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Nouvelle-Calédonie: toujours pas de président pour le gouvernement



Nouméa, France | AFP | mercredi 07/01/2015 - Une semaine après son élection, le gouvernement de Nouvelle-Calédonie n'a toujours pas de président, en raison de dissensions dans la famille non-indépendantiste, cantonné dans l' expédition des affaires courantes, a constaté mercredi l'AFP.

"Cette situation ne peut perdurer car elle est contraire à l'intérêt général du pays", a déclaré à la presse Philippe Dunoyer, porte-parole de Calédonie Ensemble (CE, centre droit).

Le 31 décembre, un nouveau gouvernement collégial a été élu à la proportionnelle par les 54 membres du Congrès de ce territoire, où un processus de décolonisation par étapes est en cours.

Tant en termes de composition que d'équilibre politique - six "ministres" de droite et cinq indépendantistes - la nouvelle équipe est strictement identique à la précédente.

Mais faute d'entente entre les formations non-indépendantistes, la désignation d'un président s'est avérée impossible, confinant l'exécutif à l'exécution des affaires courantes.

Cette tâche incombe notamment à Cynthia Ligeard, du Front pour l'Unité (FPU, proche de l'UMP), qui est la présidente sortante mais dont le poste est aujourd'hui revendiqué par Calédonie Ensemble, principale formation loyaliste.

"Il est hors de question que nous cédions. Ils ont tenté un coup, ça n'a pas marché. En attendant, techniquement, le gouvernement fonctionne et peut fonctionner longtemps comme ça", a déclaré à l'AFP Cynthia Ligeard.

Le 16 décembre, les trois "ministres" de CE avaient démissionné en bloc et fait chuter le gouvernement, en rétorsion au refus du FPU de voter une série de nouveaux impôts destinés à renflouer les caisses de l'archipel.

Ce conflit a enterré le Contrat de gouvernance solidaire (CGS), signé dans la douleur entre les frères ennemis non-indépendantistes, au lendemain des élections provinciales de mai 2014, pour garantir la stabilité des institutions.

Pour que les onze membres du gouvernement tentent à nouveau d'élire un président, ils doivent être convoqués par le haut-commissaire de la République.

cw/bpa/ed

Rédigé par () le Mercredi 7 Janvier 2015 à 06:12 | Lu 406 fois





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