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Paris et Wellington préparent une coopération militaire renforcée



La principale base des forces terrestres françaises dans le Pacifique est la Nouvelle-Calédonie.
La principale base des forces terrestres françaises dans le Pacifique est la Nouvelle-Calédonie.
PARIS, mercredi 11 mars 2015 (Flash d’Océanie) – Le gouvernement français met actuellement la dernière main à la mise en application d’un accord de défense signé en mai 2014 avec la Nouvelle-Zélande, prévoyant une coopération renforcée avec la Nouvelle-Zélande.

Ce projet de loi, qui a été présenté mercredi 11 mars 2015 en Conseil des ministres à Paris par Laurent Fabius, ministre français des affaires étrangères et du développement international, vise à faire entériner par le Parlement français un accord bilatéral entre Paris et Wellington.
Cet accord, signé le 31 mai 2014, concerne principalement une définition claire du statut juridique des forces de l’un ou de l’autre pays, lorsqu’elles sont en visite sur le territoire de l’autre partie pour y conduire des activités de coopération.

Cet accord de coopération en matière de défense « vise à fournir le cadre juridique nécessaire au développement de la coopération franco-néo-zélandaise en matière de défense », souligne la diplomatie française qui évoque « l’excellence de la relation bilatérale en matière de défense avec la Nouvelle-Zélande, qui s’intensifie au bénéfice de l’ensemble de l’Océanie ».

Dans cette zone, où la Nouvelle-Zélande est présente, ainsi que la France, via ses trois collectivités de Nouvelle-Calédonie, de Wallis-et-Futuna et de Polynésie française, les échanges et opérations internationales interarmées se sont multipliés ces dernières années.

L’un des temps forts de cette coopération régionale se matérialise tous les deux ans par les manœuvres « Croix du Sud », en Nouvelle-Calédonie, qui rassemblent des soldats de plusieurs États insulaires ou pays de la zone, avec une forte participation néo-zélandaise et australienne.

Objectif de ces opérations, qui tentent de se rapprocher au maximum des conditions réelles, avec scénario de simulation de catastrophe naturelle ou de graves troubles politiques dans des pays fictifs, mais aisément reconnaissables : exercer les troupes à des interventions soit de type humanitaire (dans des pays insulaires frappés par des catastrophes naturelles de type cyclone, tsunami, séismes, éruptions volcaniques ou encore inondations), soit de type exfiltration de ressortissants résidant dans des pays en proie à des troubles civiles ou politiques.

La principale base des forces terrestres françaises dans le Pacifique est la Nouvelle-Calédonie.

Par ailleurs, la France, la Nouvelle-Zélande et l’Australie sont signataires, depuis fin 1992 d’un pacte trilatéral baptisé « FRANZ », dont l’objectif essentiel est de favoriser une meilleure coopération et coordination des moyens mis en œuvre dans le cadre d’une intervention post-catastrophes dans un pays insulaire de la zone.

La présentation du projet de loi, à Paris, coïncide aussi avec la visite dans la capitale française, cette semaine, du ministre néo-zélandais des affaires étrangères Murray McCully.
Ce dernier s’est entretenu mercredi 11 mars 2015 avec son homologue français Laurent Fabius.
Au menu des discussions, selon le Quai d’Orsay : la préparation de la conférence « Paris Climat 2015 », ainsi que « les perspectives de renforcement de nos relations bilatérales, en particulier dans le domaine économique et commercial ».
« La France et la Nouvelle-Zélande ont une relation excellente et ancienne. En fait, cette année 2015 marque le 70ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays », a précisé M. McCully avant son départ pour Paris.
Les deux ministres devaient aussi évoquer mercredi, lors de leur entretien, les questions de sécurité mondiale, la Nouvelle-Zélande occupant actuellement un siège de membre non-permanent au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU.
« Mes discussions avec le ministre Fabius vont aussi se concentrer sur des domaines dans lesquels nous pouvons travailler de manière constructive avec la France et l’ONU », a-t-il précisé.

pad

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Rédigé par PAD le Jeudi 12 Mars 2015 à 05:56 | Lu 507 fois




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