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Le coup de pouce de l'Adie pour sortir de la précarité



L'Adie a présenté vendredi aux membres présents le bilan 2017 et les perspectives 2018.
L'Adie a présenté vendredi aux membres présents le bilan 2017 et les perspectives 2018.
PAPEETE, le 9 mars 2018. En 2017, l'Adie (Association pour le droit à l'initiative économique) a accordé 1321 micro-crédits. Cela a permis de créer ou de maintenir 1 225 emplois.

Le comité de pilotage annuel des partenaires de l’Adie (Association pour le droit à l'initiative économique) s'est tenu vendredi matin. Cette rencontre a permis à l’Adie de présenter aux membres présents le bilan 2017 et les perspectives 2018. Contrairement à 2016, l'Adie a constaté une évolution des profils d’âges qui contractent un prêt Adie avec une légère augmentation des demandes provenant des moins de 40 ans. "Sur cette tranche d’âge, près de 58% ont des enfants en bas âge à charge. Dans la majorité des cas, le foyer familial est composé de plus de trois personnes", indique l'association. "La pénurie d’offre d’emplois amène ce public à créer leur propre emploi et ainsi leur propre ressource pour assurer leurs dépenses courantes et être autonome financièrement. Quant aux publics âgés de 50 ans et plus, ils ne dégagent pas suffisamment de revenu pour vivre décemment. Ils sont obligés d’exercer une activité professionnelle pour avoir un revenu complémentaire."

Près de trois quarts des personnes financées et accompagnées par l’Adie ont un niveau de formation inférieur au baccalauréat : la création d’activité est bien la principale possibilité d’insertion professionnelle pour ces personnes peu formées. "La catégorie d’âge de 30 ans et 50 ans est la plus touchée par ce phénomène où certains ont fait l’objet d’un licenciement économique ou bien d’autres qui accumulent plusieurs petits emplois pour survivre", analyse l'Adie.
Issus majoritairement du régime de solidarité du territoire, les porteurs de projet de l’Adie vivent en dessous du seuil de pauvreté. On recense soit des sans-emploi à la recherche d’un travail, soit des personnes ayant fait l’objet d’un licenciement économique, soit des personnes ayant un emploi non déclaré qui se trouvent en situation de précarité, soit des personnes issues du secteur primaire . A l’opposé, 10 % des clients financés par l’Adie bénéficient de la couverture sociale de leur conjoint et 19 % des personnes financées sont déjà en activité mais ont besoin d’un crédit pour maintenir leur entreprise ou se développer. En général, ils ont besoin d’un financement pour les aider à finaliser la mise en place de leur projet que ce soit par l’achat de matériel professionnel, de stock ou l’aménagement d’un local.
Par ailleurs, 1 % des clients Adie relèvent soit du régime des salariés soit du régime des retraités. Ils exercent une activité complémentaire pour arrondir leur fin de mois. Sur ce panel de clients, 42 % sont mariés, 34 % sont en concubinage, 21 % sont célibataires, 2 % sont veufs et 1 % sont divorcés.

le Vendredi 9 Mars 2018 à 13:57 | Lu 904 fois





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