Tahiti, le 8 juin 2026 - Pendant quinze jours, treize nations collaborent jusqu’au 18 juin dans le cadre de l'exercice Marara 26 en Polynésie française. Une manœuvre militaire d’envergure qui mêle opérations humanitaires, secours d'urgence, cybersécurité et coopération régionale afin d’être en mesure de répondre efficacement aux situations de catastrophes naturelles dans le Pacifique.
Les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont donné le coup d'envoi, mercredi, de l'exercice multinational Marara 26. Pendant quinze jours, militaires, experts civils et spécialistes du secours d'urgence de 13 nations travaillent ensemble pour se préparer à répondre efficacement à une catastrophe naturelle majeure dans le Pacifique.
Les délégations étrangères ont rejoint les représentants des Forces armées en Polynésie française pour l'ouverture officielle de cet exercice d'envergure régionale. Baptisé “Marara”, qui signifie poisson volant en tahitien, l'événement est devenu au fil des années un rendez-vous incontournable de la coopération sécuritaire dans le Pacifique.
Cette édition 2026 rassemble la France, le Canada, les États-Unis, le Japon, le Chili, les îles Cook, Fidji, Tonga et Tuvalu. Le Pacific Response Group, composé de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande et de la Papouasie Nouvelle-Guinée, participe également aux opérations.
Les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont donné le coup d'envoi, mercredi, de l'exercice multinational Marara 26. Pendant quinze jours, militaires, experts civils et spécialistes du secours d'urgence de 13 nations travaillent ensemble pour se préparer à répondre efficacement à une catastrophe naturelle majeure dans le Pacifique.
Les délégations étrangères ont rejoint les représentants des Forces armées en Polynésie française pour l'ouverture officielle de cet exercice d'envergure régionale. Baptisé “Marara”, qui signifie poisson volant en tahitien, l'événement est devenu au fil des années un rendez-vous incontournable de la coopération sécuritaire dans le Pacifique.
Cette édition 2026 rassemble la France, le Canada, les États-Unis, le Japon, le Chili, les îles Cook, Fidji, Tonga et Tuvalu. Le Pacific Response Group, composé de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande et de la Papouasie Nouvelle-Guinée, participe également aux opérations.
Les Tuamotu comme terrain d’exercice
L'objectif est de renforcer la coordination entre les pays de la région face aux catastrophes naturelles qui frappent régulièrement les États insulaires du Pacifique. Cyclones, tsunamis, inondations ou encore séismes constituent autant de menaces auxquelles les différents acteurs doivent être capables de répondre rapidement et efficacement.
Pour cela, les participants évoluent dans un scénario réaliste simulant une catastrophe naturelle touchant un pays insulaire du Pacifique. Une partie des opérations se déroule dans les Tuamotu. Les forces engagées sont notamment déployées sur les atolls de Makemo et de Hao, situés à plus de 500 kilomètres de Tahiti. Cet environnement permettra de tester les capacités de projection et de soutien dans des zones isolées, un défi récurrent lors des interventions réelles dans le Pacifique.
L'exercice intègre également un volet cyber destiné à évaluer la résistance des systèmes face à des attaques informatiques susceptibles de perturber les opérations de secours. Un séminaire médical consacré aux enjeux humanitaires viendra compléter le dispositif.
Les opérations se poursuivront jusqu'au 18 juin avant un retour d'expérience partagé entre l'ensemble des participants.
































