Paris, France, le 4 novembre 2026. Quelque 70.000 policiers et gendarmes seront mobilisés jeudi en France en vue de l'appel national à la grève lancé par les principaux syndicats du pays pour défendre les salaires et l'emploi, a indiqué le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez.
"C'est exactement le même" dispositif "que celui du 31 octobre", a expliqué le ministre mercredi lors d'un point presse place Beauvau, promettant "une réponse d'une extrême fermeté" aux éventuels "exactions" et "débordements".
Le ministre a identifié trois risques sur les 220 actions annoncées : les "blacks blocs", les "cortèges sauvages" et "les pillages et dégradations de commerces ou de bâtiments publics". Comme les semaines précédentes, Beauvau a donc fait appel à des unités d'élite, comme le RAID, le GIGN et la BRI, ainsi qu'aux "26 blindés Centaure" de la gendarmerie, à une "quinzaine d'engins lanceurs d'eau", des hélicoptères, des drones...
"C'est un gros dispositif, c'est un dispositif conséquent (...), un dispositif qui sera sécable, mobile, extrêmement agile", a encore assuré Laurent Nuñez, qui annonce aussi "des contrôles en amont, des contrôles poussés qui seront effectués sur tous les axes routiers, tous les axes ferroviaires, dans les gares (...), partout sur le territoire national, de manière à pouvoir entraver les personnes qui seraient animées de mauvaises intentions".
"La réponse, s'il devait y avoir des volontés, des velléités d'exaction, sera d'une extrême fermeté, d'une extrême fermeté", a-t-il martelé. "On ne tolérera pas de débordement, il y aura des interpellations", a-t-il prévenu.
"Cette journée du 5 est un rendez-vous important pour les organisations syndicales. Elle doit se tenir dans le calme. Si cela ne devait pas être le cas, notre réponse sera extrêmement ferme", a-t-il poursuivi.
Lors de la première journée de mobilisation nationale le 17 octobre à l'appel des gilets jaunes, d'organisations syndicales et de mouvements d'étudiants et de lycéens, 60.000 forces de sécurité intérieure avaient été mobilisées. De nombreux pillages et exactions avaient été commis en marge de cette mobilisation, notamment à Paris, Marseille et Lyon, y compris le lendemain, et près de 3.000 commerces avaient alors été vandalisés.
Le 31 octobre, 291 actions avaient été dénombrées en France, rassemblant selon les sources entre 320.000 et 500.000 personnes, dont entre 70.000 et 200.000 à Paris. Ce sont 779 personnes qui ont été interpellés sur l'ensemble du territoire "sans incident majeur".
"C'est exactement le même" dispositif "que celui du 31 octobre", a expliqué le ministre mercredi lors d'un point presse place Beauvau, promettant "une réponse d'une extrême fermeté" aux éventuels "exactions" et "débordements".
Le ministre a identifié trois risques sur les 220 actions annoncées : les "blacks blocs", les "cortèges sauvages" et "les pillages et dégradations de commerces ou de bâtiments publics". Comme les semaines précédentes, Beauvau a donc fait appel à des unités d'élite, comme le RAID, le GIGN et la BRI, ainsi qu'aux "26 blindés Centaure" de la gendarmerie, à une "quinzaine d'engins lanceurs d'eau", des hélicoptères, des drones...
"C'est un gros dispositif, c'est un dispositif conséquent (...), un dispositif qui sera sécable, mobile, extrêmement agile", a encore assuré Laurent Nuñez, qui annonce aussi "des contrôles en amont, des contrôles poussés qui seront effectués sur tous les axes routiers, tous les axes ferroviaires, dans les gares (...), partout sur le territoire national, de manière à pouvoir entraver les personnes qui seraient animées de mauvaises intentions".
"La réponse, s'il devait y avoir des volontés, des velléités d'exaction, sera d'une extrême fermeté, d'une extrême fermeté", a-t-il martelé. "On ne tolérera pas de débordement, il y aura des interpellations", a-t-il prévenu.
"Cette journée du 5 est un rendez-vous important pour les organisations syndicales. Elle doit se tenir dans le calme. Si cela ne devait pas être le cas, notre réponse sera extrêmement ferme", a-t-il poursuivi.
Lors de la première journée de mobilisation nationale le 17 octobre à l'appel des gilets jaunes, d'organisations syndicales et de mouvements d'étudiants et de lycéens, 60.000 forces de sécurité intérieure avaient été mobilisées. De nombreux pillages et exactions avaient été commis en marge de cette mobilisation, notamment à Paris, Marseille et Lyon, y compris le lendemain, et près de 3.000 commerces avaient alors été vandalisés.
Le 31 octobre, 291 actions avaient été dénombrées en France, rassemblant selon les sources entre 320.000 et 500.000 personnes, dont entre 70.000 et 200.000 à Paris. Ce sont 779 personnes qui ont été interpellés sur l'ensemble du territoire "sans incident majeur".










Accueil
Envoyer
Imprimer
Augmenter
Diminuer
































