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Le constructeur du mur du collège de Taunoa mis en examen



Cette mise en examen fait suite à l’effondrement, côté mer, du mur d’enceinte du terrain de sport du collège Maco Tevane de Taunoa en fin d’année dernière.
Cette mise en examen fait suite à l’effondrement, côté mer, du mur d’enceinte du terrain de sport du collège Maco Tevane de Taunoa en fin d’année dernière.
PAPEETE, le 1er juillet 2019 - A la suite de l’effondrement d’une partie du mur du collège Maco Tevane de Taunoa à Papeete le 11 décembre dernier, le chef de l’entreprise qui avait réalisé les travaux sur la structure a été mis en examen ce lundi pour « blessures involontaires » par « violation d’une obligation de sécurité ou de prudence ».

Le chef d’entreprise qui avait été engagé il y a 11 ans pour remplacer le grillage placé sur le muret du collège de Maco Tevane de Taunoa a été présenté lundi devant le juge d’instruction, Thierry Fragnoli, en charge de l’instruction depuis l’accident du 11 décembre dernier. Il a été mis en examen des chefs de « blessures involontaires » par « violation d’une obligation de sécurité ou de prudence ».

Cette mise en examen fait suite à l’effondrement, côté mer, du mur d’enceinte du terrain de sport du collège Maco Tevane de Taunoa en fin d’année dernière. Ce jour-là, plusieurs élèves étaient montés sur la structure qui avait cédé sur toute sa longueur. Deux jeunes adolescents avaient été blessés, dont l’un grièvement. Ce dernier avait eu la jambe fracturée. Une information judiciaire avait alors été ouverte « contre x » à la demande du parquet.

« Rehausser le mur »

La justice s’intéresse donc désormais à l’entreprise qui avait construit cette partie du mur du collège en 2007. A cette époque, la société, dont nous n’avons pu avoir l’identité lundi, avait été sollicitée afin de rehausser le mur et remplacer le grillage.

Contacté, son conseil a réagi à la mise en examen de son client : « L’’instruction permettra de faire la lumière sur les raisons de la chute de ce mur. Mais pour l’instant, il ressort, qu’après avoir été rehaussé, ce mur n’a jamais été entretenu en 11 ans alors qu’il est situé en bord de mer et que des aito ont été plantés en limite. Il avait même résisté au Cyclone Oli en 2010. »

Les faits de « blessures involontaires » par « violation d’une obligation de sécurité ou de prudence » sont passibles d’une peine maximale de trois ans d’emprisonnement et de 5,3 millions de Fcfp d’amende.





Rédigé par Antoine Samoyeau le Lundi 1 Juillet 2019 à 17:43 | Lu 4092 fois





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