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Trois syndicalistes candidats à la présidence du Cesec



Tahiti, le 1er septembre 2020 - Ils sont trois candidats, du collège des salariés, à se présenter pour la présidence du Cesec qui aura lieu le 17 septembre prochain : Diana Yieng Kow, Patrick Galenon et Eugène Sommers. Ces derniers n'ont pas réussi à s'entendre sur une candidature unique de leur collège à qui revient la présidence tournante de la quatrième institution du Pays.
 
Le 17 septembre prochain, les membres du Cesec devront élire le successeur de Kelly Asin-Moux à la tête de l'institution consultative représentant la société civile. Pour les deux prochaines années, c'est au collège des salariés de prendre la tête du Cesec. Trois candidats ont pour l'instant ouvertement fait savoir qu'ils briguaient ce siège : Diana Yieng Kwo pour le Stip, Patrick Galenon de la CSTP-FO et Eugène Sommers pour la CSIP.

​Tous meilleurs que les autres

Les trois prétendants n'ont pas réussi à s'entendre sur une candidature unique et chacun y va de son verbe pour prouver qu'il est le meilleur candidat pour ce poste. Le patron de la CSTP-FO met en avant son expérience : "j'ai déjà été à la tête du Cesec donc je connais les rouages". L'intéressé estime qu'il a "beaucoup de chance de passer" mais veut rester prudent. Diana Yieng Kow met en avant son côté "consensuel" et le "changement" souhaité par les membres de l'institution et propose "une femme à la tête du Cesec puisqu'à la présidence de toutes les institutions du Pays, il n'y a que des hommes". La candidate met elle aussi en avant son expérience au sein de l'institution dont elle a été vice-présidente.
 
Eugène Sommers, de son côté, met en avant le choix de son syndicat avant celui de sa candidature. Il précise que cela fait plus d'une trentaine d'années qu'il "défend les salariés polynésiens". Et tout comme sa collègue Diana Yieng Kow, il veut aussi du changement. Il ne fait d'ailleurs pas de cadeau à son homologue de la CSTP-FO à qui il reproche son cumul des mandats : "Je suis pour le partage des fonctions, c'est normal. Tu ne peux pas tout demander. Patrick Galenon est à la CPS, ça suffit. Lucie est au fond paritaire ça suffit (…). C'est vrai que la CSIP n'a jamais eu la présidence de cette institution, ni à la CPS, ni au fond paritaire. C'est pour cette raison que je suis candidat".

​Pour quoi faire ?

Les trois candidats à la présidence du Cesec estiment que c'est une institution "extrêmement importante". Le candidat de la CSTP-FO considère qu'avec ce poste au Cesec, "votre voix peut porter beaucoup plus. Elle anime la société civile, qui se pose beaucoup de questions, surtout en ce moment." L'ancienne patronne du Stip compte bien apporter son expérience du monde de l'Éducation et "apporter une certaine pédagogie dans notre manière de fonctionner et vraiment privilégier le dialogue social". Elle met aussi en avant sa ténacité dans le suivi des dossiers en cette période de crise sanitaire et sociale. Eugène Sommers quant à lui… retape sur son collègue de la CSTP-FO : "Il ne faut pas utiliser le Cesec à des fins personnelles (…). Il faut éviter que cette fonction soit un moyen de satisfaire l'égo de certains (…). Il est devenu gourmand".

Quelle gestion ?

Sur la gestion financière du Cesec, les trois candidats sont unanimes : l'actuel président a "bien géré" l'institution et ils espèrent être "dans la continuité" de leur prédécesseur. Patrick Galenon et Eugène Sommers regrettent néanmoins que le nombre d'auto-saisines ait diminué. Ce qui était pourtant bien une recommandation de la chambre territoriale des comptes pour faire des économies de budget… Pour autant, Patrick Galenon affirme déjà que s'il venait à être élu "les commission devront se réunir beaucoup plus souvent" rappelant au passage que les conseillers sont "payés à la commission". Eugène Sommers estime de la même façon que les membres du Cesec doivent avoir des échanges avec des personnes extérieur "pour avoir leur opinion". Et pour le coup, Diana Yieng Kow estime qu'avec la situation sanitaire et économique du moment "nous avons intérêt à vraiment être encore plus responsables dans la gestion de notre budget".
 
Avant l'élection du président du Cesec, qui aura lieu en séance plénière le jeudi 17 septembre prochain, une réunion du collège des salariés est prévue dans les jours prochains pour tenter de définir un candidat unique. Mais à écouter les intéressés, pas sûr d'arriver à un consensus d'ici là.
 


Rédigé par Vaite Urarii Pambrun le Mardi 1 Septembre 2020 à 19:19 | Lu 1661 fois






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