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Mise en examen « light » pour Guy Laliberté



Tahiti, le 13 novembre 2019 – Le milliardaire canadien et propriétaire de l’atoll de Nukutepipi, Guy Laliberté, a été mis en examen au terme de son audition par le juge d’instruction pour la culture d’une vingtaine de plants de cannabis dans son atoll des Tuamotu. « On a affaire à un dossier qui, au-delà de la qualité de mon client et de son nom, est d’une banalité affligeante », a réagi l’avocat de Guy Laliberté, Me Piriou.
 
L’affaire défraie la chronique en Polynésie et au Canada depuis mardi, malgré des poursuites jusqu’ici particulièrement anodines. Le milliardaire canadien et propriétaire de l’atoll de Nukutepipi aux Tuamotu, Guy Laliberté, a été entendu mercredi de 11 à 15 heures par le juge d’instruction Laurent Mayer à la suite de son placement en garde à vue mardi à la Brigade de recherche de la gendarmerie de Faa'a. Le fondateur du Cirque du soleil a été mis en examen à la suite de la découverte de 23 plants de cannabis sur son atoll. Découverte qui fait suite à l’exploitation de photographies saisies sur le téléphone portable de son directeur à Nukutepipi lors d’une procédure pour infraction à la législation sur les stupéfiants en octobre dernier.
 
Guy Laliberté fait l’objet d’un contrôle judiciaire « extrêmement light », selon son avocat, Me Yves Piriou, interrogé à la sortie de la comparution de son client devant le juge d’instruction. Il devra répondre aux convocations et ne pas rencontrer son directeur d’exploitation durant les semaines à venir. L’avocat a par ailleurs vivement dénoncé la publication d’informations erronées dans les médias depuis le début de la procédure. « Dans ce dossier, je dois préciser qu’il n’y a aucun trafic. Quand je lis ça, je suis étonné, c’est honteux. C’est extrêmement préjudiciable. On a affaire à un dossier qui, au-delà de la qualité de mon client et de son nom, est d’une banalité affligeante. (…) On a une dizaine de plants de pakalolo qui sont cultivés pour une consommation médicale et personnelle. Et rien d’autre. Qu’on le sache. »
 
Guy Laliberté a également réagi à la sortie de son audition, visiblement assez serein. « J’ai rencontré des gens fantastiques à la gendarmerie. Ensuite, me faire traiter comme cela, d’un point de vue judiciaire, c’est clair que ça fait un peu drôle. » Interrogé sur le fait de savoir si ces poursuites pouvaient remettre en cause sa présence en Polynésie, Guy Laliberté a répondu : « Pour l’instant c’est un peu trop frais. Je vais prendre un bon petit verre de vin et penser à tout cela. Ce n’est quand-même pas très accueillant. Ce n’est pas très sympathique. Se faire accuser de trafiquant, il faut le faire… Il faut vraiment le faire. »

Rédigé par Antoine Samoyeau le Mercredi 13 Novembre 2019 à 17:17 | Lu 4481 fois





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