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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-14T13:18:31+01:00</updated>
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   <title>​Émotion et solidarité pour Heimanarii</title>
   <updated>2026-03-05T03:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Emotion-et-solidarite-pour-Heimanarii_a236665.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-03-05T03:39:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95099433-66602977.jpg?v=1772674570" alt="​Émotion et solidarité pour Heimanarii" title="​Émotion et solidarité pour Heimanarii" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 4 mars 2026 – Dimanche, Heimanarii Faaepa a été victime d’un vol à l’arraché alors qu’il circulait en fauteuil roulant entre Mataiea et Papara. Soutenu par la Fraternité chrétienne des handicapés et porté par les messages de nombreux internautes, le jeune homme de 37 ans témoigne : <em>“Il ne faut plus que ça se reproduise”</em>. Une plainte doit être déposée par son curateur. &nbsp;</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  C’est un fait divers pas comme les autres qui indigne la toile depuis plusieurs jours. En début de semaine, la Fraternité chrétienne des handicapés a pris la parole sur les réseaux sociaux pour dénoncer une <em>“agression”</em> à l’égard de Heimanarii Faaepa, jeune homme de 37 ans originaire de Papara, bien connu des golfeurs de Atimaono et des navigateurs de la Saga. <br />  &nbsp; <br />  Les faits se sont produits entre Mataiea et Papara, dimanche 1er mars, aux alentours de 14 heures. Le jeune homme, qui a l’habitude de se déplacer de façon autonome en fauteuil roulant électrique, a été pris par surprise : <em>“Un individu en scooter s’est arrêté pour lui arracher sa sacoche contenant son téléphone portable et son porte-monnaie”</em>. L’association <em>“condamne fermement cet acte d’incivisme et appelle chacun à la vigilance et à la solidarité”</em>, encourageant les témoins de ce type de situation à porter secours ou à alerter les autorités. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“On est écœuré”</b></div>
     <div>
       <br />  Une attaque d’autant plus choquante du fait de la vulnérabilité de Heimanarii, qui présente un handicap moteur et des difficultés d’élocution. <em>“On est écœuré de voir ce genre de comportement, en sachant que ce sont des personnes qui ont déjà de grandes difficultés dans la vie et très peu de moyens financiers, puisqu’elles perçoivent une allocation adulte handicapé qui ne leur permet pas de subvenir à l’ensemble de leurs besoins”</em>, remarque Romain Pinel, attaché de direction à la Fraternité chrétienne. <em>“On ne s’attendait pas à ce que la publication soit autant relayée. On n’est pas dans un objectif de vengeance comme peuvent l’être certains internautes. Quand on voit les réactions que ça entraine sur les réseaux sociaux, ça nous rassure et ça nous donne du baume au cœur : ça montre que la société polynésienne est quand même bienveillante à l’égard des personnes en situation de handicap”</em>, salue le référent. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Liberté et sécurité</b></div>
     <div>
       <br />  Une plainte devait être déposée ce mercredi par le curateur de Heimanarii. Malgré la situation, le jeune homme garde le sourire et <em>“se sent bien”</em>, comme il nous l’a confié depuis le centre Fare Ora de Papeete. S’il n’a pas été blessé physiquement, il a tout de même été heurté psychologiquement, confirme Mélissa Dieu, responsable du site et intermédiaire pour l’interview : <em>“Ses camarades ont été inquiets et on les a rassurés. Ils veulent être libres et ne pas craindre pour leur sécurité à chaque sortie, ce qui vaut pour les personnes handicapées et pour tout le monde”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Privé de son téléphone, Heimanarii ne réalise pas tout à fait l’ampleur de son témoignage. Il a été informé par son entourage que <em>“beaucoup de personnes ont été choquées”</em> par cet acte. De son côté, il encourage les communes <em>“à installer des caméras pour avoir des preuves en cas d’agression”</em>, d’autant que ce serait la troisième fois qu’il est pris pour cible par des personnes malintentionnées. Il conclut par un message simple : <em>“Il ne faut plus que ça se reproduise”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95099433-66603007.jpg?v=1772674682" alt="​Émotion et solidarité pour Heimanarii" title="​Émotion et solidarité pour Heimanarii" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le judo à travers les yeux de Jason Grandry</title>
   <updated>2025-11-29T02:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-judo-a-travers-les-yeux-de-Jason-Grandry_a234997.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-11-29T03:49:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92891788-65024466.jpg?v=1764380590" alt="Le judo à travers les yeux de Jason Grandry" title="Le judo à travers les yeux de Jason Grandry" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 28 novembre 2025 – Médaillé de bronze aux Jeux paralympiques de Paris 2024, le judoka non-voyant Jason Grandry profite de son séjour en Polynésie pour aller à la rencontre des clubs avec le soutien de la fédération polynésienne de judo. Il intervient aussi auprès des écoles et des associations. Son objectif : transmettre autour du haut niveau et du handicap, mais aussi encourager les jeunes à persévérer. <em>“Le judo m’a sauvé de beaucoup de choses et je trouve normal de donner à mon tour”</em>, confie le champion, invité du Challenge ATN le 13 décembre prochain.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  <em>“Essayez de ressentir et d’avoir un coup d'avance !”</em> Le club de judo de Taravao était en effervescence, jeudi soir, à l’occasion de la venue de Jason Grandry, médaillé de bronze aux Jeux paralympiques de Paris 2024. Après un passage dans le cours des enfants, l’athlète non-voyant a coaché les adolescents et les adultes. Il a pris le temps de se mesurer à certains d’entre eux, mais aussi de leur proposer des exercices à l’aveugle, avant de répondre à toutes leurs questions en fin de séance, aussi bien sur son parcours et son expérience olympique que sur son handicap. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Pour nos élèves, c’est une chance incroyable ! Ça permet de se confronter au haut niveau et Jason nous apporte son approche du judo. C’est un sport qui est beaucoup basé sur le déséquilibre et la souplesse. En ayant les yeux fermés, on focalise notre attention non pas sur ce qu’on voit, mais sur ce qu’on ressent. C’est très intéressant : on sent beaucoup plus la position du corps de son adversaire, son centre de gravité, sa force et ses choix de direction. D’ailleurs, en haut niveau, il y a des exercices techniques qui se font les yeux bandés”</em>, souligne Julien Martel, président du club de Taravao, épaulé par Marc-André Lafille et Cédric Delanne à l’entraînement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92891788-65024467.jpg?v=1764380672" alt="Le judo à travers les yeux de Jason Grandry" title="Le judo à travers les yeux de Jason Grandry" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet personnel</b></div>
     <div>
       <br />  Pour deux mois au Fenua, du 21 octobre au 22 décembre, Jason Grandry profite de son séjour sur place avec son épouse, née en Polynésie, pour intervenir dans les clubs avec le soutien de la fédération polynésienne de judo, ainsi que dans les écoles et auprès d’associations. Une démarche de transmission et de partage qui lui tient particulièrement à cœur pour plusieurs raisons. <em>“C’est un projet que j’avais avec mon coach, Cyril Pagès, qui est décédé après les Jeux : je tenais à aller jusqu’au bout. J’essaie d’encourager les jeunes à travailler pour réaliser leurs rêves. Trainer dans la rue et prendre de la drogue, ça n’avance à rien. Quand on refuse de suivre les autres pour faire des bêtises, c’est ça être cool. Quand j’étais jeune, on m’a consacré du temps : le judo m’a sauvé de beaucoup de choses et je trouve normal de donner à mon tour”</em>, confie le champion, également sensible aux questions de violences intrafamiliales. <br />  &nbsp; <br />  L’occasion, bien sûr, de sensibiliser un large public au handicap. <em>“Ce n’est pas parce que tu as un handicap que tu ne peux rien faire de ta vie. C’est grâce à mes yeux que j’ai rencontré ma femme, que j’ai toutes ces belles médailles et que j’ai pu faire le tour du monde. Peu importe ce qui t’arrive dans la vie, si tu travailles et que tu as le mental, tu peux t’en sortir ! Il ne faut pas se laisser aller”</em>, poursuit-il.
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92891788-65024471.jpg?v=1764380724" alt="Le judo à travers les yeux de Jason Grandry" title="Le judo à travers les yeux de Jason Grandry" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Tahiti et Rangiroa</b></div>
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       <br />  Un bel exemple de combativité, particulièrement inspirant pour la fédération polynésienne de judo qui accueille chaque année des champions de la discipline. <em>“Ça permet à nos jeunes de recevoir cette expérience à la fois de haut niveau et sur le handicap, mais aussi sur son parcours de vie qui a une vraie valeur éducative. Ça permet également de mettre en avant le sport paralympique, trop souvent dans l’ombre du sport olympique. Le défi est relevé, car il aura réussi à aller dans tous les clubs de Tahiti, jusqu’à Rangiroa”</em>, se réjouit le cadre technique fédéral Franck Bellard, qui a commencé le judo dans un dojo voisin à celui de Jason Grandry, entre Vitry et Ivry-sur-Seine. <br />  &nbsp; <br />  Les vacances ne seront pas de tout repos pour le ‘aito qui ne recule devant aucune sollicitation, étant lui-même en quête de nouvelles rencontres. De nombreux rendez-vous l’attendent dans les prochains jours. Par exemple, ce mardi 2 décembre, il apportera son soutien à des élèves en situation de handicap en lice pour les championnats de Polynésie de cross scolaire, à l’hippodrome de Pirae. Le samedi 13 décembre, il sera l’invité d’honneur du Challenge ATN au complexe sportif de l’AS Aorai.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un athlète multimédaillé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92891788-65024473.jpg?v=1764380845" alt="Le judo à travers les yeux de Jason Grandry" title="Le judo à travers les yeux de Jason Grandry" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Originaire de la région parisienne et résident de Bretagne, Jason Grandry est âgé de 37 ans. Il a perdu l’essentiel de la vue à la naissance après avoir été placé dans une couveuse qui lui a brûlé les yeux, puis totalement à 18 ans. Ceinture noire (4<sup>e</sup> dan), il a commencé le judo à 5 ans. Plusieurs fois champion de France, il a également été médaillé de bronze aux championnats du monde 2022 et 2023, aux championnats d’Europe 2023 et aux Jeux paralympiques de Paris 2024. <em>“C’était un moment inoubliable, le plus beau de ma carrière !”</em> confie-t-il, après de <em>“durs combats”</em> et une blessure au genou quelques jours avant de monter sur le tatami. Il a mis fin à sa carrière d’athlète après la perte de son entraîneur, Cyril Pagès, mais il continue à transmettre sa passion pour le judo en tant que coach et formateur. Comme l’illustre sa mobilisation en Polynésie, il s’investit également en faveur de nombreuses actions de sensibilisation.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Une plage braille et la force d’avancer</title>
   <updated>2025-09-11T19:33:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-09-11T07:17:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91039721-64079421.jpg?v=1757611892" alt="​Une plage braille et la force d’avancer" title="​Une plage braille et la force d’avancer" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 10 septembre 2025 – Suite à un appel à la solidarité lancé par l’association des parents d’élèves du collège de Teva i Uta, Sun Raihere Ebbs, scolarisé au lycée de Papara depuis la rentrée, bénéficie de nouveaux équipements adaptés à son handicap visuel. Entre autres outils et accompagnements, une plage braille lui permettra de suivre plus sereinement son cursus, avec comme ambition de devenir ingénieur informatique. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  À 16 ans, Sun Raihere Ebbs est élève en seconde professionnelle Gestion administrative de la logistique et du transport au lycée Tuianu Le Gayic de Papara. Non-voyant, il bénéficie depuis la rentrée scolaire de plusieurs outils indispensables à la poursuite de son cursus, dont des oreillettes, un ordinateur portable et surtout une plage braille, clavier adapté à la lecture et à la retranscription. <br />  &nbsp; <br />  La remise officielle du matériel s’est tenue ce mercredi après-midi à la mairie de Mataiea, suite à un élan de solidarité porté par l’association des parents d’élèves du collège Tinomana Ebb de Teva i Uta, où le jeune homme a décroché son brevet. <em>“On a lancé une cagnotte en ligne en urgence au mois de mai pour préparer son entrée au lycée. Grâce à la générosité des donateurs, on a pu financer ces outils à hauteur d’un million de francs. On est rassuré pour la suite. Sun a déjà gagné en assurance”</em>, indique la présidente de l’APE, Adeline Sabatier. Plus de la moitié de cette opération a été financée par le Lions Club de Papeete, qui a <em>“tout de suite répondu favorablement et unanimement”</em> au titre de ses actions en faveur de la jeunesse et des problèmes de vue. Le comité organisateur des Jeux du Pacifique de Tahiti 2027 a également participé. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91039721-64079423.jpg?v=1757565430" alt="​Une plage braille et la force d’avancer" title="​Une plage braille et la force d’avancer" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Être plus autonome”</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Grâce à vous, Sun a maintenant du matériel qui va changer son quotidien : il pourra lire et écrire ses cours tout seul, envoyer des messages, discuter avec ses amis, chercher des informations sur internet, écouter de la musique, suivre les réseaux sociaux et surtout être plus autonome. Pour nous, la famille, c’est moins d’inquiétude et de dépendance, et le voir avancer comme n’importe quel jeune de son âge, malgré les difficultés. (...) Merci pour vos encouragements. Vous avez offert à Sun plus que du matériel, vous lui avez donné de l’espoir et de la confiance pour avancer”</em>, ont remercié ses parents, Mélinda et Henri Ebbs, très émus. <br />  &nbsp; <br />  Nathalie Salmon-Hudry, déléguée interministérielle au handicap, était présente, de même que Henriette Kamia, présidente de la fédération Te Niu o te huma, elle-même atteinte de cécité. <em>“Cette mobilisation me touche énormément. On ne devrait pas avoir à acheter personnellement du matériel pour la scolarité des enfants handicapés. Chaque élève a le droit à une scolarité normale”</em>, a-t-elle souligné. À travers l’association Mata Hotu, elle travaille donc à la <em>“réactivation”</em> du partenariat avec la fédération des aveugles de France pour faciliter le soutien matériel aux élèves polynésiens concernés. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​La communauté éducative mobilisée</b></div>
     <div>
       <br />  Lors de cette cérémonie, la communauté éducative de Teva i Uta et de Papara était également réunie autour de Sun Ebbs. Au quotidien, il peut notamment compter sur Nicole Taerea, agent d’éducation pour les élèves en situation de handicap, et Alexandra Faaite, enseignante spécialisée en déficience visuelle. <em>“Ma mission est de faciliter son intégration dans les classes, d’adapter les documents et les cours au mieux. Je lui apprends aussi le braille et à se servir de ses nouveaux outils, dont la plage braille”</em>, explique-t-elle. Trois élèves <em>“marraines”</em> se sont également portées volontaires pour épauler leur camarade en cas de besoin. <br />  &nbsp; <br />  Interrogé à l’issue de la rencontre, Sun Ebbs s’est réjoui de cette avancée. <em>“Au collège, je n’avais que ma machine à écrire Perkins. Ce n’était pas pratique pour le lycée. Maintenant, j’ai du bon matériel pour mes études. Ça me rassure pour les cours et les stages”</em>, nous a confié le jeune homme qui rêve de devenir ingénieur en informatique. Prochaine étape : le bac. Et pourquoi pas des études supérieures à l’étranger, par la suite. &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91039721-64079427.jpg?v=1757565507" alt="​Une plage braille et la force d’avancer" title="​Une plage braille et la force d’avancer" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Sport et bien-être pour tous</title>
   <updated>2025-08-03T05:55:00+02:00</updated>
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   <published>2025-08-03T04:52:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90288520-63700332.jpg?v=1754189359" alt="​Sport et bien-être pour tous" title="​Sport et bien-être pour tous" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 2 août 2025 – Une fois par mois, le centre des adultes handicapés de la Presqu’île organise une journée dédiée aux activités physiques adaptées. Cette démarche en faveur de la mobilité s’inscrit dans le quotidien de l’établissement, où les semaines sont rythmées par diverses pratiques sportives. &nbsp;</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Ambiance énergique, ce vendredi, à la salle omnisports de Tautira, où les adultes handicapés du centre Ueue te Aroha de Taravao ont bénéficié d’une journée placée sous le signe du sport et de la cohésion. Ce rendez-vous<em> “incontournable”</em> est reconduit chaque mois dans le cadre du programme <em>“Sport, santé et bien-être”</em> mené depuis 2022 par l’établissement, géré par l’association Tā’atira’a Huma Tahiti Iti. <br />  &nbsp; <br />  Les 26 usagers et les 13 membres de l’équipe sont pleinement mobilisés. <em>“En 2021, 80% de notre personnel a été formé par la Fédération polynésienne des sports adaptés et handisports (FPSAH). On met en place des activités physiques adaptées pour nos usagers, qui ont besoin de bouger. Combattre l’inactivité, ça fait partie des missions de l’association. Ce dynamisme va dans l’intérêt des personnes accueillies, mais aussi du personnel : c’est l’occasion pour la structure éducative et la structure de travail de se réunir”</em>, explique la directrice du centre, Maimiti Fanaura. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90288520-63700333.jpg?v=1754189436" alt="​Sport et bien-être pour tous" title="​Sport et bien-être pour tous" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Personne n’est exclu”</b></div>
     <div>
       <br />  L’équipe réussit à tenir la cadence en proposant régulièrement ces journées sportives délocalisées. Échauffement, cardio, renforcement musculaire, étirements, différents exercices en adéquation avec les capacités de chacun sont proposés avec une approche ludique et bienveillante, comme nous l’a confié Raita Boubée, monitrice-éducatrice en charge des activités physiques : <em>“C’est vraiment du sport adapté. Nous avons quatre groupes pour travailler en fonction. Personne n’est exclu, tout le monde peut participer, même notre usager qui est en fauteuil roulant et qui a du mal à marcher. Ça nous permet à tous de gagner en mobilité et de lutter contre la sédentarité. Au fur et à mesure, on voit que les personnes évoluent et se sentent mieux dans leur corps.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Les bénéficiaires seraient même favorables à plus de rendez-vous similaires. <em>“C’est motivant de faire du sport en musique. Même si j’ai des difficultés avec mon pied, c’est adapté, donc je peux participer sans problème, à mon rythme”</em>, indique Marie-André, 64 ans. <br />  &nbsp; <br />  Tout en sachant que le centre – qui arbore fièrement les anneaux olympiques – ne se limite pas à une journée sportive par mois. Le sport adapté rythme les semaines, de la danse tahitienne au va’a, en passant par la voile. <em>“En structure éducative, on fait 30 à 45 minutes d’exercice par jour”</em>, ajoute Raita Boubée. Certains usagers participent également à des compétitions de natation, de ping-pong et de tir à l’arc organisées par la FPSAH, sans oublier l’étape de parava’a du Hawaiki Nui. <br />  &nbsp; <br />  Cette année, la formation initiale devrait être reconduite pour permettre à l’ensemble de l’équipe d’être sensibilisée à l’approche spécifique des sports adaptés. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Ueue te Aroha ouvre ses portes au public</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Situé sur la route de Afaahiti, à côté des ateliers relais, le centre d’accueil pour adultes handicapés Ueue te Aroha de Taravao organise une journée portes ouvertes, jeudi 21 août 2025, de 8h30 à 14h30. L’occasion pour le grand public de visiter la structure, dont ses ateliers de travail (artisanat, agriculture, espaces verts et cuisine), et de découvrir les projets d’accompagnement autour du handicap.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/​Sport-et-bien-etre-pour-tous_a231997.html" />
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   <title>​Début des aménagements pour PMR à Faaiti</title>
   <updated>2025-02-26T04:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Debut-des-amenagements-pour-PMR-a-Faaiti_a229073.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/86796916-61681969.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-02-26T04:18:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86796916-61681969.jpg?v=1740537691" alt="​Début des aménagements pour PMR à Faaiti" title="​Début des aménagements pour PMR à Faaiti" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 25 février 2025 – Le coup d’envoi des travaux d’aménagement d’un accès pour les personnes à mobilité réduite (PMR) a été donné ce mardi, au niveau de la passerelle piétonne de Faaiti, à Mahaena, pour une durée de cinq mois.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Comme annoncé, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Des-contraintes-quotidiennes-a-Faaiti_a229044.html" target="_blank">à défaut de pont dans l’immédiat</a>, la passerelle piétonne du quartier Faaiti, à Mahaena, sera dotée d’un accès pour les personnes à mobilité réduite (PMR). Par voie de communiqué, le ministre des Grands travaux et de l’Équipement, Jordy Chan, a annoncé que la durée des travaux est fixée à cinq mois à partir de ce mardi 25 février. Un nouvel escalier et une rampe équipés de garde-corps seront aménagés pour <em>“améliorer l’accessibilité et la sécurité des habitants, en particulier les PMR situées sur la rive droite de la rivière”</em>. L’usage de la passerelle sera maintenu pendant toute la durée du chantier. Les usagers circulant dans cette zone sont invités à faire preuve de prudence. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>24 élèves polynésiens parés pour les Jeux</title>
   <updated>2024-08-24T03:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/24-eleves-polynesiens-pares-pour-les-Jeux_a225670.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/82370477-59109812.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-08-24T03:01:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82370477-59109812.jpg?v=1724459606" alt="24 élèves polynésiens parés pour les Jeux" title="24 élèves polynésiens parés pour les Jeux" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 23 août 2024 – Vivre les Jeux paralympiques de l’intérieur, c’est l’expérience unique que s’apprêtent à vivre 24 élèves du lycée polyvalent Taiarapu Nui de Taravao, pour la plupart boursiers ou internes. Dans le cadre du dispositif “Ma classe aux Jeux”, ils représenteront le Fenua à Paris pendant une semaine, début septembre. L’occasion d’assister à quatre épreuves et de découvrir des lieux emblématiques de la capitale.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  L’année scolaire commence fort au lycée Taiarapu Nui de Taravao, unique établissement de la Polynésie française à bénéficier du dispositif “Ma classe aux Jeux”, financé par l’État, via les ministères de l’Éducation nationale et des Outre-mer, avec le soutien du haut-commissariat, de mécènes et du lycée pour les journées hors épreuves. Investi depuis plusieurs années avec une approche pluridisciplinaire, cet établissement de la Presqu’île de Tahiti est labellisé Génération 2024 au niveau or, et n’a pas manqué de participer aux événements locaux en lien avec les Jeux olympiques et les épreuves de surf à Teahupo’o, comme les “J-100” ou le relais de la flamme. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Ma classe aux Jeux”</b></div>
     <div>
       <br />  Mais ce projet, en particulier, a été initié l’an dernier. Tout a commencé par des ateliers proposés aux élèves internes par des professeurs, initiative qui a cheminé vers une candidature appuyée par l’équipe de direction. C’est donc un groupe soudé et motivé qui s’apprête à partir. <em>“L’objectif, c’est d’être à l’image du lycée avec 24 élèves des filières générales, technologiques et professionnelles, de la première à la deuxième année de BTS. On a aussi ciblé un vivier d’élèves boursiers et internes, issus des différents archipels. Ce sont des élèves impliqués dans la vie de l’établissement, qui le font rayonner. La plupart d’entre eux n’ont jamais eu l’occasion de voyager en dehors de la Polynésie”</em>, souligne Alexandra Solacroup, professeure de lettres et d’histoire, qui sera du voyage avec Guillaume Lescrenier, professeur d’EPS. <br />  &nbsp; <br />  Pendant une semaine, du 30 août au 7 septembre, les lycéens auront donc l’opportunité d’assister aux Jeux paralympiques de Paris 2024. <em>“Quatre épreuves nous ont été attribuées&nbsp;: basket-fauteuil à l’Arena Bercy, para-athlétisme au stade de France, à Saint-Denis, para-équitation dans les jardins du Château de Versailles, et boccia, qui s’apparente à la pétanque, à l’Arena Paris Sud. C’est très varié, tant au niveau des pratiques que des lieux, donc c’est idéal”</em>, remarque l’enseignant de sport, qui a préalablement abordé le thème du handicap. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Culture et citoyenneté </b></div>
     <div>
       <br />  Outre ces épreuves sportives, un programme <em>“culturel et citoyen”</em> attend les lycéens, avec la visite du musée du Quai Branly, du château de Versailles et de l’Assemblée nationale, où ils seront reçus par la députée Nicole Sanquer. Ils sont également attendus au ministère des Outre-mer avec les autres délégations ultramarines. <em>“L’équipe médias, suivie par Corinne Tahimanarii, professeure de français, a déjà son programme pour aboutir à une émission radio, une vidéo et une exposition, et la troupe marquisienne prépare un spectacle, qui sera présenté à la mairie de Levallois. Ce qu’on veut, c’est surtout qu’ils profitent du moment. À notre retour, on se retrouvera tous les vendredis pour travailler et construire la suite de ce voyage”</em>, complète Alexandra Solacroup. <br />  &nbsp; <br />  Pour le proviseur du lycée Taiarapu Nui, Jérôme Le Guillou, qui se rendra quelques jours sur place, c’est à la fois un aboutissement et une étape. <em>“L’enjeu, c’est l’ouverture culturelle et internationale, dans les deux sens, puisqu’ils vont aussi représenter la Polynésie à Paris. On espère que ça leur donnera l’ambition de continuer pour que ce premier voyage ne soit pas le dernier. Ce n’est pas la fin, mais le début de quelque chose dans l’établissement, puisqu’on se projette déjà sur les Jeux du Pacifique de 2027</em>.” <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Turehau Saint-Val, en première générale, et Noarii Itchner, en terminale Mécanique nautique : “Une grande chance d’assister aux épreuves”</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82370477-59109820.jpg?v=1724459741" alt="24 élèves polynésiens parés pour les Jeux" title="24 élèves polynésiens parés pour les Jeux" />
     </div>
     <div>
      <strong>Turehau&nbsp;:</strong> “<em>Je fais partie de la section médias [rédacteur en chef radio, NDLR]. Notre rôle sera de faire le lien entre ‘Ma classe aux Jeux’ et le lycée. On va diffuser sur les réseaux sociaux nos activités. On va aussi réaliser un court-métrage. On a tous suivi les JO à la télé, donc partir assister aux épreuves paralympiques, c’est une grande chance&nbsp;!” </em> <br />   <br />  <strong>Noarii&nbsp;:</strong> <em>“Je suis originaire des Raromatai. C’est la première fois que je quitte le territoire. J’ai vraiment hâte, comme nous tous&nbsp;! J’étais dans le groupe de va’a quand on nous a parlé de ce projet, et ça m’a motivé à continuer. Ce voyage va nous ouvrir des portes. La visite du Quai Branly et les épreuves de basket-fauteuil m’intéressent beaucoup.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Milédie Huuti, en terminale Métiers de l’accueil, et Teiki Bellais, en terminale Finitions bâtiment : “Partager notre culture et voir la Tour Eiffel”</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82370477-59109839.jpg?v=1724459742" alt="24 élèves polynésiens parés pour les Jeux" title="24 élèves polynésiens parés pour les Jeux" />
     </div>
     <div>
      <strong>Milédie&nbsp;:</strong> <em>“C’est une opportunité de voyager et de découvrir la France. Je suis originaire de Ua Pou, aux Marquises. Je suis la meneuse des filles pour la danse. On termine de confectionner nos costumes. Ça va être génial de partager notre culture… et aussi de voir la Tour Eiffel&nbsp;!”</em> <br />   <br />  <strong>Teiki&nbsp;:</strong> <em>“Ça va être une belle expérience de partir pour la première fois et de pouvoir danser là-bas pour représenter Nuku Hiva, en tant que chef de troupe et des garçons. On termine de préparer un spectacle de 40 minutes avec de la danse tahitienne et marquisienne. On va partir avec quelques percussions. J’ai vraiment hâte de voir l’équitation, car les courses de chevaux, c’est mon domaine.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Maeva Kelly cultive son avenir</title>
   <updated>2024-06-26T04:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Maeva-Kelly-cultive-son-avenir_a224608.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/81205674-58528649.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-06-26T04:19:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81205674-58528649.jpg?v=1719366370" alt="Maeva Kelly cultive son avenir" title="Maeva Kelly cultive son avenir" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 25 juin 2024 – Courageuse et volontaire, Maeva Kelly, âgée de 19 ans, fait partie de la vingtaine de bénéficiaires de l’Institut médico-professionnel (IMPro) de Taravao. Son handicap ne l’empêche pas d’avoir des projets professionnels : actuellement en stage dans une grande exploitation agricole à Afaahiti, elle espère pouvoir en faire son métier.&nbsp; </strong> <br />  &nbsp; <br />  Malgré la pluie, Maeva Kelly a accepté d’accomplir la tâche qui lui a été confiée ce jour-là : mettre en terre des jeunes plants de pota. Pour sa troisième et dernière semaine de stage sur l’exploitation de Nelson Wan Kam, au plateau de Afaahiti, la jeune femme de 19 ans est visiblement dans son élément. <em>“J’ai fait plusieurs stages&nbsp;: dans une garderie, dans un magasin et ici, dans un fa’a’apu. Je plante et je fais la cueillette, jusqu’au nettoyage et à la vente. J’ai aussi travaillé dans les tiare taina. Ce stage me plaît beaucoup&nbsp;! J’ai appris de nouvelles choses. Je me sens à l’aise dans la nature. J’aime travailler seule, mais si j’ai besoin d’aide ou de conseils, je demande. J’aimerais bien en faire mon métier”</em>, nous a-t-elle confié avec timidité, mais assurance. <br />  &nbsp; <br />  Maeva Kelly fait partie de la vingtaine de jeunes âgés de 14 à 20 ans intégrés à la filière professionnelle (IMPro) de l’Institut d’insertion médicoéducatif (IIME) Tamaru Arii de Taravao. Neuf d’entre eux sont actuellement en stage grâce à des entreprises partenaires qui accueillent et forment jusqu’à deux jeunes à la fois sur quatre demi-journées par semaine. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Passer le cap de l’embauche</b></div>
     <div>
       <br />  L’étape suivante, pour Maeva Kelly et ses camarades, c’est de décrocher un contrat à plus long terme. <em>“À 20 ans, ils quittent l’IIME, donc notre objectif, idéalement, c’est de faire en sorte qu’ils soient insérés professionnellement dans le domaine de leur choix”, </em>souligne Hinamoerani Handerson, chargée d’insertion à l’IIME de Taravao. <em>“On pense au dispositif SITH pris en charge par le Service de l’emploi sur six mois renouvelables. Mais quand il s’agit d’embaucher, toutes les entreprises ne jouent pas le jeu. Certaines préfèrent payer une amende plutôt que d’embaucher des travailleurs handicapés”</em>, constate la référente. <br />  &nbsp; <br />  Le suivi s’étend au-delà des murs de l’institut, comme nous l’a expliqué Philéa Putoa, responsable du service de suite et de liaison sociale. <em>“C’est un service qui a été rouvert très récemment. Je m’occupe des jeunes de 20 ans sortis de l’IIME, en lien avec les responsables éducatifs, les parents et les jeunes eux-mêmes, pour la cohérence du projet professionnel. Je vois comment ils peuvent être accompagnés avec les associations, les différentes instances et les aides qui existent pour réaliser leur projet.”</em> Un accompagnement qui s’étend, par exemple, de la reconnaissance en tant que travailleur handicapé aux enjeux en termes de mobilité. Philéa Putoa n’avance pas de chiffres, mais dresse un constat&nbsp;: <em>“Pour les personnes dites normales, c’est déjà difficile de trouver un travail, donc pour une personne en situation de handicap, c’est encore plus compliqué.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hinamoerani Handerson, chargée d’insertion : “Acquérir de l’expérience” </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81205674-58528680.jpg?v=1719366995" alt="Maeva Kelly cultive son avenir" title="Maeva Kelly cultive son avenir" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>“L’IIME de Taravao est le seul site à avoir un IMPro. On essaie de leur faire faire un maximum de stages dans les domaines qu’ils maîtrisent ou vers lesquels ils veulent s’orienter. Nous avons une vingtaine d’entreprises partenaires dans le commerce, l’agriculture, le tourisme, l’impression textile, la transformation agro-alimentaire, etc. On aimerait aussi pouvoir leur proposer le secteur du bâtiment ou de la sécurité, car certains jeunes sont demandeurs, mais nous ne travaillons pas encore ces domaines à l’IIME. L’objectif, c’est de mettre en pratique ce qu’ils ont appris avec les éducateurs. Ils apprennent de nouvelles choses et acquièrent de l’expérience, qu’ils peuvent ajouter sur leur CV avec les institutrices.” </em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pierre Maehaga, responsable d’exploitation : “Donner une chance à ces jeunes” </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81205674-58528685.jpg?v=1719366996" alt="Maeva Kelly cultive son avenir" title="Maeva Kelly cultive son avenir" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>“On lui confie des tâches qui ne sont pas trop dures pour elle, en tant que stagiaire. Ça lui permet de découvrir le métier à grande échelle. On lui a appris à préparer la terre, à planter des légumes, à entretenir le fa’a’apu de taina, etc. Je suis content d’avoir ces stagiaires. C’est une façon de donner une chance à ces jeunes. Handicap ou pas, peu importe, on accepte les jeunes qui veulent apprendre à travailler. Maeva est courageuse et appliquée. L’agriculture, ce n’est pas un métier facile, mais elle n’a pas lâché.”</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Maeva-Kelly-cultive-son-avenir_a224608.html" />
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   <title>Nathalie Salmon-Hudry : “Rendons le paradis accessible à tous”</title>
   <updated>2023-09-07T08:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Nathalie-Salmon-Hudry-Rendons-le-paradis-accessible-a-tous_a219261.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/75083533-52533595.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-09-07T08:30:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/75083533-52533595.jpg?v=1694065971" alt="Nathalie Salmon-Hudry : “Rendons le paradis accessible à tous”" title="Nathalie Salmon-Hudry : “Rendons le paradis accessible à tous”" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 6 septembre 2023 - Nathalie Salmon-Hudry, déléguée interministérielle aux handicaps nous a accordé un entretien depuis son bureau de la présidence pour évoquer les pôles de développement qu'elle souhaite voir aboutir à destination des personnes porteuses de handicap au fenua.</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>En poste depuis le 15 mai, quel est votre premier bilan de votre action au sein du gouvernement ?</strong> <br />  “On a déjà beaucoup travaillé. Nous sommes dans un domaine où je suis concernée au premier chef. La première action phare que je retiens, c'est celle de la ministre des Solidairité, Chantal Galenon, qui a rendu son ministère accessible en moins d'une semaine. C'est surtout la réussite à épurer 1 400 dossiers Cotorep. Il n'y avait aucun médecin depuis septembre-octobre. Donc les dossiers n'avançaient pas. Imaginez le nombre de personnes impactées. Pas d'allocations, pas de reconnaissance pour les travailleurs handicapés. Avec le ministre de la Santé et celui de la Solidarité, on a trouvé un médecin en un mois et on a stabilisé la situation. À la dernière séance plénière, nous avons fait passer 1 146 dossiers. C'est du jamais vu.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le médecin est en poste définitivement ?</strong> <br />  “Oui, ça y est, sauf s'il décide de partir à la retraite. Mais il reste en place. C'est un médecin rééducateur qui a une forte expérience de 20 ans dans un centre mondialement connu et qui a une vision simple qui permet de voir les dégradations et les améliorations des dossiers. C'est une victoire dans le monde du handicap.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Beaucoup reste à faire. Votre cheval de bataille, c'est la mobilité, dans les transports en commun, mais aussi dans les villes…</strong> <br />  “Ce sera un projet à long terme. Il y a différents acteurs qui rentrent dans le jeu. Il y a les communes d'abord. Si on rend accessibles les transports, mais qu'on arrive en ville et que les trottoirs ne sont pas accessibles, cela ne sert à rien. Ce sera long. J'échange souvent avec Jordy Chan, ministre des Transports. On est en train de voir la problématique ensemble et nous cherchons la meilleure option à offrir à la population. Avec Jordy Chan, nous faisons aussi le point sur les bâtiments administratifs que l'on doit revoir dans leur capacité d'accueil aux personnes handicapées.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Et les touristes dans tout ça ?</strong> <br />  “Justement, nous ne sommes pas une destination qui facilite la vie du touriste porteur de handicap. Tahiti est un paradis. Rendons le paradis accessible à tous. Mais cela ne viendra pas uniquement du gouvernement. Le privé, les communes doivent aussi participer.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>On parle beaucoup de Papeete. Mais dans de nombreuses communes, se déplacer c'est souvent être en fauteuil roulant sur la route.</strong> <br />  “Vous savez, le président a décidé de faire des conseils des ministres décentralisés. Il voulait en faire un à Tubuai. Il a été annulé depuis pour d'autres raisons. Mais Moetai Brotherson voulait que je vienne. Je lui ai expliqué que cela n'allait pas être facile, mais il s'en moque. Il veut voir justement les difficultés que cela représente de travailler avec moi, pour voir les points d'amélioration à apporter pour les personnes handicapées. On parle de Papeete, mais toutes les communes sont concernées. Je suis la ‘beta testeuse’ du gouvernement [rires]. Quand le président m'a demandé de quoi j'avais besoin pour aller à Tubuai… j'ai répondu ‘Six gars costauds’ [rires]. Petit à petit, le président peut faire bouger les choses. La nomination d'une personne handicapée à ce poste est une première.” <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Il y a un fort manque d'accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH, ex AVS) dans les écoles. Comment régler le problème ?</strong> <br />  “C'est un dossier qui a été pris en main dès le premier jour de ma prise de fonction. On manque de formations. On n'a pas sur le territoire assez de formations en la matière. Mais il y a aussi un problème de financement. Les concours sont lourds financièrement. Ensuite, une fois titularisés, il faut ouvrir des budgets pour les postes de ces AESH. Là encore, ce sont des crédits à trouver.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Chaque année dans les écoles sont organisées des manifestations comme les cross scolaires, “Marche pour ta santé”, la journée du sport, etc. Est-ce que ces événements doivent être rendus plus inclusifs ?</strong> <br />  “Oui. Tout est ‘repensable’. Mais il faut pouvoir le faire sans marginaliser les enfants. Si on fait une journée pour trois fauteuils… Il faut penser au groupe. Comment faire tous ensemble, comment les insérer dans la classe, dans les projets. Mais “Marche pour ta santé” par exemple… rien n'empêche de faire des binômes avec les enfants qui se relaient pour pousser le fauteuil de leur camarade, ou donner la main.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Au 1<sup>er</sup> octobre, la “déconjugalisation” pour les personnes handicapées en couple percevant une allocation va entrer en vigueur. Mais ne faut-il pas repenser plus largement les allocations aux personnes handicapées ?</strong> <br />  “Des modifications sont toujours souhaitables. Par exemple, la retraite. Quand on part à la retraite, on reste handicapé. Il faudrait pouvoir cumuler les deux, la retraite et l'allocation. Mais on ne va pas se mentir… On finance comment ? Surtout que l'on a un taux de chômage très fort chez les personnes handicapées. Il faut réfléchir avant de faire des annonces. On est d'accord que le cumul doit s'appliquer partout, mais la réalité est : comment fait-on pour financer ? On est en réflexion avec la ministre du Travail pour essayer de revoir le dispositif d'aide à l'emploi. 2 000 personnes sont reconnues comme travailleurs handicapées, et seulement 400 ont un emploi. C'est très faible. Cela pouvait s'expliquer à l'époque par l'impossibilité des cumuls “salaire + allocation”, mais ce n'est plus le cas. Avant, on risquait, dans certaines situations, de gagner moins en travaillant. Ce n'était pas intéressant. Maintenant, avec le cumul, on a inversé la tendance. Je pense qu'aujourd'hui, on doit refaire une campagne de communication autour du cumul. Beaucoup pensent encore qu'on perd le bénéfice de l'allocation handicapé en trouvant un travail. Ce n'est plus vrai. Après, ce n'est pas la seule raison. Il faut revoir les dispositifs d'aide à l'emploi. Le dispositif SIPH [Solidarité et inclusion des personnes handicapées] flambe. Mais ce ne sont que des stages. Derrière, il n'y a pas d'embauches. Certains employeurs ne jouent pas le jeu. Ils prennent les SIPH, puis les lâchent. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Comment inciter les entreprises à faire plus de places aux travailleurs handicapés ?</strong> <br />  “L'idée générale que veut développer Vannina Crollas, c'est inciter à l'embauche, plutôt qu'investir dans les stages.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>L'idée est de rendre plus facile l'embauche, ou de pénaliser plus lourdement ceux qui n'embauche pas ?</strong> <br />  “Alors, c'est justement notre débat aujourd'hui. C'est le bâton ou la carotte ? Soit on prend le bâton et on tape, soit on prend la carotte en espérant que cela avance… Moi, je suis partisane de la grosse carotte, pour taper avec [rires]. Plus sérieusement, l'idée est de faire confiance dans les entreprises de ce pays qui vont – j’en suis certaine – jouer le jeu. La proposition devrait prochainement être faite.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les choses s'activent au niveau du sport au fenua&nbsp;: Jeux olympiques, Jeux du Pacifique Sud… L'accès au sport, et plus largement aux loisirs, est-il bien pensé ?</strong> <br />  “Il y a très peu de loisirs et très peu de sports aujourd'hui qui sont adaptés aux personnes handicapées. Là, ce n'est qu'un constat. Nous sommes en train de voir avec la ministre des Sports, Nahema Temarii, comment faire changer les choses. Les prochains Jeux du Pacifique, que nous organisons, pourraient être un peu plus ouverts aux personnes handicapées. Mais aujourd'hui, on part de rien ou de presque rien. Les associations se bougent pour les handicapés, mais les clubs et les fédérations ont besoin de bouger un peu pour mieux s'ouvrir aux handicapés.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Dans la vie de tous les jours, d'autres domaines pourraient être améliorés ?</strong> <br />  “Oui, je pense aux personnes sourdes qui essaient d'avoir leur permis de conduire. Une personne a passé 27 fois son code parce que le code n'est pas adapté. Les cours ne sont pas “signés”. Il n'y a pas de sous-titre sur les diapos lors des examens. Nous sommes en train de voir avec Jordy Chan comment améliorer la situation et imaginer une prise en charge différente. C'est un beau projet.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Il y a aussi la volonté de transposer le reo tahiti en langue des signes…</strong> <br />  “Tout à fait. Il n'y a pas qu'une langue des signes. En Nouvelle-Zélande, la langue des signes est la troisième langue du Pays, c’est dire la place qu'ils donnent aux personnes sourdes. Nous avons appris que des matahiapo, il y a bien longtemps, signaient déjà. Des signes tahitiens qu'ils ont fait eux-mêmes. On est en train de se rapprocher d'eux pour que ces signes ne se perdent pas. C'est un projet qui tient à cœur à Élianne Tevahitua.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Vous vouliez faire de la politique ?</strong> <br />  “Non. J'ai rencontré Moetai Brotherson deux fois après son élection. Je lui ai demandé s'il était conscient qu'en me prenant, il prenait un package [désignant son fauteuil]. Mais il a dit 'Go, c'est ça que je veux'. (…) Après, j'ai toujours eu peur de la politique. Ça peut faire mal. Souvent, il y a des coups bas. Et quand tu es assise en fauteuil, les coups bas, tu les prends dans la figure [rires]. Mais Moetai Brotherson m'a pris sous son aile. Je le connais depuis 15 ans. On a écrit nos premiers livres ensemble. Je lui fais confiance.” <br />  &nbsp;
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   <title>Travailleurs handicapés : des compétences sollicitées par le Hilton</title>
   <updated>2021-02-06T04:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Travailleurs-handicapes-des-competences-sollicitees-par-le-Hilton_a198121.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/53692664-40583321.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-02-06T04:50:00+01:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/53692664-40583321.jpg?v=1612581292" alt="Travailleurs handicapés : des compétences sollicitées par le Hilton" title="Travailleurs handicapés : des compétences sollicitées par le Hilton" />
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      <strong>Tahiti, le 5 février 2021 - Alors que l’industrie touristique essuie de plein fouet la crise économique, la fédération te Niu o te Huma a procédé ce matin à la remise de diplôme en hôtellerie à onze demandeurs d’emplois reconnus comme travailleurs handicapés. Certains d’entre eux se feront une place dans les prochains mois au Hilton de Faa’a, partenaire du projet d’insertion professionnelle. &nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Qu’on arrête de dire que les handicapés n’ont pas de compétences&nbsp;»</em> répète la présidente de la fédération te Niu o te Huma, Henriette Kamia. C’est en tapant du poing sur la table que la dame aux lunettes noires a introduit aujourd’hui la cérémonie de remise des attestations de formations pour onze demandeurs d’emplois reconnus comme travailleurs handicapés. <br />   <br />  <em>«&nbsp;L’objectif de ce projet reposait sur la volonté de l’inclusion sociale et professionnel des personnes reconnues comme travailleurs handicapés&nbsp;», </em>développe Heitiare Richmond, chargée d’inclusion sociale et professionnelle. Et pour optimiser leurs chances d’embauches face à la demande notamment de l’hôtel Hilton de Faa’a -aujourd’hui en rénovation- de recruter du personnel reconnu <em>«&nbsp;travailleur handicapé&nbsp;»,</em> la fédération leur a proposé un programme sur mesure. <br />   <br />  Baptisée <em>«&nbsp;Hospitalité&nbsp;»</em>, cette formation s’est tenue sur un mois entre janvier et février, pour un total de 112 heures. De quoi brasser toutes les compétences nécessaires aux différents métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Expérience, capacité d’adaptation et compétences relationnelles : c’est sur ces critères que les candidats ont été sélectionnés sur une liste de demandeurs d’emplois. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Le sens de l’accueil, de l’hospitalité, ou du service&nbsp;: c’est la clé, on l’a ou on ne l’a pas,&nbsp;</em>résume Yohann Berson, directeur du centre de formation By Consulting. <em>Mais nous, on n’a pas vu de personne en situation de handicap, seulement&nbsp;des gens très motivés et exemplaires. Ce sont des personnes qui ont vraiment envie de s’en sortir et qui, de ce fait, s’impliquent vraiment dans les formations&nbsp;».</em> <br />   <br />  <strong>La Socredo, principal bailleur de fonds</strong> <br />   <br />  Le directeur du centre n’a pas tari d’éloge sur des stagiaires <em>«&nbsp;plutôt&nbsp;forts et sérieux&nbsp;». «&nbsp;Ça fait quinze ans que je fais ce métier, j’avais rarement eu un groupe aussi motivé,</em> s’enthousiasme Yohann. <em>On ne demande qu’à renouveler l’opération&nbsp;». </em> <br />  Un engouement partagé par les stagiaires. <em>«&nbsp;On a appris comment se comporter avec les touristes, on est très content, les formateurs ont été vraiment supers, ça nous a inspiré, maintenant on a hâte de commencer, c’est pour ça qu’on a fait la formation&nbsp;! »</em> sourit Tutini Tehiva.&nbsp; &nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Mais si cette formation d’un coût de 1,4 million de Fcfp a pu se concrétiser, c’est aussi grâce à ses bailleurs de fonds, en tête duquel la Socredo, à hauteur de 73%. <em>«&nbsp;Nous ne sommes pas juste un partenaire financier&nbsp;»,</em> croît bon de souligner Evelyne Brichet. Pour la fondée de pouvoir de la banque au Uru, il s’agit aussi de contribuer à une démarche un peu plus <em>«&nbsp;humaine&nbsp;»,</em> avec <em>«&nbsp;un volet inclusif&nbsp;».</em> <br />   <br />  <em>«&nbsp;On essaye d’être confiant dans l’avenir, on continuera d’ailleurs à accompagner la fédération dans ses projets&nbsp;»</em> a-t-elle déclaré à l’attention d’Henriette Kamai, qui l’a chaudement remercié en retour. Remerciements également pour l’ordre de Malte ou le Rotary qui ont pourvu chacun à hauteur de 6% de l’enveloppe. &nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Optimisme malgré la morosité ambiante</strong> <br />   <br />  Reste cependant 15% afin de boucler le financement, soit 240&nbsp;000 Fcfp, que Henriette Kamia n’a pas manqué de souligner, espérant pouvoir compter sur <em>«&nbsp;la contribution d’autres généreux donateurs&nbsp;» </em>via la fondation Anavai (<a class="link" href="https://anavai.org/project/programme_hospitalite">https://anavai.org/project/programme_hospitalite</a>). Bien conscient de la conjoncture morose actuelle, la fédération veut rester confiante dans l’avenir. <br />   <br />  <em>«&nbsp;On est sur un hôtel basé à Tahiti, ce type de partenariat c’est encore plus important dans ce contexte et ça a encore plus de valeur pour nous,</em> positive Romain Pinel - Directeur - Fédération Te Niu O Te Huma. <em>Les gens qui sont reconnus travailleurs handicapés ont connu toute leur vie des combats pour s’en sortir, ils sont parfaitement conscients du contexte. Avec ce type de projet, on travaille sur du long terme. Et puis le gouvernement déploie des mesures de soutien à l’emploi. »</em> <br />   <br />  Les exonérations au non-respect de l’obligation de recruter 2% des travailleurs reconnus handicapés&nbsp;prévues dans les mesures de soutien aux entreprises ? <em>«&nbsp;La fédération a été consultée sur cette question par les deux ministères, du Travail et de la Solidarité, on est conscient que certaines entreprises ont des difficultés et c’est normal de les prendre en considération&nbsp;»</em> répond le directeur, partant du principe que rien n’est imposé à la fédération dans une relation de confiance. &nbsp; <br />   <br />  De la confiance dans l’avenir justement, il en faudra. Le directeur des ressources humaines du Hilton, Sébastien Berson, le sait. <em>«&nbsp;La situation est compliquée pour tout le monde dans l’industrie touristique, mais il faut quand même rester optimiste&nbsp;»,</em> commente Sébastien Berson. <em>«&nbsp;On ne pourra peut-être pas recruter tout le monde, mais on prendra les personnes qui nous paraissent les plus motivées, mais rien ne sera perdu pour les autres puisqu’elles pourront travailler dans tous les autres hôtels.&nbsp;»</em>&nbsp; <br />  &nbsp;
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   <title>« Changer le regard » sur ces gens « capables différemment »</title>
   <updated>2020-12-04T06:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Changer-le-regard-sur-ces-gens-capables-differemment_a196486.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/52039817-39795480.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-12-04T06:41:00+01:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/52039817-39795480.jpg?v=1607057954" alt="« Changer le regard » sur ces gens « capables différemment »" title="« Changer le regard » sur ces gens « capables différemment »" />
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      <strong>Tahiti, le 3 décembre 2020 -&nbsp;Dans le cadre de la Journée internationale pour la promotion des droits des personnes en situation de handicap, Edouard Fritch a lancé depuis la présidence le&nbsp;«&nbsp;tour curieux&nbsp;»&nbsp;baptisé «&nbsp;ma différence à nous&nbsp;» pour aider à changer le regard sur ces personnes. &nbsp;</strong> <br />   <br />  ​<em>«&nbsp;Promotion des droits&nbsp;», «&nbsp;valorisation des talents&nbsp;» </em>de ces personnes <em>«&nbsp;capables différemment&nbsp;»,</em> bilans et chiffres clés du handicap : le président du gouvernement, Edouard Fritch, a lancé jeudi matin la Journée internationale pour la promotion des droits des personnes en situation de handicap. L'occasion pour lui de rappeler sa politique intersectorielle dans le domaine du handicap. Sylvia Berteil, déléguée interministérielle au handicap et la vice-présidente de la fédération Te Niu o te Huma, Pauline Moua ont souligné aux côtés du président l'importance de <em>«&nbsp;changer le regard sur la différence »</em>. C'est notamment avec cet objectif dans le viseur qu’un <em>«&nbsp;tour curieux&nbsp;»</em> intitulé <em>«&nbsp;ma différence à nous&nbsp;»</em> a été lancé. <br />  On estime à environ 17 000 le nombre de personnes qui seraient atteintes d’un handicap, soit 6% de la population. Sur le volet de l'insertion professionnelle, la route est encore longue, vu que sur les 5&nbsp;963 personnes reconnues travailleurs handicapés, seules 361 occupent un emploi. <br />  &nbsp;
     </div>
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   <title>Rowena Nouveau, le parcours d'une combattante</title>
   <updated>2020-06-27T05:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Rowena-Nouveau-le-parcours-d-une-combattante_a192172.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/47609239-37618033.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-06-26T22:21:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/XwFAQ1ihdAE" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Tahiti, le 26 juin 2020 - Rowena Nouveau a créé la page Facebook Vivre son Handicap. Dans un fauteuil roulant depuis sa naissance, la jeune femme milite pour une meilleure accessibilité des espaces publics en Polynésie. <br />   <br />  <strong>Lire l'article complet :&nbsp;<a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Rowena-Nouveau-Handicapee-mais-tellement-plus-encore_a192132.html" target="_blank">https://www.tahiti-infos.com/Rowena-Nouveau-Handicapee-mais-tellement-plus-encore_a192132.html</a>  </strong>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Handicap, défense et citoyenneté</title>
   <updated>2019-12-05T05:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Handicap-defense-et-citoyennete_a187201.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2019-12-05T04:54:00+01:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/40439619-34356277.jpg?v=1575515903" alt="Handicap, défense et citoyenneté" title="Handicap, défense et citoyenneté" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 4 décembre 2019 -&nbsp;Dans le cadre de la journée mondiale des personnes handicapées, le Centre du service national de Polynésie française a décidé d'organiser ce mercredi une Journée Défense et Citoyenneté (JDC) consacrée à cette thématique.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Après avoir sensibilisé les jeunes aux dangers de la drogue et de l'alcool, ou encore à l'égalité hommes-femmes, le Centre du service national (CSN) de Polynésie française a consacré mercredi une Journée Défense et Citoyenneté (JDC) à la thématique du handicap. Une quarantaine d'adolescents, originaire de Tahiti mais également des Tuamotu et des Marquises, ont participé à cette JDC spéciale qui était organisée à la base navale de Papeete.&nbsp; <br />   <br />  Pour les sensibiliser au handicap, qui touche un peu plus de&nbsp; 17 000 personnes au fenua, le CSN de Polynésie française a pu compter sur les témoignages du caporal-chef Petero Teriitaumihau,&nbsp; notifié comme travailleur handicapé au sein de l'armée, et de Michel Gay, ancien de l'armée de l'air et aujourd'hui président de l'Association polynésienne des travailleurs handicapés (APTH).&nbsp; <br />   <br />  "Quand je suis arrivé en Polynésie à la fin des années 1980, le handicap n'était pas encore bien accepté", a confié Michel Gay, en fauteuil roulant depuis plus d'une trentaine d'années, suite à un accident d'hélicoptère.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"J'AI VU DES PERSONNES HANDICAPEES ATTACHEES A COTE DES CHIENS"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/40439619-34356278.jpg?v=1575515962" alt="Handicap, défense et citoyenneté" title="Handicap, défense et citoyenneté" />
     </div>
     <div>
      Ce dernier est notamment à l'origine des ateliers pour la réinsertion des travailleurs handicapés (APRP), qui emploient aujourd'hui une vingtaine de personnes en situation de handicap et les aident à s'insérer dans le monde de l'entreprise. "Les familles prenaient avant le handicap comme un châtiment de Dieu. J'ai d'ailleurs vu des personnes handicapées attachées à côté des chiens. Mais aujourd'hui on peut dire que la situation des handicapés s'améliorent au fenua", a concédé Michel Gay.&nbsp; <br />   <br />  De son côté, Petero Teriitaumihau a tenu à partager le récit de ses missions en Afghanistan (2009) et en Centre-Afrique (2014), à la suite desquelles on lui a diagnostiqué un syndrome post-traumatique. "Au début je ne&nbsp;voulais pas admettre que j'avais un handicap psychique", s'est exclamé le militaire. "Et puis je me suis rendu compte que j'étais plus irritable. Quand je rentrais chez moi j'étais tout le temps en hypervigilance. Maintenant je suis suivi par un psychiatre et un psychomotricien pour vivre au mieux avec mon handicap." <br />   <br />  Les deux intervenants ont ensuite eu un moment d'échange avec le groupe d'adolescents. "C'était une belle surprise d'avoir ces deux témoignages. Je suis content d'avoir participé à cette JDC parce que ça a vraiment changé les idées que j'avais sur les personnes handicapés", a indiqué Manutea, 17 ans. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Tickets et cartes de bus gratuits pour les handicapés</title>
   <updated>2019-07-11T05:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Tickets-et-cartes-de-bus-gratuits-pour-les-handicapes_a183052.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/35504099-32104161.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-07-11T05:31:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35504099-32104161.jpg?v=1562813320" alt="Tickets et cartes de bus gratuits pour les handicapés" title="Tickets et cartes de bus gratuits pour les handicapés" />
     </div>
     <div>
      Papeete, le 10 juillet 2019 - <b>Dans le cadre des mesures phares du handicap, une nouvelle disposition est effective depuis le 1er juin 2019 pour permettre l’accès aux transports publics à titre gratuit des personnes porteuses de handicap, en vue d’une meilleure insertion sociale et professionnelle.</b>       <br />
              <br />
       A cet effet, des tickets de bus ainsi qu’une carte mensuelle peuvent être remis à des personnes porteuses de handicap bénéficiant d’une formation ou d’un stage professionnel. La demande est à formuler auprès de la DSFE. Selon le dernier recensement effectué par la DSFE, 2 842 personnes à Tahiti et 339 personnes résidant à Moorea seraient concernées.        <br />
       Cette action est transitoire, le temps de finaliser les derniers aspects règlementaires et techniques d’un autre dispositif plus étoffé, lequel permettra l’octroi systématique de cartes magnétiques valables pour tout déplacement en bus.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>L’artisanat pour franchir les obstacles du handicap</title>
   <updated>2019-05-21T04:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/L-artisanat-pour-franchir-les-obstacles-du-handicap_a181524.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/33927221-31140927.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-05-21T04:43:00+02:00</published>
   <author><name>Mélanie Thomas</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33927221-31140927.jpg?v=1558404336" alt="L’artisanat pour franchir les obstacles du handicap" title="L’artisanat pour franchir les obstacles du handicap" />
     </div>
     <div>
      <b>AFAAHITI, le 20 mai 2019. Le Centre Ueue te aroha de l’association des handicapés de la presqu’île organise jusqu’à vendredi une exposition-vente des produits confectionnés dans ses ateliers. Une occasion pour « valoriser le travail des usagers et récolter des fonds ».       <br />
       </b>       <br />
              <br />
              <br />
       Ingrid vient chaque matin depuis 1993 au centre Ueue te aroha de l’association des handicapés de la presqu’île, Taatira Huma Tahiti Iti, à Afaahiti. Elle y a d’abord appris à jardiner puis à sculpter le bois. «<span style="font-style:italic"> Dans l’atelier, j’ai regardé comment les burgots étaient décapés</span>», explique-t-elle, sa dernière réalisation en main, une lampe réalisée avec des burgots. «<span style="font-style:italic"> Puis, je me suis mis aux nacres, aux coquillages, aux bénitiers... »        <br />
       </span>       <br />
       Du haut de ses 50 ans, Ingrid fait partie des piliers au centre. «<span style="font-style:italic"> J’ai toujours aimé ce travail. J’aime transmettre mon savoir-faire et travailler en équipe. On avance plus vite en travaillant en équipe. </span>» Ingrid a appris au centre la sculpture, la gravure, le tressage et à entretenir son fa’a’apu.        <br />
              <br />
       Le centre Ueue te aroha d'Afaahiti organise jusqu’à vendredi, dans le cadre de la Fête des Mères, une exposition-vente des produits confectionnés dans ses ateliers.       <br />
              <br />
       A l’entrée du centre, sont donc exposés des paniers et éventails pae’ore, des burgots gravés, des pareu, des couvertures pour enfant…       <br />
       L’argent récolté lors de cette vente permettra de racheter du matériel neuf (machine à coudre) et de réapprovisionner l’atelier en matériel consommable (tissus, fils, pandanus…).        <br />
              <br />
       L’établissement, par cette exposition-vente, souhaite aussi «<span style="font-style:italic"> favoriser les échanges, valoriser le travail des usagers et récolter des fonds »</span>, explique Turia. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33927221-31140928.jpg?v=1558404336" alt="L’artisanat pour franchir les obstacles du handicap" title="L’artisanat pour franchir les obstacles du handicap" />
     </div>
     <div>
      Pendant que certains assurent l’accueil des visiteurs, d’autres continuent à travailler dans l’atelier couture, situé à quelques mètres. Clac, clac, clac, clac… Les aiguilles des machines à coudre piquent le tissu dans un va-et-vient à la sonorité mécanique. Les regards sont concentrés.       <br />
              <br />
       Pauline est en train de terminer les tenues de travail, des GAO bleus, qui serviront à de futurs stagiaires du centre. Fateata, qui a commencé comme auxiliaire de vie dans le centre, s’occupe de l’atelier couture. « J<span style="font-style:italic">e leur apprends à mettre le fil sur l’aiguille, à régler les points pour qu’elles puissent le faire seule sans moi et être autonome. Ce qui peut être difficile c’est que tout le monde n’a pas le même rythme et peut avoir des difficultés de compréhension. Il faut répéter. »   </span>       <br />
              <br />
       Une quarantaine de personnes viennent par bus au centre quotidiennement à partir de 7h30 et y restent jusqu’à 15h30. Ils participent à différents ateliers : artisanat, cuisine, jardinage… Leur production locale est utilisée pour le ma’a du midi. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33927221-31140943.jpg?v=1558404336" alt="L’artisanat pour franchir les obstacles du handicap" title="L’artisanat pour franchir les obstacles du handicap" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Toucher la terre est une nouvelle sensation pour ces personnes handicapées aux pathologies différentes, avec des problèmes physiques, mentaux... »</span>, explique Christophe, référent au centre Taatira Huma Tahiti Iti. «<span style="font-style:italic"> C’est un ressenti qui est agréable pour la plupart. Nous mettons dans notre fa’a’apu principalement tout ce qui pousse rapidement. Cela leur permet de voir la croissance des plants et d’être valorisé. » </span>Les personnes handicapées, équipées de gants et de bottes, peuvent évoluer facilement dans le jardin grâce à l’ombrière qui a été mise en place pour les protéger des fortes chaleurs et aux pots à portée de main pour que cette activité soit accessible à tous.        <br />
              <br />
       Créée en 1988, l’association Taatiraa Huma Tahiti Iti a été reconnue d’intérêt général et collectif en 1995. Elle a pour but d’identifier et recenser les personnes handicapées de la presqu’île, de les intégrer et de défendre leurs intérêts et droits.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33927221-31140946.jpg?v=1558404336" alt="L’artisanat pour franchir les obstacles du handicap" title="L’artisanat pour franchir les obstacles du handicap" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pratique</b></div>
     <div>
      Centre Ueue te aroha à Afaahiti       <br />
       Une boutique éphémère sera mise en place pour la semaine &quot;Fête des mères&quot;, du lundi 20 mai au vendredi 24 mai, lundi à jeudi: 08h00-15h00; vendredi: 08h00-11h30.        <br />
       Tél. 40 54 82 54       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/L-artisanat-pour-franchir-les-obstacles-du-handicap_a181524.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Handicap : un quotidien de combats</title>
   <updated>2019-04-24T04:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Handicap-un-quotidien-de-combats_a180925.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/32987437-30578710.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-04-24T04:28:00+02:00</published>
   <author><name>Mélanie Thomas</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32987437-30578650.jpg?v=1556071206" alt="Handicap : un quotidien de combats" title="Handicap : un quotidien de combats" />
     </div>
     <div>
      <b>PIRAE, le 23 avril 2019. La fédération Te Niu O Te Huma et la Fédération polynésienne des sports adaptés et handisport organisent jusqu’à vendredi les journées polynésiennes du handicap au parc Aorai Tini Hau, à Pirae.       <br />
       </b>       <br />
              <br />
       Ce mercredi, des enfants porteurs de handicap pris en charge par la Fraternité Chrétienne feront du paddle à Aorai Tini Hau. Grâce à des tiralo, des fauteuils roulant de baignade pour les personnes handicapées, ils vont pouvoir s’immerger dans l’eau avant de monter sur un paddle… Une activité pratiquée chaque semaine à la Fraternité chrétienne de Punaauia. « Avec Karine, qui a un diplôme de monitrice paddle, on met les enfants sur des paddles qu'on adapte avec des coussins. Soit ils peuvent tenir assis sur le paddle, soit on est un ou deux aidants. On peut les stimuler au niveau moteur pour qu’ils participent. Mais il y  a également un aspect détente », explique Laura Vallée, ergothérapeute. « Il y a aussi la balnéothérapie. On a une piscine à la Fraternité Punaauia où les enfants sont pris à tour de rôle soit par un kinésithérapeute ou un psychomotricien. Dans l'eau, on va essayer  de leur faire faire des mouvements ou alors on les mobilise. Il y a là encore un objectif de détente. »       <br />
       Depuis ce mardi et ce jusqu’à vendredi, la fédération Te Niu O Te Huma et la Fédération polynésienne des sports adaptés et handisport organisent, avec le soutien du Pays, au parc Aorai Tini Hau, à Pirae, les journées polynésiennes du handicap.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32987437-30578651.jpg?v=1556071206" alt="Handicap : un quotidien de combats" title="Handicap : un quotidien de combats" />
     </div>
     <div>
      Les journées polynésiennes du handicap sont un rendez-vous annuel qui permet à toutes les personnes concernées par la question du handicap de se rencontrer et d’échanger. Les visiteurs qu’ils soient personnes handicapées, aidants familiaux, administrations, associations, entreprises… pourront mieux connaître le travail quotidien des associations gestionnaires d’établissements d’accueil des personnes handicapées, enfants et adultes.        <br />
       Ces journées sont aussi une opportunité pour changer son regard sur les personnes porteuses de handicap en pratiquant avec eux une activité. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32987437-30578659.jpg?v=1556071206" alt="Handicap : un quotidien de combats" title="Handicap : un quotidien de combats" />
     </div>
     <div>
      Le public pourra aussi voir le travail et les œuvres réalisées par les associations Taatiraa Huma no Moorea, Turu Ma… « On propose une buvette avec des mets qui ont été préparés par nos équipes. Nos pensionnaires vont présenter leurs activités manuelles : des pochettes, des taies d’oreiller… », décrit Natacha Helme, trésorière de Turu ma, de Papeno'o. « Ils passent la journée entière au centre.  L’argent récolté servira pour le fonctionnement du centre, les futurs projets, les sorties... »        <br />
       Si ces quatre journées seront festives, ces journées se veulent aussi un temps de réflexion. Des groupes de travail discuteront de l’insertion professionnelle des travailleurs en situation de handicap, des transports et de la réglementation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Magalie Herveguen, enseignante spécialisée à la Fraternité chrétienne</b></div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">« Les enfants apprennent facilement la langue des signes »       <br />
       </span>       <br />
       « Aujourd’hui, on accueille une classe de CM2 de l’école Saint-Paul-Sainte-Thérèse. Cet atelier consiste à apprendre les rudiments de la langue des signes. Les enfants doivent écrire leur prénom avec les lettres de l'alphabet dactylologique (alphabet de la langue des signes : il sert à représenter des lettres).       <br />
       Ensuite on va leur apprendre des petits mots comme bonjour, au revoir, merci... Ce qui sera appris ici sera réinvesti dans l'atelier d'à côté. On apprend la langue des signes car j'ai une élève sourde en classe. Avec ma classe, on a été obligé de tous s’y mettre. A la Fraternité chrétienne, nous nous occupons essentiellement d'enfants malades et handicapés moteurs. La petite fille dont je parle a un handicap associé qui est la surdité. J’ai donc suivi une formation pour apprendre la langue des signes. J'apprends par la suite à mes élèves.       <br />
       Les enfants apprennent facilement la langue des signes. On fait comme si c’était un jeu avec un code secret. En général, ça ça marche. »       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gratuité des transports à partir du 1er juin</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32987437-30578710.jpg?v=1556071206" alt="Handicap : un quotidien de combats" title="Handicap : un quotidien de combats" />
     </div>
     <div>
      A partir du 2 mai, les personnes reconnues par la Commission Technique d’Orientation et de Reclassement Professionnel (Cotorep) pour un handicap non évolutif n’auront plus à faire des démarches tous les cinq ans pour faire valoir leurs droits à des prestations.       <br />
       S’agissant de la gratuité des transports pour les travailleurs reconnus handicapés par la Cotorep, dès le 1er juin, les demandes pourront être formulées auprès de la Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité.        <br />
       Concernant le maintien de l’allocation adulte handicapé, des textes permettant le cumul de l’allocation adulte handicapé de base avec un revenu de stage, de formation ou d’embauche seront applicables dès 2020.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Te Niu o te Huma s'engage pour l'inclusion numérique des personnes handicapées</title>
   <updated>2019-03-07T06:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Te-Niu-o-te-Huma-s-engage-pour-l-inclusion-numerique-des-personnes-handicapees_a179659.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/31378907-29604997.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-03-07T06:33:00+01:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/31378907-29604997.jpg?v=1551934326" alt="Te Niu o te Huma s'engage pour l'inclusion numérique des personnes handicapées" title="Te Niu o te Huma s'engage pour l'inclusion numérique des personnes handicapées" />
     </div>
     <div>
      <strong>PAPEETE, le 6 mars 2019 -&nbsp;La Fédération Te Niu O Te Huma a inauguré, ce mercredi, sa nouvelle salle informatique. Les matériels ont été fournis dans le cadre du projet "Inclusion numérique" porté par la fondation Face, avec le soutien du ministère en charge du Numérique.&nbsp;<em>"Le but est de développer des projets autour du numérique inclusif pour permettre aux personnes en situation de handicap de bénéficier des outils et des avancés offerts par l'outil informatique",</em> a indiqué Géraldine Pecol, chargée de mission.&nbsp;</strong>  <div style="clear:both;"> <br />  "L'outil informatique, les données et les toutes les informations qui sont maintenant disponible en un instant grâce au numérique, doit être rendus accessibles pour tous", a insisté ce mercredi&nbsp;Tea Frogier, ministre de la Modernisation de l'administration en charge du Numérique.&nbsp; Cette dernière a participé, avec Nicole Bouteau, ministre du Travail, et Isabelle Sachet, ministre des Solidarités, à l'inauguration de la nouvelle salle informatique de la Fédération Te Niu o te Huma. Une fédération présidée par Henriette Kamia et qui a pour objectif de "sensibiliser, informer, accompagner, et former" les personnes en situation de handicap.</div>  &nbsp; <br />  Dix postes ont ainsi été fournis par la Fondation agir contre l'exclusion (Face), avec le soutien du ministère en charge du Numérique, à Te Niu o te Huma. Le matériel comme les moniteurs, ont été récupérés auprès d'entreprises qui souhaitaient s'en débarrasser. Certains postes fonctionnent avec des "Raspberry" (une sorte d'unité centrale miniature à moindre prix, mais qui offre les mêmes performances qu'une unité centrale classique) sur lesquels sont installés le système d'exploitation gratuit Linux. <br />  &nbsp; <br />  "Aujourd'hui, l'outil informatique est indispensable pour l'insertion professionnelle", a indiqué Olivier Pôté de Face. Avant d'ajouter : "Grâce à ces outils nous allons permettre à la fédération de monter en compétence et d'assurer leur mission d'inclusion des personnes handicapées."
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"DÉVELOPPER DES PROJETS AUTOUR DU NUMÉRIQUE INCLUSIF"</b></div>
     <div>
      Si cette salle informatique a été inaugurée hier, mais elle a néanmoins déjà servie dans le cadre de la formation <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Te-niu-o-te-huma-s-engage-pour-la-formation-et-l-insertion-des-travailleurs-handicapes_a179330.html" target="_blank">"Préparation à l'insertion et à l'orientation professionnelle" (Piop) </a>  proposée par Te Niu o te Huma, entre septembre et février, à huit stagiaires reconnus comme travailleur handicapé par la Cotorep. <br />  &nbsp; <br />  "Cinq stagiaires sur les huit n'étaient pas internautes et n'avaient pas accès aux outils numériques et bureautiques avant d'entamer la formation", a expliqué Géraldine Pécol, chargée de mission auprès de la fédération. "<em>Le but, maintenant que nous disposons de ces outils, est de développer des projets autour du numérique inclusif pour permettre aux personnes en situation de handicap de bénéficier des outils et des avancés offerts par l'outil informatique", a-t-elle ajouté.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Te-Niu-o-te-Huma-s-engage-pour-l-inclusion-numerique-des-personnes-handicapees_a179659.html" />
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  <entry>
   <title>Te niu o te huma s'engage pour la formation et l'insertion des travailleurs handicapés</title>
   <updated>2019-02-21T05:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Te-niu-o-te-huma-s-engage-pour-la-formation-et-l-insertion-des-travailleurs-handicapes_a179330.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/30932938-29335668.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-02-21T05:08:00+01:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/30932938-29335668.jpg?v=1550719645" alt="Te niu o te huma s'engage pour la formation et l'insertion des travailleurs handicapés" title="Te niu o te huma s'engage pour la formation et l'insertion des travailleurs handicapés" />
     </div>
     <div>
      <strong>PAPEETE, le 20 février 2019 -&nbsp;​Après 22 semaines de formation huit demandeurs d'emploi reconnus comme travailleurs handicapés ont reçu mardi leur attestation de fin de formation au siège de la fédération <em>Te niu o te huma</em>. Deux d'entre eux ont pu décrocher des CDI à la suite des stages effectués en entreprise. <em>"Le handicap reste encore aujourd'hui quelque chose qui fait peur au sein des entreprises mais les choses évoluent dans le bon sens",</em> a indiqué Henriette Kamia, présidente de <em>Te niu o te huma</em>.</strong> <br />   <br />  Le handicap reste-t-il aujourd'hui au <em>fenua</em> un frein à l'emploi ? Oui serait-on tenté de répondre. Cependant le Pays &nbsp;a pris des mesures dernièrement<a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Pays-s-oblige-a-recruter-un-minimum-de-travailleurs-handicapes_a175184.html" target="_blank"> pour favoriser l'accès à l'emploi pour les personnes en situation de handicap, notamment dans l'administration</a>. Et la fédération <em>Te niu o te huma</em> œuvre aussi de son côté pour la formation et l'insertion des travailleurs handicapés sur le marché du travail. <br />  &nbsp; <br />  La fédération, présidée par Henriette Kamia, a ainsi répondu favorablement à l'appel d'offres lancé par le Service de l'emploi de la formation et de l'insertion professionnelle (Sefi), pour la formation PIOP (Préparation à l’insertion et à l’orientation professionnelle) destinée à des demandeurs d’emploi reconnus travailleurs handicapés par la Cotorep. <em>"L'une des missions de Te niu o te huma est de lancer des formations professionnelles adaptées aux personnes handicapés afin de les rendre employables",</em> a expliqué Henriette Kamia. <br />  &nbsp; <br />  Huit stagiaires ont pris part à cette formation qui s'est étalée sur une période de 22 semaines. Au programme, des ateliers de remise à niveau en français, en mathématiques et en informatique. Des ateliers liés à la <em>"définition d'un projet professionnel"</em> étaient également prévus dans le cadre de cette formation, de même que des stages en entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>SENSIBILISER LES ENTREPRISES</b></div>
     <div>
      Et mardi les huit stagiaires ont reçu au siège de la fédération <em>Te niu o te huma</em> leur attestation de fin de formation. Par ailleurs, grâce à leurs stages d'immersion en entreprise, deux d'entre eux ont été embauchés en CDI, et les autres ont pu décrocher des stages "d'insertion travailleur handicapé" (SITH), <em>"mais un CDD devrait se concrétiser sous-peu"</em>, s'est réjouie Henriette Kamia. Avant d'insister, <em>"notre mission est aussi de sensibiliser les entreprises à la problématique du handicap. Parce que le handicap reste encore aujourd'hui quelque chose qui fait peur au sein des entreprises. Notre challenge est de réussir à gommer toutes ses appréhensions que peuvent avoir les chefs d'entreprise par rapport au handicap."</em> <br />  &nbsp; <br />  Félix Rohi, 28 ans et originaire de l'île de Fatu Hiva aux Marquises, a pour sa part décroché un CDI dans une entreprise spécialisée dans le matériel et les services liés à la sécurité incendie. Un joli pied de nez au destin pour ce grand brûlé (voir encadré). <em>"J'ai fait deux stages dans deux entreprises différentes. L'une m'a proposé un SITH, et pour la seconde j'ai fait une candidature spontanée qui a débouché sur un CDI. J'ai fait ma visite médicale et je dois commencer au début du mois de mars. J'aurai un mois d'essai pour faire mes preuves", </em>a confié le jeune homme. <br />  &nbsp; <br />  Selon des chiffres communiqués par le gouvernement, et datant de 2017, sur les 12 397 personnes en situation de handicap, 5 963 ont une reconnaissance de travailleur handicapé. Parmi elles : 4 622 bénéficient d'une allocation spéciale,&nbsp; 361 occupent un emploi en milieu ordinaire, 920 bénéficient d'un stage travailleur handicapé et 19 travaillent en entreprise adaptée. Henriette Kamia précise d'ailleurs, <em>"il y a aujourd'hui des personnes en situation de handicap qui travaillent dans de grandes entreprises. Elles sont d'ailleurs très satisfaites de leur travail. Ça nous fait une 'bonne pub' comme on le dit. Il faut continuer à travailler sur le terrain pour que les choses changent."</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PAROLE A </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/30932938-29335682.jpg?v=1550719733" alt="Te niu o te huma s'engage pour la formation et l'insertion des travailleurs handicapés" title="Te niu o te huma s'engage pour la formation et l'insertion des travailleurs handicapés" />
     </div>
     <div>
      <strong>Félix Rohi, 28 ans, grand brûlé</strong> <br />  <strong>"J'ai beaucoup apprécié la remise à niveau en français et les ateliers professionnels"</strong> <br />   <br />  Quand j'avais 8 ans avec mon grand frère on a joué au feu. On avait mis dans une boîte de <em>corned beef </em>de l'essence que l'on s'amusait à balancer sur le feu. Et puis la boîte a pris feu et dans la panique mon frère l'a lancé par accident dans ma direction. Mon visage a été touché, de même qu'une grande partie de mon corps. Je suis parti en evasan vers la Nouvelle-Zélande pour être soigné. Je ne sais plus combien de temps je suis resté là-bas, mais j'y suis resté un bon moment (…) À cause de cet accident je ne peux pas rester exposé trop longtemps au soleil. Et je dois aussi éviter de travailler avec des objets tranchants parce que les plaies s'affectent vite. Mais je ne me suis jamais considéré comme une personne handicapée. &nbsp;Et puis il y a trois ans, ma campagne m'a convaincu de faire ma Cotorep. Je me suis inscrit au Sefi qui m'a orienté vers la formation PIOP proposée par Te niu o te huma. J'ai beaucoup apprécié la remise à niveau en français et les ateliers professionnels qui m'ont vraiment aidé à bien cerner mon projet professionnel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Te-niu-o-te-huma-s-engage-pour-la-formation-et-l-insertion-des-travailleurs-handicapes_a179330.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le fa'a'apu bio, une "thérapie" pour le bien-être des handicapés</title>
   <updated>2018-10-11T04:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-fa-a-apu-bio-une-therapie-pour-le-bien-etre-des-handicapes_a175812.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/26399899-27189974.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-10-11T03:56:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26399899-27189974.jpg?v=1539223938" alt="Le fa'a'apu bio, une "thérapie" pour le bien-être des handicapés" title="Le fa'a'apu bio, une "thérapie" pour le bien-être des handicapés" />
     </div>
     <div>
      Papeete, le 10 octobre - <b>Un fa'a'apu bio pour favoriser l'épanouissement des personnes porteuses d'un handicap, voire même comme vecteur d'insertion professionnelle, c'est le programme mis en place par la Fédération Te Niu o Te Huma dans six centres d'accueil de l'île de Tahiti. Depuis, le mois de mars 2018, les handicapés sèment, arrosent et récoltent les fruits et légumes sous les conseils avisés du personnel de ces centres, formé à &quot;l'art&quot; du fa'a'apu dans le cadre de ce programme.    </b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Moi, ce que je préfère, c'est quand on cueille la salade et qu'on l'amène à la cuisine du centre&quot;</span>, clame dans un grand sourire Félicia, porteuse d'un handicap. La jeune femme, qui vient tous les jours au centre Taatira Huma Tahiti Iti à Taravao, ne cache pas sa fierté de voir les personnes du centre manger &quot;ses&quot; salades le midi.        <br />
       Depuis plusieurs mois, le quotidien de Félicia a changé… et elle en semble ravie, même si parfois, elle reconnaît que <span style="font-style:italic">&quot;c'est un peu dur avec la chaleur&quot;.</span> Chaque matin, pour Félicia, c'est direction l'un des deux fa'a'apu du centre où elle rejoint les autres personnes handicapées pour planter, arroser, récolter… <span style="font-style:italic">&quot;Je n'avais jamais fait cela avant, j'adore travailler dans le fa'a'apu. J'écoute les conseils que me donne mon tuteur et j'essaye de les suivre&quot;</span>, ajoute-t-elle encore.       <br />
       Et à regarder l'étendue du potager, il semble que Félicia et ses amis aient bien écouté les conseils du responsable de leur groupe. En quelques mois à peine, le fa'a'apu regorge de salades, mais également de futures courgettes, d'herbes aromatiques, sans oublier les tomates, les concombres, les aubergines ou encore les poivrons… Tous bio, sans un seul pesticide !       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>TRANSMETTRE LES NOUVELLES CONNAISSANCES</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26399899-27189977.jpg?v=1539224511" alt="Le fa'a'apu bio, une "thérapie" pour le bien-être des handicapés" title="Le fa'a'apu bio, une "thérapie" pour le bien-être des handicapés" />
     </div>
     <div>
      Initié par la Fédération Te Niu o Te Huma et financé par le Fonds paritaire, ce programme forme le personnel de six centres d'accueil pour handicapés, aux techniques de bases du fa'a'apu bio. Ensuite, à eux de transmettre ces nouvelles connaissances aux handicapés pour qu'ils puissent à leur tour créer un fa'a'apu au sein de leur structure.        <br />
       Les bienfaits d'un tel programme sont multiples. Tout d'abord, il permet d'apporter la confiance aux personnes porteuses d'un handicap et les valorise. Par ailleurs, les fruits et les légumes récoltés grâce au travail des handicapés permettent aux centres de ne plus avoir à acheter ce type de produits. La vente des confitures, confectionnés avec la récolte des fruits, apportent quelques petits financements.        <br />
       Outre ces avantages économiques non négligeables, il favorise la consommation d'aliments bios et sains pour la santé. Enfin, pour les personnes porteuses de certains handicaps, ce programme peut les aider à acquérir de vraies compétences qu'elles peuvent ensuite réutiliser dans un cadre professionnel en créant elle-même leur propre fa'a'apu.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>ON S'ADAPTE AUX DIFFERENTS HANDICAPS</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26399899-27189978.jpg?v=1539224512" alt="Le fa'a'apu bio, une "thérapie" pour le bien-être des handicapés" title="Le fa'a'apu bio, une "thérapie" pour le bien-être des handicapés" />
     </div>
     <div>
      Pendant toute la durée du programme prévu de mars à décembre 2018, 27 personnes -des éducateurs, moniteurs, encadrants, directeurs- à raison en moyenne d'une journée environ par mois, ont déjà été formées par Sylvain Todesco. <span style="font-style:italic">&quot;Ma mission est de former le personnel de ces centres à former à leur tour au potager bio… Ce qui m'intéresse, c'est de leur montrer les gestes, les techniques pour qu'ils puissent ensuite les montrer aux handicapés. L'idée de la transmission est vraiment essentielle. On a monté un projet d'établissement pour chaque centre afin de s'adapter aux différents handicaps, car les six centres n'ont pas des personnes ayant le même type de difficultés&quot;</span>, précise cet ancien agriculteur, passionné par le bio et heureux de partager sa passion de la terre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26399899-27189983.jpg?v=1539224512" alt="Le fa'a'apu bio, une "thérapie" pour le bien-être des handicapés" title="Le fa'a'apu bio, une "thérapie" pour le bien-être des handicapés" />
     </div>
     <div>
      <b>Christophe Yong, référent au centre Taatira  Huma Tahiti Iti à Taravao :       <br />
       </b>&quot;Toucher la terre est une nouvelle sensation pour ces personnes handicapées&quot;       <br />
              <br />
       &quot;Nous sommes toujours en formation actuellement, il nous reste encore quelques étapes à franchir comme le taillage, la petite mécanique. Tout le reste, on l'a acquis grâce aux conseils de Sylvain. Les personnes, que j'encadre, ont des pathologies différentes, avec des problèmes physiques, mentaux... Au fil des jours, elles se sont révélées de plus en plus motivées par ce projet, en voyant que les légumes qu'elles ont plantés, poussent.        <br />
       Ce sont des personnes qui n'ont pas l'occasion de cultiver chez elles, car il faut qu'elles soient bien encadrées. Ici, elles sont avec un éducateur qui les motive, qui leur apprend l'utilisation des outils et leur apprend les bons gestes. Toucher la terre est une nouvelle sensation pour elles&quot;.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/26399899-27189985.jpg?v=1539224513" alt="Le fa'a'apu bio, une "thérapie" pour le bien-être des handicapés" title="Le fa'a'apu bio, une "thérapie" pour le bien-être des handicapés" />
     </div>
     <div>
      <b>Ranihau, porteur d'un  handicap       <br />
       </b>&quot;J'ai vraiment appris beaucoup de techniques et de nouveautés. C'est une très belle expérience. J'ai de la place chez moi, je vais me mettre à faire un fa'a'apu.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Les centres participants :        <br />
       </b>- Huma Mero à Arue,       <br />
       - Heimanava, Papa Nui à Papeete,       <br />
       - Turuma à Papeno,       <br />
       - Tama Ora à Papeete,       <br />
       - Fraternité Chrétienne à la Mission,       <br />
        - Taatira  Huma  Tahiti Iti à Taravao.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-fa-a-apu-bio-une-therapie-pour-le-bien-etre-des-handicapes_a175812.html" />
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  <entry>
   <title>Trouver une salle en fauteuil roulant, c'est sportif</title>
   <updated>2018-09-05T18:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Trouver-une-salle-en-fauteuil-roulant-c-est-sportif_a174751.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/25187952-26595578.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-09-04T23:16:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25187952-26595578.jpg?v=1536097104" alt="Trouver une salle en fauteuil roulant, c'est sportif" title="Trouver une salle en fauteuil roulant, c'est sportif" />
     </div>
     <div>
      Mardi 4 septembre 2018, Papeete - <b>La jeune Lysiane cherchait une salle de sport pour retrouver la forme. Une bonne résolution de la rentrée que nous sommes nombreux à partager... Seul obstacle : elle est en fauteuil roulant. Après avoir contacté quatre salles différentes, elle a fini par trouver la salle Focus Arena, construite dans les normes d'accessibilité et dont les coaches sont prêts à l'accompagner avec un programme adapté.</b> <br />   <br />  En juillet, les championnats du monde de va'a ont démontré de façon éclatante l'intérêt de prévoir des aménagements d'accessibilités pour les personnes à mobilité réduite. Nos aito handisport ont raflé 25 médailles (sur les 116 médailles accumulées par nos champions). Les athlètes étrangers étaient ravis de l'organisation et de l'aménagement du village. Rien de très compliqué n'a été mis en place, mais d'avoir simplement pensé à l'accessibilité dès la préparation de l'événement a permis aux athlètes handiva'a de profiter pleinement de cette grande fête du sport. <br />   <br />  Malheureusement, ces aménagements sont très loin d'être généralisés sur notre île, au point d'exclure de nombreuses personnes à mobilité réduite de la pratique sportive. Pour illustrer cette difficulté, nous avons rencontré la jeune Lysiane. Cette jeune femme en fauteuil roulant cherchait une salle de sport et un coach pour retrouver la forme. Mais la salle la plus près de chez elle est totalement inaccessible, comme elle nous le raconte dans son interview ci-dessous. Elle a continué de chercher sur toute la côte Ouest, avant de finalement trouver une salle adaptée, Focus Arena... À Papeete.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25187952-26595626.jpg?v=1536097505" alt="Trouver une salle en fauteuil roulant, c'est sportif" title="Trouver une salle en fauteuil roulant, c'est sportif" />
     </div>
     <div>
      Cette salle est toute récente, puisqu'elle a ouvert il y a moins d'un an. Mais pour Christian, le gérant, il était impensable de monter une salle qui exclurait une catégorie de sportifs : <em>"dès la création de cette salle nous voulions pouvoir accueillir les personnes à mobilité réduite, et nous avons fait en sorte de la rendre accessible. Lysiane est notre premier client en fauteuil. J'espère qu'elle servira de modèle pour d'autres personnes qui auraient peur d'essayer, qui pensent que ce sera trop compliqué ou pas accessible. Bien au contraire ! Nous avons une salle de remise en forme qui est en rez-de-chaussée, les ouvertures ont été pensées pour les PMR, là nous sommes en train de rééquiper notre salle de bain spécialement pour les personnes à mobilité réduite, pour qu'elles puissent prendre leurs douches... Ces sportifs auront tout le confort qu'a un valide dans n'importe quelle salle !"</em> <br />   <br />  <b>"TOUT LE MONDE A LE DROIT DE FAIRE DU SPORT !"</b> <br />   <br />  Pour ce gérant, lui-même coach sportif, accueillir Lysiane était un défi à relever : <em>"Quand Lysiane nous a appelés je lui ai tout de suite dit de venir ! Je me suis dit que ça serait aussi un challenge pour nous. Déjà, en tant que structure, elle nous permet d'accueil notre première personne en fauteuil. C'est vraiment quelque chose que nous voulions pouvoir faire, c'est hyper important. Il ne faut pas reculer devant les difficultés. Au contraire, pour nous c'est l'occasion de nous remettre en question dans notre métier. Est-ce que l'on est capable de le faire, est-ce qu'on n'a rien perdu ?"</em> <br />   <br />  C'est même un devoir moral pour ce passionné de sport de pouvoir accueillir tous les sportifs potentiels. <em>"J'encourage toutes les autres salles à faire la même chose" lance-t-il. "Normalement cette accessibilité est obligatoire dans toutes les salles, mais l'histoire de Lysiane montre bien que ce n'est pas le cas pour le moment. Je ne comprends pas comment on peut laisser passer ça, tout le monde a le droit de faire du sport ! En tant que coach, déontologiquement, ce n'est même pas pensable autrement."</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lysiane, sportive</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25187952-26595579.jpg?v=1536097505" alt="Trouver une salle en fauteuil roulant, c'est sportif" title="Trouver une salle en fauteuil roulant, c'est sportif" />
     </div>
     <div>
      <b>Peux-tu nous raconter ce qu'il s'est passé quand tu as commencé à chercher une salle de sport ?</b> <br />  "Je viens de rentrer de France et je cherchais un truc pour pouvoir passer le temps, m'entretenir et perdre du poids. Et je ne voulais pas spécialement retourner en centre de rééducation. C'est pour ça que j'ai commencé à chercher une salle de sport, mais ce n'est pas évident. J'habite à Papara, mais la salle de là-bas est à l'étage et l'ascenseur de fonctionne pas. J'ai commencé à demander un peu partout, et j'ai fini par trouver ici. Je suis venu faire un tour et j'ai accroché directement ! Là ça fait trois semaines que j'ai commencé. Ma coach Heinui m'en fait quand même baver, mais je sens que ça me fait du bien. Je me sens vraiment mieux. On voit déjà les résultats, mais je pense que ça sera encore plus positif sur la durée. Et c'est bon pour le moral. Tant que je suis au sport, j'oublie tous les problèmes du quotidien, c'est ma petite échappatoire. <br />   <br />  <b>Comment ça fonctionne en pratique pour utiliser les machines en fauteuil ?</b> <br />  "Alors on s'adapte en fonction du handicap. Moi j'ai pris un package coaching, donc j'ai ma coache qui me suit en permanence. Après, comme c'est la première fois qu'ils ont quelqu'un en fauteuil roulant, ils essaient de trouver un programme qui répondra à mes demandes et ils ont vu que ce n'est pas si évident." <br />   <br />  <b>Ça fait longtemps que tu es en fauteuil ?</b> <br />  "Là ça va faire cinq ans, c'est arrivé comme ça du jour au lendemain et on ne sait pas trop pourquoi. Avant, j'allais courir de temps en temps ou faire du vélo, sans être trop sportive. Mais là je vois bien que quand on est en fauteuil roulant, il ne faut vraiment pas se laisser aller. C'est déjà beaucoup plus compliqué au niveau alimentation, on est obligé de se gérer. Quand on y rajoute les médicaments, ce n'est vraiment pas évident. On a vite fait de prendre du poids !" <br />   <br />  <b>On voit que tu as dû contacter de nombreuses salles pour en trouver une qui soit adaptée. C'est un problème que tu rencontres souvent dans ton quotidien ?</b> <br />  "Ah oui. Quand il y a de petites adaptations, comme une rampe, ça va. Mais tous les jours c'est un challenge. Pas plus tard que samedi je me suis rendue dans un restaurant de Papara avec une copine, et il se trouve que ce n'est pas du tout accessible. On a galéré avec la copine, mais on a finalement réussi à passer les marches. Donc je suis super contente d'avoir trouvé cette salle."
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Coach Heinui</b></div>
     <div>
      <b>Coacher un sportif un fauteuil roulant est-il très différent ?</b> <br />  "C'est la première fois que je coache une personne en fauteuil roulant. C'est différent de mes habitudes, car forcément il y a des choses à prendre en compte, et c'est quand même un gros défi pour moi. Ça demande beaucoup de préparation avant les séances. On doit adapter les exercices à ce qu'elle est capable de faire, à ses objectifs personnels. Et aussi essayer de trouver un moyen de diversifier les exercices malgré les limitations. Mais fondamentalement, le travail du coach est le même ! Et je suis certaine qu'elle arrivera à atteindre ses objectifs !" <br />   <br />  <b>Après cette expérience, tu es prête à accueillir toutes les personnes en fauteuil qui cherchent une salle de sport ?</b> <br />  "Oui, maintenant je sais que nous sommes capables de les accueillir et de les accompagner dans de bonnes conditions. Et franchement c'est un grand plaisir pour moi de coacher Lysiane. Vu que nous sommes un établissement ouvert au public, ça devrait être obligatoire d'être accessible aux personnes à mobilité réduite. Et c'est très important de pouvoir le faire."
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Trouver-une-salle-en-fauteuil-roulant-c-est-sportif_a174751.html" />
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  <entry>
   <title>Le handicap sera à l'honneur mardi à Mahina</title>
   <updated>2018-04-21T03:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-handicap-sera-a-l-honneur-mardi-a-Mahina_a171022.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/21688135-24643863.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-04-21T02:58:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21688135-24643863.jpg?v=1524273448" alt="Le handicap sera à l'honneur mardi à Mahina" title="Le handicap sera à l'honneur mardi à Mahina" />
     </div>
     <div>
      <b>MAHINA, le 20 avril 2018 - Les journées polynésiennes du Handicap seront organisées à la Pointe Vénus, de mardi à vendredi. Un événement qui regroupera un village avec les institutions qui œuvrent pour le handicap. Les assises du handicap seront également mises en place avec comme thématique : l'insertion professionnelle des travailleurs handicapés. </b>       <br />
              <br />
       Durant quatre jours, le handicap sera au centre des intérêts sur le site de la Pointe Vénus, à Mahina.        <br />
              <br />
       Des journées polynésiennes qui permettront au grand public de mieux connaitre le handicap. Un village, qui regroupera toutes les institutions qui œuvrent pour le handicap, sera installé afin de voir le travail au quotidien des associations, en termes d'accueil, ou encore de s'informer sur leurs missions…        <br />
              <br />
       Des assises du handicap seront également mises en place et le thème qui a été retenu est l'insertion professionnelle des travailleurs handicapés. &quot;<span style="font-style:italic">Cette thématique est l’un des grands chapitres repris dans le schéma directeur 2015-2019 de la Fédération Te Niu O Te Huma et de l’ensemble des 24 associations y siégeant. La Fédération Te Niu O Te Huma souhaite offrir, aux participants des assises, des mises en partage d’expériences et des temps d’échanges autour de la grande thématique de l’insertion professionnelle des travailleurs en situation de handicap</span>&quot;, indique le dossier de presse.       <br />
              <br />
       Ces assises &quot;<span style="font-style:italic">permettent de construire ensemble des orientations d’autant plus efficaces que les expertises réunies feront évoluer les leviers favorisant l’employabilité des travailleurs handicapés et favorisant le changement de regard. Il est primordial que tous les acteurs de la Polynésie française convergent, lors de cette seconde édition des Assises du handicap, vers les mêmes objectifs de coordination et de complémentarité des actions conduites en faveur des travailleurs en situation de handicap</span>&quot;, poursuit le dossier de presse.       <br />
              <br />
       Et de conclure : &quot;<span style="font-style:italic">Les travailleurs handicapés ont des compétences comme tous les autres travailleurs. L’adaptation des postes de travail et l’accessibilité sont une source d’innovation et d’amélioration des conditions de travail et de vie professionnelle pour tous.</span>&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21688135-24643864.jpg?v=1524273477" alt="Le handicap sera à l'honneur mardi à Mahina" title="Le handicap sera à l'honneur mardi à Mahina" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-handicap-sera-a-l-honneur-mardi-a-Mahina_a171022.html" />
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