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Nouvelle-Zélande: le Premier ministre sortant reste en tête des sondages avant les législatives



WELLINGTON, 5 septembre 2014 (AFP) - A deux semaines des législatives en Nouvelle-Zélande, le parti de droite du Premier ministre conserve une avance enviable sur l'opposition de gauche et John Key part largement favori pour un troisième mandat, selon deux sondages publiés vendredi.

Le Parti national (PN) du Premier ministre sortant pourrait même dépasser la majorité absolue des voix, ce qui lui permettrait de gouverner sans le soutien de partis minoritaires.

Il s'agirait d'une première depuis l'instauration en 1996 d'un système de proportionnelle mixte "à l'allemande" qui fait la part belle aux alliances.

En dépit des accusations de machinations politiques lancées contre le gouvernement durant la campagne électrorale, le PN est crédité de 50,1% des intentions de vote tandis que 68,9% des électeurs interrogés plébiscitent le maintien du Premier ministre à son poste, d'après un sondage publié par le New Zealand Herald.

Le groupe de presse Fairfax Media publie lui une enquête selon laquelle les électeurs voteraient à 54,2% pour le PN alors que 51,7% préfèreraient conserver John Key, un ancien homme d'affaires de 53 ans, comme chef du gouvernement.

Le parti travailliste ne recueille que 23,8% des intentions de vote dans le sondage du New Zealand Herald et 24,3% dans l'enquête de Fairfax. Le chef de l'opposition David Cunliffe ne rassemble sur son nom que 14% et 15,8% d'opinions favorables.

Le mois dernier, le journaliste Nicky Hager avait publié un ouvrage accusant des membres de haut rang du gouvernement de basses manoeuvres pour diffamer leurs opposants. Le livre s'appuyait sur des mails du bloggeur de droite Cameron Slater obtenus illégalement et avec lequel le gouvernement aurait été en connivence.

Depuis, des accusations sur ce thème ressurgissent régulièrement à la une des journaux, à la faveur de liens anonymes envoyés aux journalistes et sur les réseaux sociaux.

Ces allégations ont coûté son poste à la ministre de la Justice Judith Collins, contrainte à la démission le 30 août. Un email datant de 2011 laissait entendre qu'elle avait tenté de nuire au directeur de l'Office de répression de la fraude alors qu'elle était à l'époque ministre de tutelle de cet organisme chargé d'enquêter sur les délits financiers.

La ministre, qui dément ces accusations, avait expliqué qu'elle démissionnait afin de se blanchir de ces allégations.

Rédigé par () le Jeudi 4 Septembre 2014 à 21:14 | Lu 6184 fois





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