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La Communauté du Pacifique a fêté ses 65 ans sur fonds de réformes



La Communauté du Pacifique a fêté ses 65 ans sur fonds de réformes
SUVA, mardi 14 février 2012 (Flash d’Océanie) – Le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) a fêté début février ses soixante cinq ans d’existence, sur fonds de poursuite de réformes visant à ajuster ses vocations à venir de service public pour ses 22 États insulaires membres dans cette vaste région.

C’est le 6 février 1947 que les six puissances fondatrices (Australie, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, France, Pays-Bas, États-Unis), toutes à l’époque puissances coloniales du Pacifique, dans un environnement post-guerre, signaient ce qui a été appelé l’ « Accord de Canberra ».
Cet accord portait sur les fonds baptismaux la « Commission du Pacifique Sud » (déjà CPS), alors surtout chargée de questions de développement et d’administration dans les colonies océaniennes.
Cet environnement a largement changé depuis, la plupart des pays concernés ayant accédé à leur indépendance ou à des statuts divers d’autonomie et d’mancipation.

À la fin des années 1990, la CPS a décidé de changer de nom pour refléter ces évolutions et est ainsi devenue le Secrétariat Général de la Communauté du Pacifique, tout en conservant son populaire acronyme de CPS.
« 65 ans, c’est une étape importante pour toute organisation. Beaucoup de chemin a été parcouru : nous avons maintenant parmi nos membres 22 pays et territoires océaniens et quatre des membres fondateurs, l’Australie, la France, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis », a estimé le 6 février 2012 le Dr Jimmie Rodgers, directeur général de la CPS, toujours basée à Nouméa (Nouvelle-Calédonie).
Selon lui, la vocation première de la CPS demeure celle de fournir un service public en matière d’aide technique et de développement pour tous les membres, dans des secteurs aussi variés que la santé publique, les droits humains, l’agriculture, les ressources marines ou encore des questions brûlantes comme les changements climatiques.
« Nous aidons nos membres insulaires à atteindre leurs objectifs nationaux de développement », résume M. Rodgers.
Mas les évolutions constantes demandent aussi des réajustements en conséquence : depuis le début de l’année 2012, c’est ainsi un processus d’ « évaluation externe indépendante », qui se poursuit au sein de la CPS et de ses services.
Objectif de ce toilettage : redéfinir les grandes lignes stratégiques et de développement et optimiser les coûts de fonctionnement de la CPS « pour répondre efficacement aux défis auxquels (les membres) sont confrontés et pour leur permettre de prendre des décisions informées concernant leur avenir et celui des générations futures », précise l’organisation, considérée comme la doyenne des institutions multilatérales océaniennes.
Cette équipe de sept spécialistes, dont les travaux se poursuivront jusqu’à début mai 2012, est présidée par un ancien Vice-président de la Banque mondiale pour la région Asie de l’est et Pacifique, James W. Adams.

Les autres membres de ce panel sont M. Collin Tukuitonga (Niue), Mme Noumea Simi (Samoa), M. Peter Winder (Nouvelle-Zélande), M. Alan Morris (Australie), M. Bruno Peaucellier (Polynésie française) et M. Norman Barth (États-Unis).
Ils auront pour tache, outre les bases de Nouméa et de Suva, de rencontrer un large éventail de responsables de pays ou territoires membres, ainsi que de partenaires réguliers au plan diplomatique et de développement.
La dernière évaluation institutionnelle de la CPS remonte à 2005.
Les recommandations formulées à l’époque par les évaluateurs avaient servi de base à l’élaboration du plan directeur de la CPS pour 2007-2012, rappelle l’organisation.

Les critères retenus comprennent notamment des notions telles que les dispositifs de gouvernance, la gestion, les modalités d’exécution des programmes et de financement, et le suivi des résultats.
Entre ses deux principaux établissements, le siège de Nouméa et l’antenne la plus importante située à Suva (Fidji), la CPS emploie environ cinq cent personnes et fonctionne sur financement à la fois des ses membres, mais aussi et surtout de ses plus importants contributeurs comme ‘Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Union Européenne, la France mais aussi, en fonction des projets, des États-Unis ou de pays comme la Chine et le Japon.
Les 22 pays et territoires océaniens membres de la CPS sont : les Samoa américaines, les îles Cook Islands, les États Fédérés de Micronésie, la Polynésie française, Guam, Kiribati, les îles Marshall, Nauru, la Nouvelle-Calédonie, Niue, les Marianne du Nord, Palau, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Pitcairn, Samoa, les îles Salomon, Tokelau, Tonga, Tuvalu, Vanuatu et Wallis-et-Futuna.
Les quatre puissances fondatrices toujours membres sont l’Australie, la France, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis.

pad

Rédigé par PAD le Mardi 14 Février 2012 à 05:36 | Lu 849 fois





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