Dans ce texte Claude Pompière, Colette Koury et Jean-Paul Lepelletier, respectivement présidents des CCI de Martinique, Pointe-à-Pitre et de Guyane, ont manifesté "leur désaccord" et "leur consternation suite à l’adoption par le conseil des ministres du projet de loi de finances pour 2011" qu'ils ont qualifié de "très grande injustice".
"L'outre-mer est doublement pénalisé par rapport à l’Hexagone", selon les signataires. Le passage de la loi Girardin de 2003 à la loi de développement économique d’outre-mer s’est traduit, selon eux, par une diminution de 500 millions d’euros "et les nouvelles mesures préconisées dans la loi de finances 2011 affichent un retrait de l’ordre d 330 millions d’euros", ont-ils noté.
Enfin, après avoir souligné les risques de désengagement des investisseurs en outre-mer et les conséquences pour la création d’entreprises et l’emploi, ils se disent prêts à mobiliser "les parlementaires de leurs régions, l’Interdom parlementaire, la commission des finances de l’Assemblée Nationale et du Sénat pour défendre leur vision du développement de l’outre-mer".
Jpl/ei
"L'outre-mer est doublement pénalisé par rapport à l’Hexagone", selon les signataires. Le passage de la loi Girardin de 2003 à la loi de développement économique d’outre-mer s’est traduit, selon eux, par une diminution de 500 millions d’euros "et les nouvelles mesures préconisées dans la loi de finances 2011 affichent un retrait de l’ordre d 330 millions d’euros", ont-ils noté.
Enfin, après avoir souligné les risques de désengagement des investisseurs en outre-mer et les conséquences pour la création d’entreprises et l’emploi, ils se disent prêts à mobiliser "les parlementaires de leurs régions, l’Interdom parlementaire, la commission des finances de l’Assemblée Nationale et du Sénat pour défendre leur vision du développement de l’outre-mer".
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