Tahiti le 27 février 2026. Il y a quelques jours, une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux et relayée par les télévisions d’Etat et du Pays montrait une jeune femme en état physique altéré. Dans un communiqué, le gouvernement tord le cou aux rumeurs et demande "de la prudence face aux interprétations hâtives."
Dans un communiqué envoyé par la présidence du Pays ce vendredi midi, le gouvernement alerte sur les rumeurs de "circulation de nouvelles substances psychoactives en Polynésie française, notamment le fentanyl, parfois improprement qualifié de "drogue du zombie" et le "flakka"", qui seraient infondées et relèveraient presque de la diffamation, les images circulant révélant une personne identifiable, sans qu’aucune certitude sur son état mental ou physique ne soit avéré.
Le Pays indique que "la personne concernée a été prise en charge par les services de santé compétents" et rappelle "que la diffusion d’images ou d’informations permettant l’identification d’une personne en situation de vulnérabilité peut porter atteinte à sa dignité et à ses droits".
Les experts Facebook et autres militants anti drogues adeptes de la surenchère verbale doivent faire attention à ce qu’ils divulguent.
Le Pays rappelle qu’à ce jour aucun cas avéré de trafic de nouvelles substances psychoactives n’a été identifié sur le territoire, qu’aucun signalement confirmant la circulation inhabituelle de fentanyl ou de substances associées n’a été enregistré par les dispositifs de surveillance sanitaire et de pharmacovigilance et qu’aucun élément ne permet de caractériser l’émergence d’un phénomène comparable à ceux observés dans certains pays.
Le Pays ainsi que les autorités sanitaires maintiennent un suivi attentif de la situation et appellent à la prudence face aux interprétations hâtives de contenus diffusés sur les réseaux sociaux, à la vigilance collective, notamment de la part des professionnels de santé et des acteurs de terrain et à la remontée de toute situation suspecte afin de permettre une analyse adaptée.
Pour toute information complémentaire, il est recommandé de se rapprocher de la Direction de la santé ou du Centre de Prévention et de Soin des Addictions (CPSA) au 40 46 00 67.
Dans un communiqué envoyé par la présidence du Pays ce vendredi midi, le gouvernement alerte sur les rumeurs de "circulation de nouvelles substances psychoactives en Polynésie française, notamment le fentanyl, parfois improprement qualifié de "drogue du zombie" et le "flakka"", qui seraient infondées et relèveraient presque de la diffamation, les images circulant révélant une personne identifiable, sans qu’aucune certitude sur son état mental ou physique ne soit avéré.
Le Pays indique que "la personne concernée a été prise en charge par les services de santé compétents" et rappelle "que la diffusion d’images ou d’informations permettant l’identification d’une personne en situation de vulnérabilité peut porter atteinte à sa dignité et à ses droits".
Les experts Facebook et autres militants anti drogues adeptes de la surenchère verbale doivent faire attention à ce qu’ils divulguent.
Le Pays rappelle qu’à ce jour aucun cas avéré de trafic de nouvelles substances psychoactives n’a été identifié sur le territoire, qu’aucun signalement confirmant la circulation inhabituelle de fentanyl ou de substances associées n’a été enregistré par les dispositifs de surveillance sanitaire et de pharmacovigilance et qu’aucun élément ne permet de caractériser l’émergence d’un phénomène comparable à ceux observés dans certains pays.
Le Pays ainsi que les autorités sanitaires maintiennent un suivi attentif de la situation et appellent à la prudence face aux interprétations hâtives de contenus diffusés sur les réseaux sociaux, à la vigilance collective, notamment de la part des professionnels de santé et des acteurs de terrain et à la remontée de toute situation suspecte afin de permettre une analyse adaptée.
Pour toute information complémentaire, il est recommandé de se rapprocher de la Direction de la santé ou du Centre de Prévention et de Soin des Addictions (CPSA) au 40 46 00 67.

































