Tahiti, le 16 avril 2026 - La Direction de la santé et l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale, en collaboration avec la commune de Rurutu, organisent une campagne de dépistage de l’hépatite B chez les personnes âgées de 28 ans et plus, du 20 au 24 avril.
L’hépatite B est considérée comme un enjeu majeur de santé publique à l’échelle mondiale, avec plus de 800 000 décès recensés chaque année. Cette infection, souvent silencieuse, est transmissible de personne à personne (par le sang, les relations sexuelles, pendant la grossesse et parfois par la salive). Elle peut évoluer vers des formes chroniques graves, telles que la cirrhose ou le cancer du foie.
En Polynésie française, la vaccination systématique à la naissance, instaurée en 1998, a permis de réduire significativement la prévalence de la maladie, désormais inférieure à 1 % chez les adultes. Toutefois, les personnes nées avant cette date peuvent avoir été contaminées.
En effet, une étude de séroprévalence menée par l’institut Louis-Malardé entre 2012 et 2021 (Mataea) dans le pays a mis en évidence la persistance de foyers d’infection, notamment aux Australes et aux Marquises, chez les personnes de plus de 28 ans.
Dans ce contexte, des opérations de dépistage vont être réalisées dans plusieurs îles. La première campagne est organisée à Rurutu et s’adresse aux habitants de l’île âgés de 28 ans et plus, soit environ 1 200 personnes. Elle vise à identifier les porteurs du virus, souvent asymptomatiques, afin de leur proposer un suivi adapté et un traitement efficace pour prévenir les complications graves.
La mobilisation de tous est essentielle pour le succès de cette campagne et protéger ainsi durablement la santé des populations.
L’hépatite B est considérée comme un enjeu majeur de santé publique à l’échelle mondiale, avec plus de 800 000 décès recensés chaque année. Cette infection, souvent silencieuse, est transmissible de personne à personne (par le sang, les relations sexuelles, pendant la grossesse et parfois par la salive). Elle peut évoluer vers des formes chroniques graves, telles que la cirrhose ou le cancer du foie.
En Polynésie française, la vaccination systématique à la naissance, instaurée en 1998, a permis de réduire significativement la prévalence de la maladie, désormais inférieure à 1 % chez les adultes. Toutefois, les personnes nées avant cette date peuvent avoir été contaminées.
En effet, une étude de séroprévalence menée par l’institut Louis-Malardé entre 2012 et 2021 (Mataea) dans le pays a mis en évidence la persistance de foyers d’infection, notamment aux Australes et aux Marquises, chez les personnes de plus de 28 ans.
Dans ce contexte, des opérations de dépistage vont être réalisées dans plusieurs îles. La première campagne est organisée à Rurutu et s’adresse aux habitants de l’île âgés de 28 ans et plus, soit environ 1 200 personnes. Elle vise à identifier les porteurs du virus, souvent asymptomatiques, afin de leur proposer un suivi adapté et un traitement efficace pour prévenir les complications graves.
La mobilisation de tous est essentielle pour le succès de cette campagne et protéger ainsi durablement la santé des populations.





























