Washington, États-Unis | AFP | mercredi 21/01/2025 - Le nouveau secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, considéré comme un partisan de la ligne dure vis-à-vis de la Chine, a reçu mardi ses homologues du Japon, d'Inde et d'Australie, pour son premier jour à la tête de la diplomatie américaine sous Donald Trump.
La rencontre, qui s'est déroulée au département d'Etat, revêt un caractère symbolique: ces trois pays forment une alliance largement axée contre l'influence grandissante de la Chine dans la région Asie-Pacifique et au-delà.
M. Rubio n'a fait aucune déclaration à la presse et s'est ensuite réuni individuellement avec les ministres des trois pays, le Japonais Takeshi Iwaya, l'Indien Subrahmanyam Jaishankar et l'Australienne Penny Wong.
"Nos quatre pays restent convaincus que le droit international, les opportunités économiques, la paix, la stabilité et la sécurité dans tous les domaines, y compris le domaine maritime, sont à la base du développement et de la prospérité des peuples de l'Indo-Pacifique", selon un communiqué publié à l'issue de la réunion.
"Nous nous opposons également fermement à toute action unilatérale visant à modifier le statu quo par la force ou la coercition", ont-ils ajouté, dans une claire allusion à la Chine.
Les ministres soulignent par ailleurs leur détermination "à renforcer la sécurité maritime, économique et technologique de la région face aux menaces croissantes, ainsi qu'à promouvoir des chaînes d'approvisionnement fiables et résistantes", dans la perspective d'un sommet qui se tiendra en Inde à une date non précisée.
- "Actions déstabilisatrices" -
Avec le ministre japonais, M. Rubio a discuté de la Corée du Nord et des "efforts conjoints contre les actions déstabilisatrices de la Chine", a déclaré la porte-parole du département d'Etat, Tammy Bruce.
Dans la matinée, le sénateur républicain aux origines cubaines a prêté serment lors d'une cérémonie sous les auspices du vice-président J.D. Vance, où il s'est brièvement exprimé en espagnol.
Il a ensuite effectué une arrivée sous les applaudissements au département d'Etat, où bat le cœur de la diplomatie américaine.
M. Rubio, 53 ans, qui succède à Antony Blinken, est le premier membre de la nouvelle administration Trump à avoir été confirmé à son poste après un vote à l'unanimité du Sénat américain lundi soir.
Il a assuré devant des centaines d'employés que "notre mission consiste à veiller à ce que notre politique étrangère soit axée sur une seule chose, à savoir la promotion de notre intérêt national", reprenant ainsi le credo du président Trump de "l'Amérique d'abord".
Il a encore assuré que l'"objectif primordial (sera) de promouvoir la paix et d'éviter les conflits" dans le monde.
"Je m'attends à ce que tous les pays du monde défendent leurs intérêts nationaux. Et dans les cas - et j'espère qu'il y en aura beaucoup - où nos intérêts nationaux et les leurs s'accordent, nous nous réjouissons de travailler avec eux", a affirmé M. Rubio.
"Nous reconnaissons qu'il y aura des moments où, malheureusement, (...) il y aura des conflits", a-t-il ajouté.
"Nous chercherons à les prévenir et à les éviter, mais jamais au détriment de notre sécurité nationale, jamais au détriment de notre intérêt national et jamais au détriment de nos valeurs fondamentales en tant que nation et en tant que peuple", a-t-il affirmé, disant encore vouloir replacer le département d'Etat "au cœur de la formulation de la politique étrangère" des Etats-Unis.
L'arrivée de la nouvelle administration Trump a suscité une vague de démissions de diplomates de carrière américains.
La rencontre, qui s'est déroulée au département d'Etat, revêt un caractère symbolique: ces trois pays forment une alliance largement axée contre l'influence grandissante de la Chine dans la région Asie-Pacifique et au-delà.
M. Rubio n'a fait aucune déclaration à la presse et s'est ensuite réuni individuellement avec les ministres des trois pays, le Japonais Takeshi Iwaya, l'Indien Subrahmanyam Jaishankar et l'Australienne Penny Wong.
"Nos quatre pays restent convaincus que le droit international, les opportunités économiques, la paix, la stabilité et la sécurité dans tous les domaines, y compris le domaine maritime, sont à la base du développement et de la prospérité des peuples de l'Indo-Pacifique", selon un communiqué publié à l'issue de la réunion.
"Nous nous opposons également fermement à toute action unilatérale visant à modifier le statu quo par la force ou la coercition", ont-ils ajouté, dans une claire allusion à la Chine.
Les ministres soulignent par ailleurs leur détermination "à renforcer la sécurité maritime, économique et technologique de la région face aux menaces croissantes, ainsi qu'à promouvoir des chaînes d'approvisionnement fiables et résistantes", dans la perspective d'un sommet qui se tiendra en Inde à une date non précisée.
- "Actions déstabilisatrices" -
Avec le ministre japonais, M. Rubio a discuté de la Corée du Nord et des "efforts conjoints contre les actions déstabilisatrices de la Chine", a déclaré la porte-parole du département d'Etat, Tammy Bruce.
Dans la matinée, le sénateur républicain aux origines cubaines a prêté serment lors d'une cérémonie sous les auspices du vice-président J.D. Vance, où il s'est brièvement exprimé en espagnol.
Il a ensuite effectué une arrivée sous les applaudissements au département d'Etat, où bat le cœur de la diplomatie américaine.
M. Rubio, 53 ans, qui succède à Antony Blinken, est le premier membre de la nouvelle administration Trump à avoir été confirmé à son poste après un vote à l'unanimité du Sénat américain lundi soir.
Il a assuré devant des centaines d'employés que "notre mission consiste à veiller à ce que notre politique étrangère soit axée sur une seule chose, à savoir la promotion de notre intérêt national", reprenant ainsi le credo du président Trump de "l'Amérique d'abord".
Il a encore assuré que l'"objectif primordial (sera) de promouvoir la paix et d'éviter les conflits" dans le monde.
"Je m'attends à ce que tous les pays du monde défendent leurs intérêts nationaux. Et dans les cas - et j'espère qu'il y en aura beaucoup - où nos intérêts nationaux et les leurs s'accordent, nous nous réjouissons de travailler avec eux", a affirmé M. Rubio.
"Nous reconnaissons qu'il y aura des moments où, malheureusement, (...) il y aura des conflits", a-t-il ajouté.
"Nous chercherons à les prévenir et à les éviter, mais jamais au détriment de notre sécurité nationale, jamais au détriment de notre intérêt national et jamais au détriment de nos valeurs fondamentales en tant que nation et en tant que peuple", a-t-il affirmé, disant encore vouloir replacer le département d'Etat "au cœur de la formulation de la politique étrangère" des Etats-Unis.
L'arrivée de la nouvelle administration Trump a suscité une vague de démissions de diplomates de carrière américains.