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Escalade des tarifs des visas pour les médias : Wellington tente de dissuader Nauru



Nauru, l'île dévastée
Nauru, l'île dévastée
WELLINGTON, mercredi 12 février 2014 (Flash d’Océanie) – Murray McCully, ministre néo-zélandais des affaires étrangères, a vivement encouragé son homologue nauruan David Adeang, actuellement en visite officielle en Nouvelle-Zélande, de revoir la décision de son gouvernement d’augmenter les tarifs de visas dans la catégorie « médias ».

M. Adeang s’est notamment entretenu avec M. McCully au sujet d’une aide au gouvernement de Nauru, en particulier dans le secteur judiciaire, alors que le mois dernier, le gouvernement de Yaren annonçait le limogeage, sans ménagement, de son premier magistrat, un Australien, expulsé peu après.
Selon Wellington, l’aide néo-zélandaise à la justice nauruane serait conditionnée à « un peu plus de transparence ».
« Certes, il ne m’appartient pas de suggérer à Nauru quelle devrait être sa politique intérieure, il me semble quand même que (Nauru) pourrait prendre en compte le rôle des médias », a glissé le chef de la diplomatie néo-zélandaise.

En janvier 2014, le gouvernement de Nauru stupéfiait les médias de la région en annonçant que désormais, le coût d’un visa pour les journalistes désireux de se rendre en reportage à Nauru passerait d’environ 200 dollars australiens à pas moins de 8.000 dollars.
Les médias de la région ont alors vivement réagi en dénonçant ce qu’ils considèrent comme une censure à peine voilée et une tentative d’occulter les troubles qui ont secoué, depuis fin 2012, la remise en activité d’un camp de détention pour immigrants clandestins interceptés en direction de l’Australie.

Ce camp, qui fait partie de la « Pacific Solution » de l’Australie (solution qui comprend aussi la remise en activité d’un autre camp océanien, sur l’île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée), fait l’objet de critiques constantes de la part des associations et ONG de défense des droits humains, ainsi que du haut-commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés.

Ces centres ont aussi été les théâtres de violentes rébellions de la part des déportés, dont certains ont aussi tenté, à plusieurs reprises, des actions d’automutilation, voire même des grèves de la faim et des tentatives de suicide.

pad

Rédigé par PAD le Mercredi 12 Février 2014 à 06:07 | Lu 251 fois




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