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Nomination à l’UNESCO d’un ex-général libanais : les îles Marshall font machine arrière



Jamil El Sayyed
Jamil El Sayyed
PARIS, vendredi 14 février 2014 (Flash d’Océanie) – Le gouvernement des îles Marshall, petit État océanien, a indiqué en milieu de semaine avoir finalement renoncé à son projet de nommer, pour le représenter au siège de l’UNESCO, un ex-général libanais soupçonné d’avoir joué un rôle dans l’assassinat du Premier ministre libanais Rafik Hariri le 14 février 2005 à Beyrouth.

Tony deBrum, Président par intérim des îles Marshall, a fait savoir que cette nomination, concernant le général de division Jamil El Sayyed, avait été retirée par voie de lettre signée par le chef de la diplomatie de cet État insulaire du Pacifique, Phillip Muller.

Cette lettre a été adressée à la fois aux instances dirigeants de l’UNESCO et au gouvernement français, hôte de l’organisation onusienne.
M. Muller avait été à l’origine de la lettre originale de nomination du même individu, en décembre 2013, rapporte jeudi le quotidien français Le Figaro.
La nomination concernait un poste basé au siège de l’UNESCO, à Paris.

Ce poste aurait conféré à M. El Sayyed, ancien directeur de la Sûreté Générale, certains privilèges au plan de l’immunité diplomatique, y compris une éventuelle exemption de comparution devant le Tribunal Spécial pour le Liban (TSL), qui siège à La Haye.
Me Akram Azoury, avocat de l’intéressé, affirmait néanmoins que le nom de son client ne figurait déjà plus sur la liste des personnes à comparaître devant le TSL, rapportait en milieu de semaine le quotidien libanais L'Orient le Jour.

Dans le cadre de l’enquête, Jamil El Sayyed, réputé proche de la Syrie, avait passé quatre années en prison, en compagnie de plusieurs autres individus soupçonnés d’avoir joué un rôle de premier plan dans l’assassinat du Premier ministre Hariri.
En 2009, il avait été libéré par le TSL, qui estimait que les preuves à sa charge étaient « insuffisantes ».

M. El Sayed avait par la suite qualifié cet emprisonnement d’arbitraire, sur la base de « dénonciations calomnieuses » dont il affirme avoir fait l’objet.
M. Hariri a été tué à la suite de l’explosion d’une charge de plus de deux tonnes de TNT, qui avait aussi causé la mort de 22 personnes et blessé 226 autres.

pad

Rédigé par PAD le Samedi 15 Février 2014 à 06:27 | Lu 395 fois




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