Tahiti, le 17 mars 2026 – Un prestataire touristique a été condamné mardi en correctionnelle à six mois de prison avec sursis. Le 2 février 2019 et alors qu'il conduisait un hors-bord à une vitesse excessive dans le chenal de la Pointe Vénus à Mahina, l'homme avait violemment percuté un nageur en lui causant de graves blessures.
Le tribunal correctionnel a jugé mardi un prestataire touristique qui était poursuivi pour avoir causé des blessures involontaires à un nageur dans le chenal de la Pointe Vénus à Mahina.
Le 2 février 2019 et alors qu'il conduisait un hors-bord dans le chenal de la Pointe Vénus, cet individu jusque-là inconnu de la justice avait percuté un nageur. Les faits s'étaient déroulés le vers neuf heures du matin alors que la victime nageait avec plusieurs personnes afin de s'entraîner pour un championnat. Le conducteur du hors-bord naviguait quant à lui à une vitesse supérieure à la limitation de 5 nœuds lorsque l'on se trouve à moins de 70 mètres du rivage.
Des mois d'hospitalisation
Gravement blessé, le nageur avait été hospitalisé au centre hospitalier du Taaone puis évasané à Paris avant d'être de nouveau pris en charge au CHPF. Il avait subi 10 mois d'hospitalisation au total et été reconnu victime de 180 jours d'incapacité totale de travail. Section du nerf sciatique, fracture du fémur, section du tendon d'Achille : la victime avait été prise en charge sans avoir la certitude de remarcher un jour.
À la barre du tribunal correctionnel ce mardi, le prévenu a entièrement reconnu les faits en admettant qu'il naviguait à une vitesse supérieure à celle autorisée, ce jour-là. Interrogé à son tour, le nageur percuté par le hors-bord a témoigné du bouleversement de sa vie causé par les blessures subies.
Constituée pour la défense de la partie civile, Me Marie Eftimie a assuré qu'il n'y avait “aucune chance” que quiconque puisse sortir indemne après un tel accident, dû à la vitesse excessive avec laquelle le hors-bord avait percuté la victime. Le procureur de la République, un sportif visiblement connaisseur des lieux, a quant à lui demandé au tribunal de le condamner le prévenu à 18 mois de prison.
Me Isabelle Nougaro, qui a conclu les débats lors de sa plaidoirie a commencé en évoquant un “dossier lourd et difficile” et en assurant qu'elle tenait compte de la “difficulté physique et morale”.
Après en avoir délibéré, le tribunal a condamné le prestataire à six mois de prison avec sursis en déterminant cependant le partage des responsabilités à hauteur de 70 %.
Le tribunal correctionnel a jugé mardi un prestataire touristique qui était poursuivi pour avoir causé des blessures involontaires à un nageur dans le chenal de la Pointe Vénus à Mahina.
Le 2 février 2019 et alors qu'il conduisait un hors-bord dans le chenal de la Pointe Vénus, cet individu jusque-là inconnu de la justice avait percuté un nageur. Les faits s'étaient déroulés le vers neuf heures du matin alors que la victime nageait avec plusieurs personnes afin de s'entraîner pour un championnat. Le conducteur du hors-bord naviguait quant à lui à une vitesse supérieure à la limitation de 5 nœuds lorsque l'on se trouve à moins de 70 mètres du rivage.
Des mois d'hospitalisation
Gravement blessé, le nageur avait été hospitalisé au centre hospitalier du Taaone puis évasané à Paris avant d'être de nouveau pris en charge au CHPF. Il avait subi 10 mois d'hospitalisation au total et été reconnu victime de 180 jours d'incapacité totale de travail. Section du nerf sciatique, fracture du fémur, section du tendon d'Achille : la victime avait été prise en charge sans avoir la certitude de remarcher un jour.
À la barre du tribunal correctionnel ce mardi, le prévenu a entièrement reconnu les faits en admettant qu'il naviguait à une vitesse supérieure à celle autorisée, ce jour-là. Interrogé à son tour, le nageur percuté par le hors-bord a témoigné du bouleversement de sa vie causé par les blessures subies.
Constituée pour la défense de la partie civile, Me Marie Eftimie a assuré qu'il n'y avait “aucune chance” que quiconque puisse sortir indemne après un tel accident, dû à la vitesse excessive avec laquelle le hors-bord avait percuté la victime. Le procureur de la République, un sportif visiblement connaisseur des lieux, a quant à lui demandé au tribunal de le condamner le prévenu à 18 mois de prison.
Me Isabelle Nougaro, qui a conclu les débats lors de sa plaidoirie a commencé en évoquant un “dossier lourd et difficile” et en assurant qu'elle tenait compte de la “difficulté physique et morale”.
Après en avoir délibéré, le tribunal a condamné le prestataire à six mois de prison avec sursis en déterminant cependant le partage des responsabilités à hauteur de 70 %.






























