Tahiti le 16 janvier 2025 – “Non, il n'y a pas de suppression ni de fermeture du Sefi de Raiatea.” Dans le cadre de la mutualisation des moyens, le service de l’emploi de Raiatea sera désormais rattaché à la circonscription des Raromata’i, donc “sous la tutelle” du tāvana hau. Une réorganisation qui devrait “faciliter la vie des administrés” et leur éviter d’aller à droite à gauche pour les formalités administratives.
Aux Raromata’i, bon nombre d’administrés ont eu vent de la suppression dans les semaines voire mois à venir de l’antenne du Sefi. Contactée, la ministre de la Fonction publique Vannina Crolas dément fortement cette “rumeur”. “Non, il n'y a pas de suppression ni de fermeture du Sefi”, assure-t-elle. Elle ajoute que désormais, ce service sera “directement rattaché au tāvana hau, donc à la circonscription des Raromata’i, dans le cadre d'une convention comme cela a été fait pour d'autres services, pour qu'on puisse mutualiser les moyens du Sefi et de la circonscription”, à l’instar des Fare Ora, sauf que “c’est au niveau des communes”.
La ministre de la Fonction publique Vannina Crolas explique également que même si “fonctionnellement”, les agents seront désormais “sous la tutelle” du tāvana hau, “tout ce qui est des expertises et inhérent à l'activité même d'accompagnement reste rattaché au Sefi”.
Dorénavant, les agents de la circonscription s’occuperont également d’orienter les usagers, ce qui permettra aux agents du Sefi “d’effectuer pleinement leur fonction d'aide à l’emploi et à l'insertion professionnelle”. Vannina Crolas rappelle qu’avant cette réorganisation, “les agents du Sefi faisaient tout, l’accueil, la gestion du service, l’accompagnement des demandeurs d’emploi, et de l’accompagnement pour une insertion professionnelle ou une formation”.
Aux Raromata’i, bon nombre d’administrés ont eu vent de la suppression dans les semaines voire mois à venir de l’antenne du Sefi. Contactée, la ministre de la Fonction publique Vannina Crolas dément fortement cette “rumeur”. “Non, il n'y a pas de suppression ni de fermeture du Sefi”, assure-t-elle. Elle ajoute que désormais, ce service sera “directement rattaché au tāvana hau, donc à la circonscription des Raromata’i, dans le cadre d'une convention comme cela a été fait pour d'autres services, pour qu'on puisse mutualiser les moyens du Sefi et de la circonscription”, à l’instar des Fare Ora, sauf que “c’est au niveau des communes”.
La ministre de la Fonction publique Vannina Crolas explique également que même si “fonctionnellement”, les agents seront désormais “sous la tutelle” du tāvana hau, “tout ce qui est des expertises et inhérent à l'activité même d'accompagnement reste rattaché au Sefi”.
Dorénavant, les agents de la circonscription s’occuperont également d’orienter les usagers, ce qui permettra aux agents du Sefi “d’effectuer pleinement leur fonction d'aide à l’emploi et à l'insertion professionnelle”. Vannina Crolas rappelle qu’avant cette réorganisation, “les agents du Sefi faisaient tout, l’accueil, la gestion du service, l’accompagnement des demandeurs d’emploi, et de l’accompagnement pour une insertion professionnelle ou une formation”.
“Le tāvana hau représente le gouvernement”
Avec cette réorganisation, les agents du Sefi seront sous la “supervision” du tāvana hau qui aura “un droit de regard sur leur activité. Et cela va nous permettre de voir l'évolution et avoir surtout une meilleure efficacité car la direction du Sefi de Papeete est trop loin de ces agents pour voir ce qui s'y passe vraiment et si la qualité de service est bien assurée”. De plus, la ministre explique que cela permet aussi de “mutualiser les moyens car ils sont plusieurs au niveau de la circonscription et les agents du Sefi ne seront plus tout seuls. Ils vont intégrer un service plus grand en restant affectés à leur métier de base”. Elle espère donc avoir “plus de rendement” puisqu’en se rendant à la circonscription, les administrés seront mieux orientés lorsque “les agents seront malades. Il y aura une continuité du service. Ce qu'on veut vraiment, c’est décloisonner les services au niveau de nos archipels, comme un guichet unique. On y va progressivement.”
Vannina Crolas précise que “c’était une volonté de la cheffe du Sefi car elle avait du mal à suivre les activités de ses agents”. Elle explique que le décloisonnement des services aux Raromatai a déjà commencé et qu’il y a des services du Pays qui sont déjà sous la tutelle du tāvana hau. “Dans certains archipels, c’est assez poussé, mais il reste quand même des grands services qui sont dissociés comme la direction de l’équipement qui est complètement indépendante.”
La ministre de la Fonction publique rappelle qu’“en principe, le tāvana hau représente le président, les ministres, enfin le gouvernement dans les archipels. Il doit avoir une mission d’animation et de coordination pour l’ensemble des services du Pays, et être l'interlocuteur du Pays, ce qui n’est pas encore le cas aujourd'hui”. Vannina Crolas précise que le gouvernement ainsi que les services travaillent dans ce sens et que pour l’instant, ce n’est que “sur du volontariat” tout comme le Sefi. “Être au contact avec d’autres services peut aussi être une émulation pour ceux du Sefi.” Mais pour la ministre, il s’agit surtout de faciliter la vie des administrés : “On essaie de faire au plus simple et ne pas les faire courir de gauche à droite et surtout qu’ils puissent trouver un maximum d'informations en un seul endroit.”
Vannina Crolas précise que “c’était une volonté de la cheffe du Sefi car elle avait du mal à suivre les activités de ses agents”. Elle explique que le décloisonnement des services aux Raromatai a déjà commencé et qu’il y a des services du Pays qui sont déjà sous la tutelle du tāvana hau. “Dans certains archipels, c’est assez poussé, mais il reste quand même des grands services qui sont dissociés comme la direction de l’équipement qui est complètement indépendante.”
La ministre de la Fonction publique rappelle qu’“en principe, le tāvana hau représente le président, les ministres, enfin le gouvernement dans les archipels. Il doit avoir une mission d’animation et de coordination pour l’ensemble des services du Pays, et être l'interlocuteur du Pays, ce qui n’est pas encore le cas aujourd'hui”. Vannina Crolas précise que le gouvernement ainsi que les services travaillent dans ce sens et que pour l’instant, ce n’est que “sur du volontariat” tout comme le Sefi. “Être au contact avec d’autres services peut aussi être une émulation pour ceux du Sefi.” Mais pour la ministre, il s’agit surtout de faciliter la vie des administrés : “On essaie de faire au plus simple et ne pas les faire courir de gauche à droite et surtout qu’ils puissent trouver un maximum d'informations en un seul endroit.”