Tahiti, le 7 octobre 2026 - La salle de conférence de la bibliothèque de l'Université de la Polynésie française va accueillir une journée scientifique consacrée à la recherche en santé. Ce rendez-vous est donné mardi 13 octobre, de 8 heures à 17 heures.
C’est lors de cette journée que sera signée la première Délégation à la recherche clinique et à l'innovation (DRCI) polynésienne. Portée par le Centre hospitalier et l’Institut du cancer de Polynésie française (ICPF), elle accompagnera les chercheurs dans leurs projets, de l'idée à l'étude, et pourra aussi accueillir des recherches menées par des équipes extérieures. Pour Shari-Lane Botché, responsable de recherche à l'ICPF, “ça permettra de collecter et de centraliser les données, car on n'en a pas réellement”.
Cette convention doit aussi “permettre de lancer les premiers recrutements et de renforcer les équipes du Pays”, annonce l’ICPF. Un état des lieux de la recherche clinique en Polynésie suivra, puis des échanges sur la façon de la structurer et sur les enjeux propres aux outremers.
C’est l'après-midi que l’effervescence devrait prendre. Elle sera consacrée aux projets polynésiens, et nationaux, présentés en pitchs courts. Le premier, Steps Fenua 2025, est une grande enquête de la Direction de la santé, menée avec l'ICPF avec le soutien de l'Organisation mondiale de la santé, qui vise à mettre à jour les chiffres sur le tabagisme, la consommation d'alcool, la sédentarité et l'alimentation des adultes polynésiens, des comportements qui augmentent le risque de maladies comme les cancers. Les autorités de santé pourront s'appuyer sur des données récentes pour adapter leurs actions de prévention.
Le deuxième projet relève des “sciences humaines et sociales et adopte une approche anthropologique”, expose Shari-Lane Botché. Il s'intéresse à la santé sous l'angle des populations et de leurs pratiques, et pas seulement sous l'angle médical.
Le troisième, Kpareac, est une étude clinique “portée par des infirmières” sur les réactions de la peau aux pansements posés sur les chambres implantables thoraciques. Ces petits dispositifs placés sous la peau permettent d'administrer la chimiothérapie sans piquer le patient à chaque séance. L'étude vise à mieux comprendre les irritations que peuvent provoquer ces pansements surtout en milieu humique comme en Polynésie.
Le quatrième, Obecam, est un programme de recherche clinique consacré à l'obésité et à ses conséquences dans les territoires ultramarins. Il examine comment l'état métabolique de personnes en situation d'obésité morbide influence, sur cinq ans, leurs risques de maladies cardiovasculaires, métaboliques et de maladie rénale chronique.
Des mini-ateliers animés pendant les pauses du matin et de l'après-midi permettront aux participants de se rencontrer et d'échanger sur leurs expériences. La journée se clôturera à 17 heures.
Avec communiqué
C’est lors de cette journée que sera signée la première Délégation à la recherche clinique et à l'innovation (DRCI) polynésienne. Portée par le Centre hospitalier et l’Institut du cancer de Polynésie française (ICPF), elle accompagnera les chercheurs dans leurs projets, de l'idée à l'étude, et pourra aussi accueillir des recherches menées par des équipes extérieures. Pour Shari-Lane Botché, responsable de recherche à l'ICPF, “ça permettra de collecter et de centraliser les données, car on n'en a pas réellement”.
Cette convention doit aussi “permettre de lancer les premiers recrutements et de renforcer les équipes du Pays”, annonce l’ICPF. Un état des lieux de la recherche clinique en Polynésie suivra, puis des échanges sur la façon de la structurer et sur les enjeux propres aux outremers.
C’est l'après-midi que l’effervescence devrait prendre. Elle sera consacrée aux projets polynésiens, et nationaux, présentés en pitchs courts. Le premier, Steps Fenua 2025, est une grande enquête de la Direction de la santé, menée avec l'ICPF avec le soutien de l'Organisation mondiale de la santé, qui vise à mettre à jour les chiffres sur le tabagisme, la consommation d'alcool, la sédentarité et l'alimentation des adultes polynésiens, des comportements qui augmentent le risque de maladies comme les cancers. Les autorités de santé pourront s'appuyer sur des données récentes pour adapter leurs actions de prévention.
Le deuxième projet relève des “sciences humaines et sociales et adopte une approche anthropologique”, expose Shari-Lane Botché. Il s'intéresse à la santé sous l'angle des populations et de leurs pratiques, et pas seulement sous l'angle médical.
Le troisième, Kpareac, est une étude clinique “portée par des infirmières” sur les réactions de la peau aux pansements posés sur les chambres implantables thoraciques. Ces petits dispositifs placés sous la peau permettent d'administrer la chimiothérapie sans piquer le patient à chaque séance. L'étude vise à mieux comprendre les irritations que peuvent provoquer ces pansements surtout en milieu humique comme en Polynésie.
Le quatrième, Obecam, est un programme de recherche clinique consacré à l'obésité et à ses conséquences dans les territoires ultramarins. Il examine comment l'état métabolique de personnes en situation d'obésité morbide influence, sur cinq ans, leurs risques de maladies cardiovasculaires, métaboliques et de maladie rénale chronique.
Des mini-ateliers animés pendant les pauses du matin et de l'après-midi permettront aux participants de se rencontrer et d'échanger sur leurs expériences. La journée se clôturera à 17 heures.
Avec communiqué
Pratique :
La journée scientifique de recherche en santé en Polynésie française est organisée par le Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) et l'Institut du Cancer de Polynésie française (ICPF), avec l'appui du GIRCI-SOHO, le groupement qui coordonne la recherche clinique dans le Sud-Ouest et l'Outre-mer.
L'événement est ouvert à tous, sur inscription en ligne, et sera diffusé en direct sur la page Facebook de l'ICPF.
L'événement est ouvert à tous, sur inscription en ligne, et sera diffusé en direct sur la page Facebook de l'ICPF.

































