À vos planches, palmes et lycras : le Taiarapu-Ouest Horue Festival revient pour une quatrième édition (Crédit : Archive/Taiarapu-Ouest Horue Festival).
Tahiti, le 30 mars 2026 - Le long week-end de Pâques sera sportif à la Presqu’île. Après trois années d’absence, le Taiarapu-Ouest Horue Festival est de retour du vendredi 3 au lundi 6 avril sur la vague de la passe de Tapuaeraha. Au programme de cette quatrième édition, qui sera jugée depuis un bateau positionné dans le lagon : du surf et du bodyboard junior et open hommes et femmes, ainsi que du bodysurf en format QS. Présentations avec Max Wasna, président du Tahiti Iti surf club, et Taimoana Chaulet, référent de la commission de bodysurf à la Fédération tahitienne de surf.
Une fois n’est pas coutume : ce week-end, ce n’est pas la vague mythique de la passe de Hava’e à Teahupo’o qui sera sous le feu des projecteurs, mais sa voisine de la grande passe de Tapuaeraha à Vairao. Après trois ans d’absence, le Taiarapu-Ouest Horue Festival est de retour du vendredi 3 au lundi 6 avril à l’initiative du Tahiti Iti surf club présidé par Alain Sun, en partenariat avec la Fédération tahitienne de surf (FTS) et la commune. Héritier du championnat des années 2000, cet événement biannuel s’était précédemment tenu en juillet 2023.
Un changement d’agenda motivé par plusieurs facteurs pour cette quatrième édition. “On a choisi le week-end de Pâques pour avoir un maximum de personnes disponibles. On essaie de ne pas perturber le calendrier fédéral, mais aussi de privilégier les jeunes car c’est une vague de récif qui leur convient. On veut aussi motiver les jeunes de la Presqu’île à venir se défendre sur leur spot : c’est un site très apprécié !”, commente Max Wasna, trésorier et membre fondateur du club organisateur, également président de la FTS. Le planning de juillet 2026 est, par ailleurs, déjà bien chargé : “Les Trials de la Tahiti Pro ont été avancés du 2 au 5 juillet à la demande de la WSL (World Surf League, NDLR), car il y a d’autres compétitions à l’international, et la troisième étape de la Tahiti Open Tour à Teahupo’o se tiendra du 11 au 14 juillet”.
Une fois n’est pas coutume : ce week-end, ce n’est pas la vague mythique de la passe de Hava’e à Teahupo’o qui sera sous le feu des projecteurs, mais sa voisine de la grande passe de Tapuaeraha à Vairao. Après trois ans d’absence, le Taiarapu-Ouest Horue Festival est de retour du vendredi 3 au lundi 6 avril à l’initiative du Tahiti Iti surf club présidé par Alain Sun, en partenariat avec la Fédération tahitienne de surf (FTS) et la commune. Héritier du championnat des années 2000, cet événement biannuel s’était précédemment tenu en juillet 2023.
Un changement d’agenda motivé par plusieurs facteurs pour cette quatrième édition. “On a choisi le week-end de Pâques pour avoir un maximum de personnes disponibles. On essaie de ne pas perturber le calendrier fédéral, mais aussi de privilégier les jeunes car c’est une vague de récif qui leur convient. On veut aussi motiver les jeunes de la Presqu’île à venir se défendre sur leur spot : c’est un site très apprécié !”, commente Max Wasna, trésorier et membre fondateur du club organisateur, également président de la FTS. Le planning de juillet 2026 est, par ailleurs, déjà bien chargé : “Les Trials de la Tahiti Pro ont été avancés du 2 au 5 juillet à la demande de la WSL (World Surf League, NDLR), car il y a d’autres compétitions à l’international, et la troisième étape de la Tahiti Open Tour à Teahupo’o se tiendra du 11 au 14 juillet”.
Un “test” sans tour des juges
Licenciés ou non, une soixantaine de compétiteurs et compétitrices sont attendus dans trois disciplines : surf et bodyboard en catégories junior et open, et bodysurf en format QS (lire encadré ci-dessous). “On a eu des demandes en master, donc c’est en réflexion selon les créneaux disponibles”, précise Max Wasna, les yeux rivés sur les prévisions météorologiques. “On attend de bonnes conditions de vagues : 1 à 1,50 mètre vendredi et 2 mètres samedi, puis ça devrait se maintenir et diminuer progressivement entre dimanche et lundi. Si les prévisions ne changent pas, on va sûrement lancer les jeunes et les filles vendredi et garder les finales pour lundi”, envisage le référent concernant le programme prévisionnel de l’événement.
D’ici là, la logistique se peaufine. Les plus aguerris ont sans doute remarqué que la tour des juges manque à l’appel à quelques jours des premières séries. “Cette année, il n’y aura pas d’échafaudage : les juges seront sur un bateau adéquat – merci à Georges Riou ! – à l’intérieur du lagon. Un autre bateau côté passe sera en charge de la sonorisation et des priorités. On va tester un nouveau format simplifié”, annonce Max Wasna, qui peut compter sur la mobilisation de tous les membres du club, y compris au niveau de la Water Patrol pour assurer la sécurité sur le plan d’eau. “C’est une compétition festive : chacun est là pour gagner, mais on est aussi là pour partager notre passion”, conclut-il. Jocelyn Poulou en surf open, Aelan Vaast chez les ondines, Tehei Tahiri en bodyboard et Steven Pierson en bodysurf remettent leur titre en jeu, et le spectacle promet d’être au rendez-vous !
Côté pratique, des navettes seront assurées pour les compétiteurs et quelques places “à un tarif abordable” seront réservées aux visiteurs qui souhaiteraient vivre l’événement de l’intérieur. Les bateaux, kayaks et autres embarcations présents sur le site de compétition sont invités à respecter la limite de sécurité marquée par la ligne d’eau. Le stationnement des véhicules se fera à l’arrière de la mairie de Vairao, le quai étant réservé aux piétons qui pourront profiter des stands artisanaux et de restauration.
Le bodysurf passe en mode QS
Avec seulement quatre jours de compétition, le Taiarapu-Ouest Horue Festival a renoncé à certaines disciplines initialement proposées, comme le kneeboard, le longboard et le stand-up paddle. En revanche, l’événement passe à la vitesse supérieure en bodysurf, l’étape de Vairao étant inscrite aux Qualification Series (QS) via le Faahee Tino Reef Contest, intégré au festival. Il s’agit de la deuxième édition organisée au Fenua : la première s’était tenue à Papara en novembre dernier, permettant à six riders tahitiens d’être sélectionnés pour les finales du championnat du monde de septembre 2026 en France. Ce QS à Vairao, suivi de deux étapes régionales à Hawaii, comptera pour les finales de 2027 pour les lauréats de chaque catégorie.
Entre les inondations et les tensions internationales, trois bodysurfeurs internationaux ont confirmé leur présence. “Ils ne seront que deux Hawaiiens : Delori Gomes, championne du monde 2026, et un petit jeune, Elias Hollenbeck. On a aussi invité un Péruvien. Le but, c’est de créer des liens dans la communauté des bodysurfeurs à travers le monde. Ça permet aux locaux de se mesurer à des homologues étrangers de très bon niveau”, remarque Taimoana Chaulet, référent de la commission de bodysurf à la FTS et représentant de la Fédération internationale de bodysurf (IBSA) au Fenua.
Du côté des Polynésiens, une vingtaine d’athlètes sont en lice, dont Puatea Ellis chez les femmes, contribuant à structurer leur sport de prédilection. “Faire du bodysurf en récif, c’est extraordinaire ! Et on aura une couverture médiatique, donc c’est génial pour le développement de notre discipline. En sachant que l’objectif dans les années à venir, ce serait d’organiser les finales des championnats du monde ici, à Tahiti, si possible à Vairao”, conclut Taimoana Chaulet, qui sera lui-même à l’eau.
Entre les inondations et les tensions internationales, trois bodysurfeurs internationaux ont confirmé leur présence. “Ils ne seront que deux Hawaiiens : Delori Gomes, championne du monde 2026, et un petit jeune, Elias Hollenbeck. On a aussi invité un Péruvien. Le but, c’est de créer des liens dans la communauté des bodysurfeurs à travers le monde. Ça permet aux locaux de se mesurer à des homologues étrangers de très bon niveau”, remarque Taimoana Chaulet, référent de la commission de bodysurf à la FTS et représentant de la Fédération internationale de bodysurf (IBSA) au Fenua.
Du côté des Polynésiens, une vingtaine d’athlètes sont en lice, dont Puatea Ellis chez les femmes, contribuant à structurer leur sport de prédilection. “Faire du bodysurf en récif, c’est extraordinaire ! Et on aura une couverture médiatique, donc c’est génial pour le développement de notre discipline. En sachant que l’objectif dans les années à venir, ce serait d’organiser les finales des championnats du monde ici, à Tahiti, si possible à Vairao”, conclut Taimoana Chaulet, qui sera lui-même à l’eau.





























