Les polynésiens s'organisent ( photo Serge Simo)
PAPEETE, 11 mars 2011 (AFP) - Le ministère de l'Outre-mer a annoncé vendredi la levée de l'alerte au tsunami à partir de samedi 3H50 locale à Wallis-et-Futuna et en Nouvelle-Calédonie, mais l'alerte était maintenue en Polynésie, où pour l'instant aucun dégât n'est à déplorer.
La Polynésie française n’a pour le moment subi aucun dégât ni victime de la série de vagues venue du Japon mais l’alerte est maintenue dans la collectivité, selon le Haut-commissariat de la République.
Alors qu’elle avait été levée à 8h30 (19H30 heure de Paris), l’alerte au tsunami a finalement été rétablie dans l’ensemble de la collectivité, après avoir été déclenchée à 4h30 locales.
Les sirènes ont invité la population à gagner les hauteurs.
Au nord ou à l’est de plusieurs îles, dont Tahiti, la plus peuplée, la mer s’est retirée sur plusieurs dizaines de mètres. Plusieurs tourbillons ont aussi été constatés, sur les plages ou dans les baies.
Le tsunami pourrait cependant frapper plus fortement les îles Marquises, situées à 1.500 km au nord-est de Papeete, où les vagues pourraient atteindre trois mètres, selon le Haut-commissariat.
Les services de l'Etat ont souligné que "le danger persiste pendant au moins deux heures après l'arrivée de la première vague, et que les amplitudes peuvent être croissantes".
Les établissements scolaires ont été fermés dans toute la Polynésie.
Le Haut-Commissariat a mis en place une ligne d'information, le (689) 47.20.00.
Le ministère de l'Outre-mer avait annoncé en fin d'après-midi vendredi à Paris la levée de l'alerte au tsunami à Wallis-et-Futuna et en Nouvelle-Calédonie, où une partie de la population avait été invitée à gagner les hauteurs.
Selon le ministère, "aucune vague significative n'a été constatée" dans ces deux collectivités du Pacifique, après le très fort séisme survenu au large du Japon.
En Nouvelle-Calédonie, le Haut-Commissariat avait ordonné l'évacuation de la population du littoral aux îles Loyauté et sur la côte est de la Grande terre.
La ville de Nouméa, située sur la côte ouest de la Grande terre, n'avait pas été concernée par cet ordre. Des cellules de crise avaient été actionnées dans les trois subdivisions administratives calédoniennes.
ml-eb/dec/rh/ei
La Polynésie française n’a pour le moment subi aucun dégât ni victime de la série de vagues venue du Japon mais l’alerte est maintenue dans la collectivité, selon le Haut-commissariat de la République.
Alors qu’elle avait été levée à 8h30 (19H30 heure de Paris), l’alerte au tsunami a finalement été rétablie dans l’ensemble de la collectivité, après avoir été déclenchée à 4h30 locales.
Les sirènes ont invité la population à gagner les hauteurs.
Au nord ou à l’est de plusieurs îles, dont Tahiti, la plus peuplée, la mer s’est retirée sur plusieurs dizaines de mètres. Plusieurs tourbillons ont aussi été constatés, sur les plages ou dans les baies.
Le tsunami pourrait cependant frapper plus fortement les îles Marquises, situées à 1.500 km au nord-est de Papeete, où les vagues pourraient atteindre trois mètres, selon le Haut-commissariat.
Les services de l'Etat ont souligné que "le danger persiste pendant au moins deux heures après l'arrivée de la première vague, et que les amplitudes peuvent être croissantes".
Les établissements scolaires ont été fermés dans toute la Polynésie.
Le Haut-Commissariat a mis en place une ligne d'information, le (689) 47.20.00.
Le ministère de l'Outre-mer avait annoncé en fin d'après-midi vendredi à Paris la levée de l'alerte au tsunami à Wallis-et-Futuna et en Nouvelle-Calédonie, où une partie de la population avait été invitée à gagner les hauteurs.
Selon le ministère, "aucune vague significative n'a été constatée" dans ces deux collectivités du Pacifique, après le très fort séisme survenu au large du Japon.
En Nouvelle-Calédonie, le Haut-Commissariat avait ordonné l'évacuation de la population du littoral aux îles Loyauté et sur la côte est de la Grande terre.
La ville de Nouméa, située sur la côte ouest de la Grande terre, n'avait pas été concernée par cet ordre. Des cellules de crise avaient été actionnées dans les trois subdivisions administratives calédoniennes.
ml-eb/dec/rh/ei
Communiqué à 9 heures locales
HAUT-COMMISSARIAT DE LA REPUBLIQUE
EN POLYNESIE FRANÇAISE
Cabinet
Bureau de la communication interministérielle
[email protected]
tél : 46 85 60 Papeete, le 11 mars 2011
09h00
COMMUNIQUE N°5 – Iles de Tahiti et Moorea
Levée de l’alerte rouge pour les communes de Pirae, Papeete, Faa’a, Punaauia, Paea, Papara, Teva i Uta,Taiarapu Ouest et Moorea.
Maintien de l’alerte rouge pour Arue, Mahina, Hitiaa o Tera et Taiarapu Est
Après de premières constatations modérées, des phénomènes nouveaux, d’une plus grande ampleur ont été constatés, notamment sur la côte Nord de Tahiti.
Ainsi :
- un retrait de la mer sur 20 m a été constaté sur les côtes de la commune de Hitiaa
- des projections de gravats sur la route au niveau de la Papenoo avec submersion de la route par plusieurs vagues
En revanche le phénomène n’est plus considéré comme dangereux pour les communes de la côté Ouest et pour Moorea.
En conséquences, le Haut-Commissaire a décidé de lever l’alerte rouge à compter de 9h pour les communes de Pirae, Papeete, Faa’a, Punaauia, Paea, Papara, Teva i Uta, Taiarapu Ouest et Moorea.
Un tsunami pouvant toujours engendrer des phénomènes dangereux en mer pendant les 2 heures qui suivent le passage de la première onde, les activités nautiques demeurent interdites jusqu’à nouvel ordre, dans tous les archipels de la Polynésie française. Il est recommandé de ne pas s’approcher des plages, ports et rivières pendant 2 heures.
Pour plus d’information, composez le 47 2000.
EN POLYNESIE FRANÇAISE
Cabinet
Bureau de la communication interministérielle
[email protected]
tél : 46 85 60 Papeete, le 11 mars 2011
09h00
COMMUNIQUE N°5 – Iles de Tahiti et Moorea
Levée de l’alerte rouge pour les communes de Pirae, Papeete, Faa’a, Punaauia, Paea, Papara, Teva i Uta,Taiarapu Ouest et Moorea.
Maintien de l’alerte rouge pour Arue, Mahina, Hitiaa o Tera et Taiarapu Est
Après de premières constatations modérées, des phénomènes nouveaux, d’une plus grande ampleur ont été constatés, notamment sur la côte Nord de Tahiti.
Ainsi :
- un retrait de la mer sur 20 m a été constaté sur les côtes de la commune de Hitiaa
- des projections de gravats sur la route au niveau de la Papenoo avec submersion de la route par plusieurs vagues
En revanche le phénomène n’est plus considéré comme dangereux pour les communes de la côté Ouest et pour Moorea.
En conséquences, le Haut-Commissaire a décidé de lever l’alerte rouge à compter de 9h pour les communes de Pirae, Papeete, Faa’a, Punaauia, Paea, Papara, Teva i Uta, Taiarapu Ouest et Moorea.
Un tsunami pouvant toujours engendrer des phénomènes dangereux en mer pendant les 2 heures qui suivent le passage de la première onde, les activités nautiques demeurent interdites jusqu’à nouvel ordre, dans tous les archipels de la Polynésie française. Il est recommandé de ne pas s’approcher des plages, ports et rivières pendant 2 heures.
Pour plus d’information, composez le 47 2000.





























