Tahiti Infos
Tahiti Infos Tahiti Infos

TAHITI INFOS, les informations de Tahiti
Facebook
Twitter
RSS
I phone App
Androïd
Newsletter
FENUACOMMUNICATION - immeuble Tutuapare - Shell RDO Faa'a - BP 40160 98 713 Papeete Polynésie française. Tel: 40 43 49 49


Un nageur attaqué par un requin sur la côte Est australienne



La plage de South West Rocks
La plage de South West Rocks
SYDNEY, lundi 3 décembre 2012 (Flash d’Océanie) – Un homme d’une trentaine d’année a été hospitalisé ce week-end à la suite d’une attaque de requin, sur une plage du Nord de l’État de la Nouvelle-Galles-du-Sud, rapporte lundi le quotidien Sydney Morning Herald.
L’homme a été attaqué alors qu’il se trouvait dans l’eau, aux alentours de cinq heures de l’après-midi (heure locale, GMT+9), dimanche.
Il a pu regagner la plage de South West Rocks et a été immédiatement pris en charge et évacué vers l’hôpital du district de Kempsey pour traitement de morsures qualifiées de légères à la jambe.
Son état, depuis, a été jugé stable et son pronostic vital n’est plus engagé, selon les autorités médicales.

Mi-juillet 2012, les plages australiennes avaient dû être fermées au public pendant plusieurs jours, après la mort d’un surfeur de 24 ans, Benjamin Linden, près de Wedge Island, à environ 160 kilomètres au Nord de Perth (côte Sud-ouest du pays), victime de l’attaque d’un grand requin blanc.
La victime avait été happée le 14 juillet 2012 alors qu’elle se trouvait allongée sur sa planche.
Le squale, d’une longueur de cinq mètres, selon les témoins, l’a immédiatement emporté en profondeur, malgré les tentatives d’un camarade de ce jeune surfeur, qui, à bord de son jet-ski, avait essayé de repousser le requin, mais avait rapidement subi une charge.
Il s’agit de la cinquième attaque mortelle de requin dans cet État de l’Australie occidentale au cours des dix derniers mois, un record absolu, selon les autorités.
Cette dernière attaque a relancé le débat concernant le statut d’espère protégée des requins.
Norman Moore, ministre des pêches de l’État d'Australie occidentale, se déclarait peu après « perplexe » quant aux crédits supplémentaires alloués (14 millions de dollars australiens, une petite douzaine de millions d’euros) à la recherche sur le comportement des grands requins.
Il évoquait la possibilité de considérer comme nécessaire le retrait de ce statut d’espèce protégée au grand blanc, en raison de cette recrudescence des attaques.
Cette suppression de statut pourrait alors donner lieu à une décision d’abattage systématique des requins trouvés dans la région.

Cette vague d’attaques mortelles avait aussi connu une séquence particulièrement fournie, courant mars 2012.
Le 31 mars 2012, dans la région de Perth (Australie occidentale), Peter Kurmann, 33 ans, père de deux enfants, avait lui aussi trouvé la mort après l’une de ces attaques alors qu’il se baignait en compagnie de son frère Gian.
Son agresseur : un squale d’une longueur estimée à quelque quatre mètres, possiblement un grand requin blanc au large de la plage de Stratham, spot populaire.

Dans cette même zone, les attaques de requins se sont multipliées au cours des semaines précédentes, suscitant la perplexité au sein de la communauté scientifique quant à un éventuel changement de comportement de ces squales.
Il s’agissait de la quatrième attaque dans cette région depuis septembre 2011.
Une attaque avait eu lieu le 19 janvier 2012, lorsqu’un guide touristique de 26 ans, David Pickering, adepte de la plongée en apnée, a été attaqué par un requin tigre d’environ trois mètres de long.
Le jeune homme, qui accompagnait alors un couple de touristes et leurs deux enfants, a été évacué vers le centre hospitalier de Perth.
Il s’en est sorti avec des lacérations aux membres supérieurs, mais ses jours ne seraient pas en danger.
Il a déclaré être parvenu à faire lâcher prise au squale, qui venait de happer l’un de ses avant-bras.
Là aussi, les plages de cette zone de Coral Bay avaient été fermées au public, puis rouvertes.
Un jour avant, de l’autre côté de l’Australie, dans l’État de la Nouvelle-Galles-du-Sud, c’est un homme de 44 ans, Glen Folkard, qui surfait sur la plage de Redhead (près de Newcastle, à une centaine de kilomètres au Nord de Sydney) lorsqu’il a été attaqué par un requin taureau.
Le squale avait happé l’une de ses jambes au niveau du fémur avec sa planche et avait entreprise d’entraîner sa prise en profondeur.
Le surfeur n’a néanmoins pas paniqué et a appelé à l’aide un groupe de surfeurs non loin de là.
À ce stade, le requin avait commencé à tourner autour de sa proie, dont les blessures saignaient abondamment.
« Le requin recommençait à tourner autour de lui, nous, on pouvait voir sa dorsale, il avait vraiment l’air prêt à repasser à l’attaque », expliquait alors Tony Constance, qui appartenait à ce groupe de surfeurs.
La victime était parvenue à échapper à son agresseur en remontant sur sa planche, malgré de graves lacérations à la jambe et au torse.
Elle a été ensuite évacuée vers l’hôpital John Hunter de Newcastle, où son état a été jugé stable après une opération.
Plusieurs attaques de requins se sont produites récemment et notamment courant décembre 2011 au large des plages de la Nouvelle-Galles-du-Sud.

pad

Rédigé par PAD le Lundi 3 Décembre 2012 à 06:12 | Lu 1334 fois






1.Posté par alys le 03/12/2012 10:32 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Pourquoi on parle d'attaque et pas d'accident ? On sait pourtant que les requins ne chassent pas l'homme étant donné qu'ils ne les aiment pas.
Victime de morsure serait peut être un peu plus neutre qu'attaque.
Ces pauvres requins en ont déjà assez sur le dos...

Signaler un abus

Dans la même rubrique :
< >

Jeudi 21 Janvier 2021 - 05:55 Un séisme de magnitude 7 au sud des Philippines

Actualité de Tahiti et ses îles | Actualité de France | Actualité du Pacifique | Actualité du Monde | Actualité du Sport | Insolite | Magazine | Assistance | Appels d'offre et communiqués | Concours d'écriture - Salon du Livre 2019 | Concours d'écriture - Salon du Livre 2020 | Coronavirus