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Tahiti, le 26 août 2026 - Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) a adopté ce mercredi son projet d’avis sur le projet de texte du gouvernement visant à favoriser la production de logements intermédiaires.
L’avis du Cesec sur la modification de la loi sur les organismes privés de logement social (OPLS) a été adopté ce mercredi par 43 voix pour et deux abstentions. Ces logements s’adressent aux ménages dont les revenus sont trop élevés pour accéder au logement social classique, mais qui rencontrent des difficultés à se loger aux prix du marché.
“Ces OPLS ont raison de faire le forcing”, estime un membre du Cesec. Selon lui, le dispositif répond notamment aux difficultés des jeunes actifs. Certains ménages gagnant entre deux et trois fois le Smig peuvent payer un loyer, mais n’arrivent ni à accéder à la propriété ni à trouver un logement adapté face à la hausse des prix.
Le projet prévoit la construction de 300 logements intermédiaires, soit environ 60 par an. Pour la rapporteure Maeva Wane, ces logements doivent compléter les dispositifs existants. “Ce projet de loi accompagne une catégorie de personnes actives”, rapporte-t-elle. La politique publique de l’habitat estime à environ 30 % la part des ménages relevant de cette catégorie, avec des revenus compris entre deux et 3,5 Smig.
Le texte a toutefois suscité des réserves. Christophe Plée regrette notamment qu’il ne s’attaque pas directement au manque de foncier et aux difficultés d’accession à la propriété. “Ce texte ne répond en rien aux besoins et préoccupations des gens”, estime-t-il. Un autre intervenant rappelle qu’un “couple de jeunes qui touchent chacun le Smig n’arrive pas à se loger” et insiste sur le fait que le logement social “doit rester prioritaire”.
L’avis du Cesec sur la modification de la loi sur les organismes privés de logement social (OPLS) a été adopté ce mercredi par 43 voix pour et deux abstentions. Ces logements s’adressent aux ménages dont les revenus sont trop élevés pour accéder au logement social classique, mais qui rencontrent des difficultés à se loger aux prix du marché.
“Ces OPLS ont raison de faire le forcing”, estime un membre du Cesec. Selon lui, le dispositif répond notamment aux difficultés des jeunes actifs. Certains ménages gagnant entre deux et trois fois le Smig peuvent payer un loyer, mais n’arrivent ni à accéder à la propriété ni à trouver un logement adapté face à la hausse des prix.
Le projet prévoit la construction de 300 logements intermédiaires, soit environ 60 par an. Pour la rapporteure Maeva Wane, ces logements doivent compléter les dispositifs existants. “Ce projet de loi accompagne une catégorie de personnes actives”, rapporte-t-elle. La politique publique de l’habitat estime à environ 30 % la part des ménages relevant de cette catégorie, avec des revenus compris entre deux et 3,5 Smig.
Le texte a toutefois suscité des réserves. Christophe Plée regrette notamment qu’il ne s’attaque pas directement au manque de foncier et aux difficultés d’accession à la propriété. “Ce texte ne répond en rien aux besoins et préoccupations des gens”, estime-t-il. Un autre intervenant rappelle qu’un “couple de jeunes qui touchent chacun le Smig n’arrive pas à se loger” et insiste sur le fait que le logement social “doit rester prioritaire”.
La localisation des logements encore inconnue
Dans son avis, le Cesec recommande de ne pas concentrer les efforts sur le seul logement intermédiaire. Il demande notamment de renforcer l’accompagnement de l’Agence immobilière sociale de Polynésie française (AISPF), afin qu’elle puisse acquérir davantage de logements pour les ménages modestes.
Plus de 3,5 milliards de francs d’aides publiques directes ont déjà été mobilisés ces dernières années. Malgré cela, la production reste insuffisante, alors que loyers et foncier flambent.
Le Cesec recommande enfin de repenser les parcours résidentiels et demande une analyse des résultats du bail réel logement “A Noho”. La localisation des futurs logements intermédiaires n’est pas encore arrêtée.
Le texte doit désormais être examiné par l’assemblée de la Polynésie française pour adoption.
































