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Plusieurs organisations médicales veulent rendre obligatoires davantage de vaccins



Paris, France | AFP | mercredi 15/02/2017 - Plusieurs organisations médicales ont recommandé mercredi de passer de trois à six vaccins obligatoires en France, estimant qu'il s'agit de "la seule mesure actuellement envisageable" pour "protéger la population" tout en respectant la loi et une récente décision du Conseil d’État.

La juridiction administrative avait affirmé, la semaine dernière, que les familles devaient pouvoir se procurer des injections contenant uniquement les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), puisqu'il s'agit des trois seuls vaccins obligatoires en France. Or ce vaccin n'est plus commercialisé en France depuis 2008, la plupart des formulations disponibles vaccinant les enfants contre six pathologies (DTP + coqueluche, haemophilius influenza et hépatite B).

Le Conseil d’État est "dans son rôle en demandant à la ministre (de la Santé) d'appliquer la loi" avec "la mise à disposition de vaccins correspondant aux obligations en vigueur", concèdent 16 sociétés savantes médicales et deux syndicats de médecins dans un communiqué. Mais "pour la communauté scientifique, ces six vaccins sont tous également indispensables", ajoutent-ils.

Constatant qu'"il n'existe aujourd'hui aucun vaccin DTP disponible" sur le marché et jugeant qu'"une levée des obligations vaccinales" serait "dangereuse" en "exposant la population à un risque infectieux élevé", ils estiment donc que "l'extension des obligations vaccinales" est "la seule mesure actuellement envisageable" pour "mettre en adéquation la loi avec les besoins de santé et de répondre aux contraintes actuelles".

Parmi les signataires se trouvent le principal syndicat de médecins libéraux, le CSMF, qui avait déjà lancé un appel en ce sens vendredi dernier, ainsi que le Syndicat national des pédiatres français, la Société de pathologie infectieuse de langue française ou encore le Collectif national des sages-femmes de France.

De son côté, l'association E3M, qui dénonce la dangerosité des adjuvants comme l'aluminium utilisés dans certains vaccins, a annoncé avoir saisi l'Ordre des médecins pour que les médecins qui interviennent dans ce débat rendent publics leurs liens éventuels avec l'industrie pharmaceutique. "Les +experts+, à défaut d’être rigoureux sur le plan scientifique et respectueux de la déontologie de leur profession, doivent au moins respecter la loi et annoncer leurs liens d'intérêts avec l'industrie ainsi que le demande le code de santé publique", a-t-elle plaidé dans un communiqué. E3M rappelle que le vaccin DTP qui était commercialisé jusqu'en 2008 ne comportait pas d'aluminium.

le Mercredi 15 Février 2017 à 04:38 | Lu 454 fois






1.Posté par Nathalie L. le 15/02/2017 10:15 | Alerter
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Et si on ne s'y plie pas, on va en prison ? C'est tout une question de fric comme d'habitude. Les organisations médicales et les pharmacies ne cherchent qu'à s'engraisser. Y'a qu'à voir ce qu'on trouve dans les pharmacies de nos jours : des chaussures, des lampes "senteurs", des couches pour incontinences urinaires, des shampoings, du maquillage et j'en passe. RI-DI-CU-LE.

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