Tahiti, le 24 mars 2026 – Un retraité de 63 ans a été jugé mardi par le tribunal correctionnel pour des agressions sexuelles commises de 2012 à 2014 sur l'une de ses petites voisines qui avait six ans lorsque les abus ont commencé. Jusque-là inconnu de la justice, le prévenu a écopé de quatre ans de prison avec sursis probatoire pendant trois ans.
Le tribunal correctionnel a jugé mardi à huis-clos partiel un ancien électricien à la retraite qui était poursuivi pour des agressions sexuelles commises sur sa voisine mineure et ce, de janvier 2012 à décembre 2014 dans une commune située sur la côte ouest de Tahiti. L'homme était également poursuivi pour avoir corrompu la jeune victime d’à peine six ans en lui montrant une revue de nature pornographique.
En décembre 2024, la victime s'était confiée à une psychologue en dénonçant son voisin pour des faits commis il y a plus d'une décennie. Alors adolescente, elle avait expliqué que le vieil homme lui avait imposé des caresses et des attouchements et lui avait également montré son sexe. Des scènes au cours desquelles il disait à l'enfant qu'elle était “la femme” et qu'il était “l'homme”.
Déni partiel
À la barre du tribunal mardi, le prévenu a reconnu les faits tout en s'excusant. Si l'homme a reconnu avoir eu des “pulsions”, le président a tout de même rappelé que l'expert psychiatre l'ayant examiné avait relevé qu'il se trouvait dans un “déni partiel” et qu'il avait tendance à “changer de discours”. Au terme de son entretien avec l'intéressé, le praticien avait également noté que ce dernier, un “alcoolique chronique”, présentait une dangerosité sur le plan “criminologique”.
Constituée pour la défense de la victime désormais majeure, Me Cary-Lee Armour Lazzari s'est indignée lors de sa plaidoirie du fait que le prévenu ait parfois pu sous-entendre que la victime était en demande alors même que cette dernière n'était qu'une enfant de six ans. Avant de requérir quatre ans de prison avec sursis probatoire pendant trois ans assortis de l’exécution provisoire, le procureur de la République est pour sa part revenu sur les conséquences des agressions sexuelles sur la “construction identitaire de la victime”.
Après en avoir délibéré, le tribunal a condamné le retraité à quatre ans de prison avec sursis probatoire pendant trois ans comme cela avait été requis par le parquet. Il sera également inscrit au Fichier des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes (Fijais).
Le tribunal correctionnel a jugé mardi à huis-clos partiel un ancien électricien à la retraite qui était poursuivi pour des agressions sexuelles commises sur sa voisine mineure et ce, de janvier 2012 à décembre 2014 dans une commune située sur la côte ouest de Tahiti. L'homme était également poursuivi pour avoir corrompu la jeune victime d’à peine six ans en lui montrant une revue de nature pornographique.
En décembre 2024, la victime s'était confiée à une psychologue en dénonçant son voisin pour des faits commis il y a plus d'une décennie. Alors adolescente, elle avait expliqué que le vieil homme lui avait imposé des caresses et des attouchements et lui avait également montré son sexe. Des scènes au cours desquelles il disait à l'enfant qu'elle était “la femme” et qu'il était “l'homme”.
Déni partiel
À la barre du tribunal mardi, le prévenu a reconnu les faits tout en s'excusant. Si l'homme a reconnu avoir eu des “pulsions”, le président a tout de même rappelé que l'expert psychiatre l'ayant examiné avait relevé qu'il se trouvait dans un “déni partiel” et qu'il avait tendance à “changer de discours”. Au terme de son entretien avec l'intéressé, le praticien avait également noté que ce dernier, un “alcoolique chronique”, présentait une dangerosité sur le plan “criminologique”.
Constituée pour la défense de la victime désormais majeure, Me Cary-Lee Armour Lazzari s'est indignée lors de sa plaidoirie du fait que le prévenu ait parfois pu sous-entendre que la victime était en demande alors même que cette dernière n'était qu'une enfant de six ans. Avant de requérir quatre ans de prison avec sursis probatoire pendant trois ans assortis de l’exécution provisoire, le procureur de la République est pour sa part revenu sur les conséquences des agressions sexuelles sur la “construction identitaire de la victime”.
Après en avoir délibéré, le tribunal a condamné le retraité à quatre ans de prison avec sursis probatoire pendant trois ans comme cela avait été requis par le parquet. Il sera également inscrit au Fichier des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes (Fijais).




























