Les Clermontois, jamais titrés malgré dix finales disputées dont les trois dernières en dates, joueront leur quatrième demi-finale consécutive, face à Toulon le 15 mai à Saint-Etienne.
Le Racing-Métro nouvelle formule, entraîné par Pierre Berbizier, est passé tout près d'un exploit retentissant: intégrer le dernier carré dès sa première saison en Top 14, après avoir accroché les barrages au nez et à la barbe du Stade Français et de Biarritz.
Berbizier pourra regretter longtemps le carton jaune récolté par son 2e ligne argentin Santiago Dellape pour une bête faute d'antijeu sur Morgan Parra, homme du match côté auvergnat, qui a fait basculer une rencontre fort mal engagée pour les favoris auvergnats.
Clermont, privé du talonneur Mario Ledesma, blessé, et avec Aurélien Rougerie à l'arrière, a un une nouvelle fois joué à se faire peur, une vieille habitude dans les matches à élimination directe.
Malgré une entame de partie énergique et une nette domination en touche et dans la bataille du sol contre une équipe du Racing quelque peu dépassée pendant la première demi-heure, Clermont devait se contenter de deux pénalités, sur quatre tentatives, de l'ouvreur australien Brock James.
Essai du Racing
Et le Racing-Métro, après une pénalité manquée par Wisniewski, se fit fort de faire douter son hôte en inscrivant un essai juste avant la pause sur sa première véritable incursion dans les 22 mètres, conclue par le 3e ligne sud-africain Cronje sur un service du centre Henry Chavancy (6-5, 39e).
La plaisanterie devenait de mauvais goût quand le Racing-Métro, remis en confiance, glanait deux pénalités au sol à la reprise réussies par Wisniewski et le Sud-Africain François Steyn, repositionné à l'ouverture pour cette rencontre.
Dans la foulée, le demi de mêlée auvergnat Morgan Parra, suppléant James dans le rôle du buteur, redonnait de l'espoir aux Clermontois mais Steyn annulait quasi instantanément sa pénalité en réussissant un drop de plus de cinquante cinq mètres.
Auteur du hold-up parfait, le Racing flancha à la 64e minute, sur une charge hors du jeu de Dellape sur Parra, qui se faisait justice lui-même, malgré les contestations des Franciliens, puis redonnait l'avantage à Clermont sur une mêlée victorieuse de ses avants.
Parra concluait son sans-faute à la 76e minute en réussissant une cinquième pénalité sur un plaquage dangereux de Steyn sur Rougerie, qui scellait définitivement la difficile victoire des Auvergnats.
Le Racing-Métro nouvelle formule, entraîné par Pierre Berbizier, est passé tout près d'un exploit retentissant: intégrer le dernier carré dès sa première saison en Top 14, après avoir accroché les barrages au nez et à la barbe du Stade Français et de Biarritz.
Berbizier pourra regretter longtemps le carton jaune récolté par son 2e ligne argentin Santiago Dellape pour une bête faute d'antijeu sur Morgan Parra, homme du match côté auvergnat, qui a fait basculer une rencontre fort mal engagée pour les favoris auvergnats.
Clermont, privé du talonneur Mario Ledesma, blessé, et avec Aurélien Rougerie à l'arrière, a un une nouvelle fois joué à se faire peur, une vieille habitude dans les matches à élimination directe.
Malgré une entame de partie énergique et une nette domination en touche et dans la bataille du sol contre une équipe du Racing quelque peu dépassée pendant la première demi-heure, Clermont devait se contenter de deux pénalités, sur quatre tentatives, de l'ouvreur australien Brock James.
Essai du Racing
Et le Racing-Métro, après une pénalité manquée par Wisniewski, se fit fort de faire douter son hôte en inscrivant un essai juste avant la pause sur sa première véritable incursion dans les 22 mètres, conclue par le 3e ligne sud-africain Cronje sur un service du centre Henry Chavancy (6-5, 39e).
La plaisanterie devenait de mauvais goût quand le Racing-Métro, remis en confiance, glanait deux pénalités au sol à la reprise réussies par Wisniewski et le Sud-Africain François Steyn, repositionné à l'ouverture pour cette rencontre.
Dans la foulée, le demi de mêlée auvergnat Morgan Parra, suppléant James dans le rôle du buteur, redonnait de l'espoir aux Clermontois mais Steyn annulait quasi instantanément sa pénalité en réussissant un drop de plus de cinquante cinq mètres.
Auteur du hold-up parfait, le Racing flancha à la 64e minute, sur une charge hors du jeu de Dellape sur Parra, qui se faisait justice lui-même, malgré les contestations des Franciliens, puis redonnait l'avantage à Clermont sur une mêlée victorieuse de ses avants.
Parra concluait son sans-faute à la 76e minute en réussissant une cinquième pénalité sur un plaquage dangereux de Steyn sur Rougerie, qui scellait définitivement la difficile victoire des Auvergnats.





























