Tahiti le 15 septembre 2026. Pfel et Greem du groupe nantais C2C, seront sur la scène des Francofolies samedi soir au Parc Vairai. Duo marquant de la scène électro, les deux DJ sont prêts à enflammer le public avec leurs platines et leur son. Interview.
Ce n’est pas la première fois que vous venez
Pfel : “Ouais, exact, on est venu il y a deux ans ou trois ans. Je ne sais même plus. Ça passe tellement vite.”
Greem : “Quatre ans en fait, c'était pendant la Coupe du Monde 2022... Waouh. Ça passe vite.”
Pfel : “On était venu faire une petite tournée en Polynésie. On avait pu jouer à Tahiti, Moorea et Bora Bora, donc c'était vraiment une put** d'aventure, quoi.”
C’étaient des sets un peu différents, puisque c'était une tournée. Plutôt des clubs qu'une scène ?
Pfel : “Oui, voilà. Il n'y avait pas de festival comme on vient faire là, cette fois. C'était plutôt des clubs ou des bars-concerts comme au Baroof, par exemple. Là, ça va être une autre tournure avec ce festival des Francofolies qui promet d'être vraiment sympa.”
Qu'est-ce qu'on doit attendre samedi soir avec vous ?
Greem : “On va faire un set un peu plus axé festival, justement. On a vu aussi qu'il y avait Jean-Louis Aubert qui jouait derrière nous, donc un public potentiellement assez rock. On a adapté aussi deux, trois choses pour jouer un peu de rock. Faire comme on fait, bien sûr, mais voilà, on a essayé de composer un set un peu plus axé festival. C’est ce qu'on fait d'ailleurs en France, puisqu'on fait aussi clubs et festivals. On ne joue pas toujours les mêmes sets en fonction des endroits où on joue.”
C'est difficile de partager une scène avec d'autres artistes qui n'ont pas nécessairement les mêmes ambiances ?
Pfel : “Non, c'est le but même d'un festival, en fait. On a vraiment l'habitude puisqu'on a joué dans plein de festivals dans le monde. Ce format nous plaît parce que c'est l'occasion d'avoir un public assez ouvert, intergénérationnel, qui vient découvrir plusieurs artistes, plusieurs univers. Je pense que c'est aussi bien pour nous, en tant qu'artistes, d'avoir un accueil d'un public soit qui nous connaît, soit qui va nous découvrir. À un festival, on vient aussi pour l'ambiance, mais pour découvrir plusieurs artistes, pour se plonger dans des dynamiques musicales différentes.”
Dans une interview récente, vous disiez que vous faites parler les platines. Comment vous définissez ça ?
Pfel : “En effet, c'est l'art un peu du turntablisme [faire tourner les platines]. C'est-à-dire qu'on n'est pas seulement des DJ qui passons les disques d'autres artistes, des morceaux d'autres artistes. On reproduit aussi des morceaux à nous, que ce soient quelques morceaux de C2C ou même des morceaux qu'on a composés avec Greem, aux platines. On utilise la platine comme un instrument de musique où on va, tour à tour, avoir différents éléments du morceau et le manipuler en live. C'est de cette façon qu'on peut dire qu'on parle un peu avec les platines, c'est-à-dire qu'on ne fait pas seulement jouer que des disques, on interprète aussi des morceaux en utilisant la platine comme un instrument de musique.”
De fait, vous communiquez beaucoup avec le public aussi
Greem : “Oui, il y a un côté dans la performance live de nous deux où, même quand on est avec le groupe C2C, on a toujours vraiment une interaction comme pourrait avoir un groupe de musique. C'est vrai que maintenant pour un DJ set, on va dire “traditionnel”, le DJ joue vraiment un peu sa playlist pour faire danser les gens. Comme on a ce côté performance, un peu technique, avec le scratch et le fait de beaucoup plus bouger et de faire vivre les morceaux, il y a forcément plus d'interaction et on va essayer de chercher les gens.”
Vous vous adaptez au gré du set, au gré de l'ambiance ?
Pfel : “En fait ça dépend des cas. La dernière fois on a fait des tournées en club, donc c'est vrai que les DJ ont souvent ce côté de faire danser les gens. Pour notre part, le fait d'avoir plus une configuration groupe de musique, on peut se retrouver à jouer dans des festivals de hip hop, d'électro. Ça nous est arrivé d'être dans des milieux plutôt jazz. Donc on a aussi plusieurs cordes à notre arc. On a le côté dancefloor, DJ club.”
Greem : “Après quand on est sur une scène, sur un festival, on sait aussi qu'il y a un côté live show, visuel, donc là on va plus faire des morceaux en direct. On va scratcher, on va vraiment manipuler les parties lead, et là on va se différencier du DJ qui diffuse uniquement du son. On va entrer dans quelque chose qui est un peu plus manipulé, donc c'est vraiment selon le contexte. On sait aussi adapter nos sets. On a comme des blocs qu'on articule et des styles de musique. Quand on écoute l'album de C2C, “Tetra”, c'est quand même un album qui va chercher dans plein d'univers. On ne peut pas être réduit juste à un style de musique. On aime bien aussi, Pfel et moi, avoir toute cette palette quand on joue ensemble.”
Quand on vous écoute, on fait souvent le rapprochement avec RJD2. Ce sont des artistes qui vous ont inspirés ?
Pfel : “Oui, ça fait partie des références qu'on peut avoir en prod' notamment. C'est quelqu'un en effet qu'on a écouté à l'époque. Clairement, il y a un univers qui peut se rejoindre dans ce qu'on peut faire. Le côté batterie très hip-hop, l'ajout de samples, des petites touches électroniques… C'est en effet les codes qu'on utilise aussi.”
Propos recueillis par Bertrand Prévost
Ht :
Billeterie
Enfant (-12 ans) : 4 000 francs (3 000 francs en prévente)
Étudiant : 5 000 francs (4 000 francs en prévente)
Adulte : 7 000 francs (6 000 francs en prévente)
VIP : 10 000 francs (9 000 francs en prévente)
Pack Famille (2 adultes + 2 enfants -12 ans) : 20 000 francs (16 000 francs en prévente)
Agenda
Samedi 19 septembre 2026
Heure d'ouverture : 13 heures
Début du concert : 14 heures
Au Parc Vaira'i
Ce n’est pas la première fois que vous venez
Pfel : “Ouais, exact, on est venu il y a deux ans ou trois ans. Je ne sais même plus. Ça passe tellement vite.”
Greem : “Quatre ans en fait, c'était pendant la Coupe du Monde 2022... Waouh. Ça passe vite.”
Pfel : “On était venu faire une petite tournée en Polynésie. On avait pu jouer à Tahiti, Moorea et Bora Bora, donc c'était vraiment une put** d'aventure, quoi.”
C’étaient des sets un peu différents, puisque c'était une tournée. Plutôt des clubs qu'une scène ?
Pfel : “Oui, voilà. Il n'y avait pas de festival comme on vient faire là, cette fois. C'était plutôt des clubs ou des bars-concerts comme au Baroof, par exemple. Là, ça va être une autre tournure avec ce festival des Francofolies qui promet d'être vraiment sympa.”
Qu'est-ce qu'on doit attendre samedi soir avec vous ?
Greem : “On va faire un set un peu plus axé festival, justement. On a vu aussi qu'il y avait Jean-Louis Aubert qui jouait derrière nous, donc un public potentiellement assez rock. On a adapté aussi deux, trois choses pour jouer un peu de rock. Faire comme on fait, bien sûr, mais voilà, on a essayé de composer un set un peu plus axé festival. C’est ce qu'on fait d'ailleurs en France, puisqu'on fait aussi clubs et festivals. On ne joue pas toujours les mêmes sets en fonction des endroits où on joue.”
C'est difficile de partager une scène avec d'autres artistes qui n'ont pas nécessairement les mêmes ambiances ?
Pfel : “Non, c'est le but même d'un festival, en fait. On a vraiment l'habitude puisqu'on a joué dans plein de festivals dans le monde. Ce format nous plaît parce que c'est l'occasion d'avoir un public assez ouvert, intergénérationnel, qui vient découvrir plusieurs artistes, plusieurs univers. Je pense que c'est aussi bien pour nous, en tant qu'artistes, d'avoir un accueil d'un public soit qui nous connaît, soit qui va nous découvrir. À un festival, on vient aussi pour l'ambiance, mais pour découvrir plusieurs artistes, pour se plonger dans des dynamiques musicales différentes.”
Dans une interview récente, vous disiez que vous faites parler les platines. Comment vous définissez ça ?
Pfel : “En effet, c'est l'art un peu du turntablisme [faire tourner les platines]. C'est-à-dire qu'on n'est pas seulement des DJ qui passons les disques d'autres artistes, des morceaux d'autres artistes. On reproduit aussi des morceaux à nous, que ce soient quelques morceaux de C2C ou même des morceaux qu'on a composés avec Greem, aux platines. On utilise la platine comme un instrument de musique où on va, tour à tour, avoir différents éléments du morceau et le manipuler en live. C'est de cette façon qu'on peut dire qu'on parle un peu avec les platines, c'est-à-dire qu'on ne fait pas seulement jouer que des disques, on interprète aussi des morceaux en utilisant la platine comme un instrument de musique.”
De fait, vous communiquez beaucoup avec le public aussi
Greem : “Oui, il y a un côté dans la performance live de nous deux où, même quand on est avec le groupe C2C, on a toujours vraiment une interaction comme pourrait avoir un groupe de musique. C'est vrai que maintenant pour un DJ set, on va dire “traditionnel”, le DJ joue vraiment un peu sa playlist pour faire danser les gens. Comme on a ce côté performance, un peu technique, avec le scratch et le fait de beaucoup plus bouger et de faire vivre les morceaux, il y a forcément plus d'interaction et on va essayer de chercher les gens.”
Vous vous adaptez au gré du set, au gré de l'ambiance ?
Pfel : “En fait ça dépend des cas. La dernière fois on a fait des tournées en club, donc c'est vrai que les DJ ont souvent ce côté de faire danser les gens. Pour notre part, le fait d'avoir plus une configuration groupe de musique, on peut se retrouver à jouer dans des festivals de hip hop, d'électro. Ça nous est arrivé d'être dans des milieux plutôt jazz. Donc on a aussi plusieurs cordes à notre arc. On a le côté dancefloor, DJ club.”
Greem : “Après quand on est sur une scène, sur un festival, on sait aussi qu'il y a un côté live show, visuel, donc là on va plus faire des morceaux en direct. On va scratcher, on va vraiment manipuler les parties lead, et là on va se différencier du DJ qui diffuse uniquement du son. On va entrer dans quelque chose qui est un peu plus manipulé, donc c'est vraiment selon le contexte. On sait aussi adapter nos sets. On a comme des blocs qu'on articule et des styles de musique. Quand on écoute l'album de C2C, “Tetra”, c'est quand même un album qui va chercher dans plein d'univers. On ne peut pas être réduit juste à un style de musique. On aime bien aussi, Pfel et moi, avoir toute cette palette quand on joue ensemble.”
Quand on vous écoute, on fait souvent le rapprochement avec RJD2. Ce sont des artistes qui vous ont inspirés ?
Pfel : “Oui, ça fait partie des références qu'on peut avoir en prod' notamment. C'est quelqu'un en effet qu'on a écouté à l'époque. Clairement, il y a un univers qui peut se rejoindre dans ce qu'on peut faire. Le côté batterie très hip-hop, l'ajout de samples, des petites touches électroniques… C'est en effet les codes qu'on utilise aussi.”
Propos recueillis par Bertrand Prévost
Ht :
Billeterie
Enfant (-12 ans) : 4 000 francs (3 000 francs en prévente)
Étudiant : 5 000 francs (4 000 francs en prévente)
Adulte : 7 000 francs (6 000 francs en prévente)
VIP : 10 000 francs (9 000 francs en prévente)
Pack Famille (2 adultes + 2 enfants -12 ans) : 20 000 francs (16 000 francs en prévente)
Agenda
Samedi 19 septembre 2026
Heure d'ouverture : 13 heures
Début du concert : 14 heures
Au Parc Vaira'i



































