Bakou, Azerbaïdjan, le 07 septembre 2026. Un tribunal azerbaïdjanais a condamné lundi à 13 ans de prison Anar Mammadli, éminent défenseur des droits humains et militant écologiste, a annoncé son avocat qui dénonce une vengeance politique.
M. Mammadli avait été arrêté en avril 2024 pour des accusations de contrebande que les ONG de défense des droits humains ont qualifiées de "fallacieuses".
Cette arrestation s'inscrivait dans une série de mesures qui avaient porté atteinte à la crédibilité de l'Azerbaïdjan en tant qu'hôte de la COP29, la conférence des Nations unies sur le changement climatique, qui s'étaient tenue dans ce pays du Caucase riche en pétrole en novembre 2024.
"Le tribunal de Bakou chargé des crimes graves a condamné Anar Mammadli à 13 ans de prison et son co-accusé, Anar Abdoullaïev, à 12 ans", a déclaré à l'AFP l'avocat Elchin Sadygov.
M. Mammadli a été reconnu coupable d'une série de chefs d'accusations dont exercice illégal d'une activité commerciale, blanchiment d'argent, contrebande, fraude fiscale et falsification de documents.
"Aucune preuve ne vient étayer les accusations portées contre M. Mammadli", a dénoncé son avocat, qui estime que son client a été "puni pour son engagement en faveur des droits humains".
Il a annoncé son intention de contester cette sentence en appel.
L'organisation d'Anar Mammadli avait alerté sur des irrégularités lors de l'élection présidentielle de février 2024 en Azerbaïdjan. Il a également cofondé l'initiative "Climat de justice", qui visait à promouvoir la justice environnementale.
Des organisations internationales de défense des droits humains dont Amnesty International et Human Rights Watch et le rapporteur spécial des Nations unies sur les défenseurs de l'environnement ont dénoncé les poursuites engagées contre M. Mammadli et exigé sa libération.
Tout signe de dissidence en Azerbaïdjan se heurte généralement à une réponse sévère des autorités et le pays est critiqué pour la persécution des opposants politiques et des médias indépendants.
Le président Ilham Aliev dirige le pays depuis 2003, après le décès de son père Heydar Aliev qui était à sa tête depuis l'époque soviétique.
L'UE a multiplié ces dernières années les efforts pour se rapprocher de l'Azerbaïdjan, estimant que ce pays peut jouer le rôle d'un "partenaire fiable" pour "garantir la sécurité énergétique de l'Europe".
M. Mammadli avait été arrêté en avril 2024 pour des accusations de contrebande que les ONG de défense des droits humains ont qualifiées de "fallacieuses".
Cette arrestation s'inscrivait dans une série de mesures qui avaient porté atteinte à la crédibilité de l'Azerbaïdjan en tant qu'hôte de la COP29, la conférence des Nations unies sur le changement climatique, qui s'étaient tenue dans ce pays du Caucase riche en pétrole en novembre 2024.
"Le tribunal de Bakou chargé des crimes graves a condamné Anar Mammadli à 13 ans de prison et son co-accusé, Anar Abdoullaïev, à 12 ans", a déclaré à l'AFP l'avocat Elchin Sadygov.
M. Mammadli a été reconnu coupable d'une série de chefs d'accusations dont exercice illégal d'une activité commerciale, blanchiment d'argent, contrebande, fraude fiscale et falsification de documents.
"Aucune preuve ne vient étayer les accusations portées contre M. Mammadli", a dénoncé son avocat, qui estime que son client a été "puni pour son engagement en faveur des droits humains".
Il a annoncé son intention de contester cette sentence en appel.
L'organisation d'Anar Mammadli avait alerté sur des irrégularités lors de l'élection présidentielle de février 2024 en Azerbaïdjan. Il a également cofondé l'initiative "Climat de justice", qui visait à promouvoir la justice environnementale.
Des organisations internationales de défense des droits humains dont Amnesty International et Human Rights Watch et le rapporteur spécial des Nations unies sur les défenseurs de l'environnement ont dénoncé les poursuites engagées contre M. Mammadli et exigé sa libération.
Tout signe de dissidence en Azerbaïdjan se heurte généralement à une réponse sévère des autorités et le pays est critiqué pour la persécution des opposants politiques et des médias indépendants.
Le président Ilham Aliev dirige le pays depuis 2003, après le décès de son père Heydar Aliev qui était à sa tête depuis l'époque soviétique.
L'UE a multiplié ces dernières années les efforts pour se rapprocher de l'Azerbaïdjan, estimant que ce pays peut jouer le rôle d'un "partenaire fiable" pour "garantir la sécurité énergétique de l'Europe".

































