord, puis à l’acrylique. Si elle varie les supports selon ce que la nature et l’artisanat local ont à offrir, c’est principalement le pāreu qui lui sert de toile pour peindre des femmes couronnées de fleurs et de fruits en cascade. <em>“Pour moi, Tahiti est une femme. J’essaie d’exprimer sa beauté à travers des figures féminines fortes”</em>, analyse-t-elle, puisant notamment l’inspiration dans le ‘ori Tahiti, ses danseuses et danseurs, mais aussi ses costumes et ses récits, avec davantage de visages masculins à venir. <br />  &nbsp; <br />  Les couleurs éclatantes de ses compositions tranchent avec le clair-obscur (chiaroscuro) de l’ensemble. <em>“Ce contraste entre l’ombre et la lumière, c’est un peu une métaphore de la vie. Et il y a une autre raison : la première fois que j’ai visité le Musée de Tahiti et des îles, j’ai vu ces anciennes photographies dont l’esthétique m’a inspirée. C’est une façon de faire le lien entre les tupuna et les Polynésiens d’aujourd’hui qui continuent à faire vivre leur culture”</em>, souligne l’artiste. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Explorer sa créativité”</b></div>
     <div>
       <br />  Un sens de la transmission et du partage qui anime Tania Wursig. Elle continue d’assurer des ateliers, lors desquels elle livre ses techniques sur la base de natures-mortes. Pour les étudiants internationaux, il s’agit d’une retraite de sept jours, <em>“Painting in paradise”</em>, dans le cadre du Sofitel Moorea. Des ateliers sont également proposés aux locaux sur deux jours, comme ce week-end, à <em>L’Atelier</em> du Tahiti Lagoon Resort (ex-Mériden), où elle est également présente chaque lundi et vendredi. <br />  &nbsp; <br />  Tout en travaillant sur sa prochaine exposition à la galerie Winkler, programmée en fin d’année, Tania Wursig envisage d’ouvrir les portes de son propre atelier : <em>“Mon rêve, ce serait de recevoir les gens chez moi une fois par semaine ou par mois pour des soirées et des ateliers. Mais je dois encore faire quelques rénovations et l’état de la route ne facilite pas les choses, malheureusement... À Punaauia, je vois régulièrement des habitants de la Presqu’île qui veulent explorer leur créativité, donc à Afaahiti, dans ce superbe environnement, ce serait l’idéal ! Je crois que c’est possible et j’ai très envie d’essayer.”</em> Elle souhaite également collaborer avec d’autres artistes et artisans lors d’événements communs dans le secteur. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96419194-67234846.jpg?v=1778043315" alt="Le paradis artistique de Tania Wursig" title="Le paradis artistique de Tania Wursig" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos et contacts</b></div>
     <div>
      Page Facebook : <a class="link" href="https://www.facebook.com/TaniaWursigArt" target="_blank">Tania Wursig Art</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>L’amour au galop de Faaone à Taravao</title>
   <updated>2026-05-05T05:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/L-amour-au-galop-de-Faaone-a-Taravao_a238080.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/96401113-67222999.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-05T04:12:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96401113-67222999.jpg?v=1777951247" alt="L’amour au galop de Faaone à Taravao" title="L’amour au galop de Faaone à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 4 mai 2026 - Samedi, Maeva et Bradley Picard ont offert une scène digne d’un conte de fée moderne dans le centre-ville de Taravao. C’est à cheval, leur passion commune, qu’ils se sont rendus à la mairie, puis à l’église pour se dire <em>“oui”.</em> Entourés de leurs familles et amis, les deux jeunes mariés ont mis toutes les chances de leur côté avec Angel, Fly et la bien-nommée Forever. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Dans la vie, Maeva Leclercq, 21 ans, et Bradley Picard, 22 ans, sont secrétaire-comptable et agent polyvalent dans l’entreprise familiale de remorquage et de location de voitures, basée à Faaone. Entre eux, c’est un amour de jeunesse qui dure depuis neuf ans. <em>“On s’est rencontré dans mon quartier de Faratea : j’avais 13 ans et elle avait 12 ans. Elle était amie avec mes cousines”</em>, raconte Bradley. <br />  &nbsp; <br />  En tombant amoureux de Maeva, le jeune homme a progressivement embrassé sa passion pour les chevaux. <em>“J’ai eu mon premier cheval à 4 ans. C’était déjà mon moyen de transport : quand j’étais jeune, mes parents avaient peur que je me déplace en vélo pour aller au magasin, mais j’avais le droit d’y aller à cheval. Ils avaient plus confiance !”</em>, s’amuse-t-elle. Bradley a surmonté sa peur et appris à monter, puis le déclic est venu en participant à une course à l’hippodrome, la première d’une longue série. Aujourd’hui, les deux amoureux sont à la tête d’un élevage d’une vingtaine de chevaux qui les <em>“comblent de bonheur”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Émotion partagée</b></div>
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       <br />  Samedi 2 mai 2026, le couple a célébré son mariage entouré de ses parents, de sa famille et de ses amis ; une cérémonie qui ne pouvait pas se faire sans leurs chevaux. Vêtu de son plus beau costume, Bradley a remonté la route qui mène à la mairie de Taravao avec Angel, son premier cheval, pour y attendre son épouse. Partie de Faaone dans une robe blanche de princesse, Maeva s’est élancée sur le dos de Fly, son <em>“coup de cœur”</em> avec qui elle partage une complicité particulière. <br />  &nbsp; <br />  Escortée par la police municipale, la mariée était accompagnée de deux demoiselles d’honneur et de plusieurs amis jockeys, tous à cheval également. Même scénario pour rejoindre l’église du Cœur immaculé de Marie, où le diacre qui a officié est un ancien cavalier et le parrain de la jeune femme. Pour Maeva, le chemin retour s’est fait avec la bien-nommée Forever, dont la robe grise était assortie au cheval de son mari. La chevauchée s’est poursuivie jusqu’à Faratea pour la séance photos, avant de revenir sur Taravao pour la suite des festivités, où bottes et chapeaux de cow-boy étaient de rigueur. <br />  &nbsp; <br />  À chaque étape, le cortège n’est pas passé inaperçu<em>. “Tout le monde nous a klaxonnés en nous disant que c’était magnifique et original. On a eu que des bons retours. On est très touchés !”</em>, confie Bradley. <em>“On a immortalisé le plus beau jour de notre vie avec nos chevaux. C’était beaucoup d’émotion ! On ne l’oubliera jamais”</em>, conclut Maeva. Un samedi tout aussi mémorable pour les automobilistes qui ont croisé leur chemin. <br />  &nbsp;
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